Mais ce n’est pas du foutage de gueule pour autant. Je pense que la qualité de l’écran, et la qualité du logiciel ou le tactile multipoint en font un téléphone hors du commun et à la pointe de la technologie.
Ca n’a rien à voir avec du Symbian (donc je viens de remarquer à l’instant qu’il est la progéniture de l’EPOC). :ane:
Le seul truc qu’on pourrait leurs reprocher est d’être ultra-fermé. Mais c’est comme ça depuis le Mac. :neutre:
il y a un transfert du surplus du distributeur au fabricant; rien de plus, le client ne gagne rien dans l’affaire. :neutre:
Le seul endroit ou le client est réellement gagnant c’est de tenter d’en acheter un directos à l’usine Foxconn ou Quanta computer comme tu le ferais pour une chemise Ralph Lauren ou Hugo Boss mais c’est pas vraiment légal.
Edit: Puis je persiste à penser que c’est débile de comparer les business models d’une boite de Consumer Electronics (ce qu’est apple avant tout) et une société de Softwares comme Microsoft (pour qui les dpt Services et CE sont ridicules.)
Edité le 30/10/2007 à 18:20
Je parlais pas de l’appareil. Il vaut ce qu’il vaut, et si des gens y trouvent leur plaisir, tant mieux pour eux. Mais c’est sûr que cet appareil apportent énormément de choses d’un côté, mais possède des années de retard de l’autre.
Non, je parlais de la méthode de rémunération imposée par Apple aux opérateurs, ainsi qu’aux utilisateurs, ainsi que la fermeture absolue de l’appareil (il n’y a jamais eu appareil aussi fermé, surtout parmis les PDAPhones). En gros, acheter un iPhone revient à acheter des chaînes, payer la personne qui va t’enchaîner, et lui donner une rente mensuel pour son boulot de te fouetter…
En gros, acheter un iPhone revient à acheter des chaînes, payer la personne qui va t’enchaîner, et lui donner une rente mensuel pour son boulot de te fouetter…
Et ça marche. preuve que le concept est génial.:oui:
En bon aristotélicien (voir la théorie de la chrématistique :D) je préfère voir le fric dans la poche du producteur que dans la poche du vendeur. Cf. les marges énormes faites par les grandes surfaces sur le dos du producteur et du consommateur. Résultat : ce dernier bouffe de la merde.
Sauf dans le cas de Microsoft, précisément, qui est une sorte d'entente entre une entreprise qui fait des marges effarantes et les diverses sociétés qui maintiennent leur merde vaguement en état de marche.
non mais le prix des légumes c’est le double effet kisscool de la pac; tu supprimes la pac, les prix vont remonter fissa (et le tier monde se portera mieux).
Les marges de la grande surface sont très faible; elles s’en sortent via leur business model et les quantités qui favorisent les concentrations.