Je crois que je suis en plein dans les stats en question. :arf:
Pas grand chose de nouveau, ça fait au moins 30 ans qu’on a ce genre de chiffres à la con (qui ne veulent rien sans analyse). :neutre:
Le seul truc « intéressant », c’est le taux d’obésité.
Edité le 16/10/2013 à 05:30
"":63% prennent au moins une fois sur deux leur dîner devant un écran, qu’il s’agisse d’un ordinateur, des jeux vidéo ou de la télévision.
46% rognent sur la nourriture faute d’argent.
54% estiment vivre un niveau de stress élevé dans leur vie professionnelle ou étudiante.
flippant
Bof, les stats …
par contre je suis dans les 63% ce qui n’est pas bon, car la prise de poids est énorme
et maintenant pour perdre c’est plus dur
Dans les 63% aussi (en même temps quand on vit seul…) mais je ne vois pas en quoi ça joue sur le poids, c’est ce que tu fais à manger qui compte, pas le fait de regarder la TV en même temps :o
Quand tu regardes la tv (ou ordi…) ton cerveau est moins sensible a la quantité de nourriture que tu ingurgite et envoie la sensation de satiété un peu trop tard, du coup tu bouffe trop et tu grossi.
C’est tres raccourci mais c’est ce qui est dit et prouvé par des etudes (j’ai pa les sources en tete).
La seule solution c’est dès le depart de prevoir la bonne quantité et de s’y tenir (donc ne pas grignoter).
C’est con mais pour ne pas trop manger et ne pas avoir l’impression de ne rien avoir dans l’assiette je dupe mon cerveau avec des assiettes plus petites. Je maigris pas encore mais ca stabilise mon poids
Bah que je regarde la TV ou pas je ne change pas mes proportions dans mes plats :o
('fin de toute façon même en mangeant mal je ne prends pas de poids…)
Banques, bailleurs et CAF peuvent vérifier en ligne vos justificatifs fiscaux
Pour simplifier les démarches administratives des particuliers et surtout lutter contre la fraude, le gouvernement vient d?autoriser des organismes tiers (CAF, banques, bailleurs…) à vérifier via Internet certaines informations relatives à l?avis d?imposition des contribuables. Pour ce faire, le particulier n?a qu?à transmettre à la structure bénéficiaire des numéros d?identification, selon des modalités loin d?être satisfaisantes aux yeux de la CNIL.
Depuis cette année, l?administration propose aux citoyens de bénéficier d?un « justificatif d’impôt sur le revenu », accessible et imprimable depuis leur espace personnel du site impots.gouv.fr. De quoi s?agit-il ? D?un document synthétisant les informations contenues dans le traditionnel avis d?impôts, ce papier se déployant généralement sur quatre pages où sont révélés des détails parfois très privés. L?avantage est le suivant : cette attestation simplifiée reprend uniquement les données principales d’un avis d’impôt sur le revenu, afin de faciliter les démarches auprès des organismes sociaux, des banques, des collectivités territoriales, etc. En clair, plus besoin de fournir à ces structures une copie de l?ensemble de l?avis d?impôts, le justificatif permettant de résumer l?essentiel tout en gardant un certain caractère officiel.
Mais le gouvernement veut aller encore plus loin dans la simplification et surtout la lutte contre la fraude documentaire. Au travers d?un arrêté publié hier matin au Journal Officiel, le ministère de l?Économie a autorisé la Direction générale des finances publiques (DGFiP) à mettre en ?uvre un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « Service de vérification de l’avis d’impôt sur le revenu » sur internet (SVAIR). Avec ce nouveau téléservice, le fisc va offrir à des organismes tiers la possibilité de vérifier en ligne les informations contenues dans le justificatif d?impôt d?un contribuable. À une seule condition toutefois : que l?administré concerné ait fourni les éléments nécessaires à l’identification de son avis d’imposition (numéro fiscal et référence de l’avis d’impôt sur le revenu).
Une fois ces éléments en main, les personnes ayant besoin de connaître et vérifier l?exactitude de ces informations « dans le cadre de leur activité » pourront y accéder. Le texte précise que cela concerne « notamment les banques, organismes gérant des prestations sociales, bailleurs, collectivités territoriales ». Concrètement, les bénéficiaires sont ainsi autorisés à consulter en ligne des données personnelles telles que l?adresse du contribuable au 1er janvier de l’année d’imposition, sa situation de famille, son nombre de personnes à charge, son revenu brut global, le montant de son impôt, etc.
Les vives remontrances de la CNIL
Saisie pour avis sur cet arrêté alors qu?il n?était qu?à l?état de projet, la Commission nationale de l?informatique et des libertés (CNIL) n?a pas caché ses vives remontrances vis-à-vis du texte (voir sa délibération, publiée également hier matin au JO). « Ayant saisi la CNIL à la fin du mois de mai 2013, pour une mise en service projetée au mois d’août 2013, le ministère a décidé de mettre en ?uvre sans attendre le traitement dès le début du mois de septembre, contrevenant ainsi aux dispositions susvisées de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 » tacle d?entrée la gardienne des données personnelles, qui a visiblement peu apprécié que le gouvernement lui grille la politesse. Le service est d?ailleurs présenté par le fisc comme accessible depuis le 19 août.
Si l?autorité administrative reconnaît que l?outil « permettra de lutter plus efficacement contre la fraude, notamment vis-à-vis des organismes d’aide et de protection sociale », elle déplore vivement sa mise en ?uvre concrète. La CNIL explique en effet que les utilisateurs de ce téléservice « n’auront pas à s’authentifier, ni même à s’identifier, mais devront disposer des deux identifiants du contribuable présents sur l’avis ou le « justificatif d’impôt sur le revenu » pour accéder aux données à vérifier, à savoir le numéro fiscal du déclarant et le numéro de la référence de l’avis d’impôt ». Conclusion de l?institution : « Toute personne disposant de ces deux numéros pourra accéder directement à SVAIR », peu importe la manière dont elle aura eu ces numéros…
Face aux risques pour la vie privée des contribuables, la CNIL demandait à ce que les organismes professionnels ayant recours à SVAIR « s’identifient au préalable ou se connectent par l’intermédiaire de leur espace en ligne ». Une recommandation qui n?a manifestement pas été suivie par l?exécutif.
Heureusement que ce n’est pas Sarko qui a fait ça, hein ? [:shy]
Bon, après, je trouve normal qu’un organisme public puisse vérifier les ressources, surtout si elles donnent des subsides en fonction des revenus.
Par contre, le fait que les banques puissent y avoir accès et surtout que tout le monde n’ait besoin que de 2 informations sans qu’il y ait plus de traces (log et raison de la vérification), moyen… ![]()
Le problème c’est que plus de services y ont accès plus il y a risque de revente d’info ![]()
J’ai hésité à mettre ça dans TTB:
La scientologie définitivement condamnée pour « escroquerie »
La Cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi formé par l’Eglise de scientologie contre sa condamnation en appel pour « escroquerie en bande organisée », ce qui la rend définitive en France même si l’organisation va déposer un recours devant la Cour européenne des droits de l’Homme.
A l’audience du 4 septembre, les avocats de la scientologie avaient invoqué une atteinte à la liberté religieuse alors que pour l’avocat général près la Cour de cassation, seules « des infractions à la loi pénale » sont à l’origine de sa condamnation. Le magistrat avait donc préconisé le rejet des pourvois de l’organisation.
Classée en France parmi les sectes par plusieurs rapports parlementaires, l’Eglise de scientologie est considérée comme une religion aux États-Unis et dans quelques pays européens, comme l’Espagne, l’Italie, la Hollande ou la Suède.
La cour d’appel de Paris avait confirmé le 2 février la condamnation des deux structures parisiennes de la scientologie, le Celebrity Centre et sa librairie SEL, à des amendes de respectivement 200.000 et 400.000 euros.
Reprochant aux prévenus d’avoir profité de la vulnérabilité d’anciens adeptes pour leur soutirer de fortes sommes d’argent, la justice avait condamné cinq scientologues.
Parmi eux, Alain Rosenberg, « dirigeant de fait » de la scientologie parisienne, et Sabine Jacquart, une ex-présidente du Celebrity Center, condamnés à deux ans de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende pour escroquerie en bande organisée.
[:shy]
Arf j’étais presque level 13 :pt1cable:
La météo de France Télévisions bientôt made in London
Les prévisions des bulletins météo de France 2 et France 3 national seront bientôt assurées non plus par Météo France, mais par MeteoGroup, l’entreprise privée de prévisions météo la plus grande d’Europe, basée à Londres.
Le service public laisse tomber le service public.
Faut bien faire des économies, vu que tu peux pas baisser les salaires comme ça (qui sont souvent très élevés genre 70k€ pour un ingé avec 3/4 ans d’expérience)… faut externaliser. :neutre:
C’est le problème quand t’essaie de faire « comme dans le privé » sur des fonds publics.
Edité le 17/10/2013 à 11:48
C’est le problème quand t’essaie de faire « comme dans le privé » sur des fonds publics.
Bah c’est surtout qu’on nous bassine avec « pour sauver la France, achetons et consommons Français » … joli exemple que celui de FT dans le cas présent :ane: … Bref, rien de nouveau sous le soleil: « faites ce que je dis, pas ce que je fais » :sarcastic: …
acidbao:
C’est le problème quand t’essaie de faire « comme dans le privé » sur des fonds publics.
Bah c’est surtout qu’on nous bassine avec « pour sauver la France, achetons et consommons Français » … joli exemple que celui de FT dans le cas présent :ane: … Bref, rien de nouveau sous le soleil: « faites ce que je dis, pas ce que je fais » :sarcastic: …
Ben MeteoGroup a des bureaux en France :neutre:
Ce qui compte c’est la nationalité de l’actionnaire, c’est le nombre d’emplois que ça induit en France. J’en ai aucune idée, donc a priori je suis d’accord avec toi, mais faut pas se tromper et tomber dans le nationalisme juste pour le nationalisme.
Un peu comme acheter « français » Renault… fabriqué en Roumanie (et là ce qui compte c’est pas la nationalité des gens mais le coût du travail / dumping).
Ben MeteoGroup a des bureaux en France :neutre:
Ce qui compte c’est la nationalité de l’actionnaire, c’est le nombre d’emplois que ça induit en France. J’en ai aucune idée, donc a priori je suis d’accord avec toi, mais faut pas se tromper et tomber dans le nationalisme juste pour le nationalisme.
La lecture de l’article de Slate laisse en effet penser que rien ne sera fait en France, mais à Londres, et que l’argent disparaitra dans cette machine à évasion fiscal qu’est les Pays-Bas :jap: …
acidbao:
Ben MeteoGroup a des bureaux en France :neutre:
Ce qui compte c’est la nationalité de l’actionnaire, c’est le nombre d’emplois que ça induit en France. J’en ai aucune idée, donc a priori je suis d’accord avec toi, mais faut pas se tromper et tomber dans le nationalisme juste pour le nationalisme.La lecture de l’article de Slate laisse en effet penser que rien ne sera fait en France, mais à Londres, et que l’argent disparaitra dans cette machine à évasion fiscal qu’est les Pays-Bas :jap: …
J’ai pas trouvé où ils sous entendaient ça.
Et puis c’est en réponse à un appel d’offre, non ?
Edité le 17/10/2013 à 12:31
Arf j’étais presque level 13 :pt1cable:
d’ailleurs, tu me dois toujours les 2.000 € pour le dernier diplôme ! [:eveden]
ha non, mince, j’ai lu trop vite, j’croyais qu’c’était pour les séances de picologie :ane:
ha non, mince, j’ai lu trop vite, j’croyais qu’c’était pour les séances de picologie :ane:
Je crois que pour la picologie faut avoir accès à l’histoire de Xi… oups
J’ai failli tout révéler alors que je suis pas sensé savoir
« Nous ne savons pas quoi faire avec cette famille. Elle n’est pas du Kosovo », a de son côté confié un responsable kosovar sous couvert de l’anonymat. « Il n’y a que le père qui soit né au Kosovo. »
:pt1cable:
J’ai fait les 5 villes d’Italie et effectivement elles méritent d’être bien représentées :super: