KaPri → C’est pour ça qu’on a parler de boire un verre et pas ce mettre dans un état indescriptible
Pour rester dans le sujet : Pas envie non plus que l’Evil Foune à côté de moi me regarde le lendemain matin avec un grand sourire et dise : CA VA T’AS PAS TROP MAL A LA TEEEEEEEEEETTTTTTEEEEE :paf:
pour ma part monsieur ne boit pas (n’aime pas ça) mais ça l’dérange pas que je m’ouvre une bonne bière de temps en temps. Par contre quand je bois pas mal, j’aime pas le faire devant lui, car il ne sera pas dans le trip et se fera bien chier…
ceci dit c’est une bonne chose pour moi qu’il ne boive pas, parce que je sais bien qu’en cas de déprime ça m’est arrivé de bien lever le coude et c’est pas une bonne chose.
Il est un peu mon garde fou en quelque sorte et sans me sentir aucunement limitée je me sens bien mieux comme ça
mentant face à votre copine si vous n’êtes pO d’accord tous les 2 ?
Et qui cède le 1er ? et pourquoi ?[/b][/i]
[/quote]
D’habitude je gagne :sol:
Le moyen magique : De toute façon tu ne changera pas d’avis, ça sert à rien et tu pars faire autre chose, elle culpabilise et d’habitude c’est dans la poche [:devil3]
Edité le 31/03/2009 à 17:39
C’est moi qui cède sans problèmes car sinon, comme Foune is Evil, c’est sur l’oreille ! :o
Et puis nous avons l’intelligence de céder face à la mauvaise foi…:lol:
Edité le 31/03/2009 à 17:42
moi "toutefaçon on n’est pO d’accord, t’as TON avis j’ai le MIEN donc bon ! ça sert à rien de discuter plus longtemps :o " et souvent je pars faire un tour aux toilettes :paf:
par contre souvent quelques jours après elle prend mes arguments… et je la loupe pO
[quote="apap"]
Ouais c'est fourbe (un peu un mode Evil Foune, mais ça marche si bien que des fois [b]on vous piques des idées [/b][:shy])
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j'adOre quand vous admettez qu'on a raison parfois :sol:
Est ce que je réponds tout simplement en disant que je parlais des gonzesses en mentionnant le sexe faible, ou est ce que je reste dans ta blague et je dis que quand je pense à toi, oui, ce genre de déconvenue m’arrive ? :whistle:
sérieusement, ceux qui pratiquent le sport à haute dose te le confirmeront (pas moi, hein’g :ane: ), notamment à cause de la production régulière et à hautes doses d’endorphines :
« C’est récemment que médecins et psychologues ont pris conscience que le sport lui-même pouvait devenir une drogue. Pratiqué avec excès, le sport peut être le signe d’un comportement pathologique. En effet, la pratique intensive du sport provoque une mécanisation de l’organisme avec tous les phénomènes de dépendance physiologique (liée à la sécrétion d’endorphines) mais aussi psychologique que cela induit. L’exigence du dépassement de soi pousse le sportif de haut niveau à être mieux que lui-même ou autrement que lui-même. « Son existence est souvent subordonnée voir sacrifiée à l’objectif de la réussite à tout prix : victoire ou record ». L’athlète devient prisonnier d’un système dans lequel il se doit de gagner sous peine d’être exclu, puisque le monde dans lequel il évolue se restreint souvent à celui de son entraîneur, de son club et de ses camarades d’entraînement. L’échec du sportif confronté à ses limites, à l’impossibilité d’atteindre le sommet alors que d’autres y parviennent, est rarement pris en compte et ne fait pas l’objet d’un suivi psychologique particulier : P. LAURE, spécialiste du dopage, précise qu’effectivement la fin d’une carrière sportive est vécue par certains sportifs comme une sorte de mort. P. YONNET, sociologue, souligne le fait que, les vrais risques du sport de haut niveau, c’est, avant le dopage, le sport de haut niveau lui-même. »