L'Actualité & Faits divers - Venez commenter une News [PART 2]

fr.news.yahoo.com…

[:woohoo] Vers l’infini et au delà !!! [:woohoo]

J’affectionne toujours autant ce genre de news ! 289 !!! une paille, surtout localement sur Paris :nexath ²

Remarquez de bonne source, avoir de bons disquaires ne servira plus a rien à moyen terme, j’ai eu vent que d’ici 2015 même dans les Fnac Parisiennes on ne vendra plus qu’exclusivement du produit dit « formaté ». Rassurez vous bonnes gens ! :nexath

Je sais qu’ici ca fait a peine sourciller ce genre de news, mais ca fait du bien de le poster tout de même…un peu comme de gueuler de toutes ses forces dans un coin désert !


La direction dément bien sûr :paf: Quand on connait le marché du disque à l'heure actuelle ! Edité le 17/06/2013 à 14:45

bah pour moi, disquaire, c’est un vrai métier, comme libraire, et à Vannes, par exemple, y’en a 2 ou 3, et le dernier a ouvert il y a à peine 2 ans, avec plus de 50% du stock en vinyl, pour moi, ça c’est un disquaire :jap:

j’veux as te faire hurler, vu que je sais que le sujet est sensible chez toi (enfin il me semble) mais il n’y a peut-être pas de comparaison possible entre disquaire à la FNAC des Champs, et « vendeur au rayon musique » de la FNAC de Vannes :neutre:

300 disquaires qui disparaissent, ça m’fait mal, mais 300 postes de vendeurs d’un groupe qui s’apprête à être introduit en bourse, je sais pas, ça m’dit pas du tout la même chose :jap:

Clairement, mais comme je disais dans le même post, de toutes les manières c’est reculé pour mieux sauter. Puisque pour acheter les mêmes produits et aussi d’avoir le même niveau de renseignement qu’a Carrefour (je crois qu’il n’y a plus un seul « vendeur disque » d’ailleurs chez eux, c’est du L.S. pur et dur). Autant tout fermer !!! :nexath

Bon ce qui me rassure tout de même c’est que grâce a ça nous aurons droit probablement à une résurgence d’ici quelques temps à de « l’épicerie fine » ! Je serais surement de la partie d’ailleurs :smiley:


enfin j'espère si tout se passe comme je le veux :ane: Edité le 17/06/2013 à 14:59

Marrant en général c’est les trous de balles qui vont aller acheter leur pain que ça dérangera pas les péages urbains.

Mais bon toujours drôles les gens qui parlent sans savoir, la nouvelle place de la République c’est la merde et surtout pour les bus, qui est le seul transport en commun qui tue pas… Mais bon on laisse le bon peuple aller de shooter au PM2.5 et PM10 dans le métro, cool ! :super:

Pendant qu’on crée des bouchons pour être bien sûr que les riverains prennent leur dose, supa-cool.

Par contre quand on a une mariée à bord, on laisse prendre les voies de bus ET les zones piétonnes :o

PS: Just married :wink: dernier jour de troll avant la pause ! :stuck_out_tongue:
Edité le 17/06/2013 à 15:02

On parle plus généralement des banlieusards, voir de la très grande couronne qui viennent intra muros !

Y a pas confusion de sujet là ?
Edité le 17/06/2013 à 15:04


c'te sale mix de post
[quote="wolverine91"] Trois points a retenir
  • Je ne veux surtout pas me mélanger avec les autres
  • Je veux que dans ma boite ils me considèrent bien et qu’ils me respectent parce que j’ai une putain de bagnole
  • Je suis un putain d’égoïste egocentrique et accessoirement un flemmard de première classe

on est bien au delà des problèmes de putain de sa race de pollution sonore et rejet de CO² [/quote]

et ca enleve en rien à ceci

L’auto quote c’est le mal je sais mais c’est pour la bonne cause

Bah franchement quand vous prenez le RER toute la semaine vous n’avez vraiment pas envie de le prendre en plus le week end. En plus ça reste bien moins pratique que la voiture. Malgré qu’il faut tourner en rond minimum une heure pour trouver une place.


En plus le week end c'est pire il y a les zones vélo machin un peu partout.

Puis bon le noctilien ne va pas direct chez moi :o

Enfin c’est pas pour les rares fois où je vais à Paris que c’est gênant pour moi :paf:
J’aime bien le principe de Strasbourg avec des parkings à l’extérieur de la ville, après ce n’est sans doute pas évident de faire la même chose à Paris… manque de place
Edité le 17/06/2013 à 15:39

Ben tu vas dans une gare de banlieue, tu gares ta voiture sans problème et tu fais le reste en transport :slight_smile:

Jamais vraiment eu de problème pour me garer à Paris donc bon :o et encore une fois j’y vais tous les 36 du mois donc pas vraiment concerné :ane:
Mais si un jour il y a un péage ou interdiction ou quoi que ce soit c’est sûrement ce que je ferais oui
Edité le 17/06/2013 à 15:49

Non mais c’était pour répondre aux parkings à l’extérieur de Paris :slight_smile:

LS ? :confused:

par contre, le rapport à l’« épicerie fine » :super: c’est bien de ça dont je parlais pour les p’tits disquaires de Vannes :oui:

Spécial Québec: :o

Le maire de Montréal arrêté par l’unité anti-corruption de la police

Et après, une histoire personnelle, tranche de vie sur l’immigration au Québec.
C’est long, donc je vais le mettre en spoiler.

Travailler au Québec: « Pour un succès, combien d’échecs? »

[spoiler]Formations ruineuses, bénévolat quasi obligatoire… Loin des publicités qui vendent la Belle province comme un eldorado professionnel, notre contributeur Papanguezwazo livre un témoignage désabusé.

À tous ceux qui ont une activité professionnelle dans leur pays et envisagent de migrer vers le Québec… attention au piège! La tentation est forte quand on entend le chant des sirènes, les campagnes de racolage menées par le MICC (Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles) pour inciter les travailleurs qualifiés du monde entier à venir s’installer dans la « Belle province ».

On ne vous promet rien, mais on ne cesse de vous rappeler que l’on est bien, au Québec: la qualité de vie y est meilleure qu’ailleurs, le coût de la vie l’un des plus bas du monde à Montréal, le système éducatif l’un des meilleurs du monde (rien que ça!). De plus, ne vient pas qui veut: seuls les élus, détenteurs d’un certificat de sélection délivré par le Québec, pourront s’enorgueillir d’avoir été choisis.

La sélection par les bureaucrates ministériels est de plus raisonnée. Chiffres à l’appui sur les perspectives d’évolution du marché de l’emploi, on vous démontrera que vous faites une bonne affaire. C’est l’Amérique, l’un de ces lieux où tous les rêves sont possibles. Vous comprendrez vite que vos chances d’emploi sont réelles et sérieuses, surtout dans un secteur d’activité en demande, le déclin démographique du Québec aidant.

Avant de venir, faites des économies, ne débarquez pas au Québec sans un sous, vous dira-t-on. Quelle que soit la société, il vous faut un minimum d’argent pour repartir de zéro. Mais prévoyez juste de quoi survivre avec votre famille pendant trois mois, le temps pour vous de mettre le pied à l’étrier…

«
Vos premiers contacts vont vous ramener sur le plancher des vaches »

Vos premiers contacts avec les centres communautaires n’auront pourtant d’autre ambition que de vous ramener rapidement sur le plancher des vaches. Après vous avoir fait croire pendant plusieurs mois qu’on avait besoin de gens de votre profil, on nuancera cette assertion. Il faut se faire pragmatique. Parce que voyez-vous, ici c’est l’Amérique, il vous faudra l’apprendre. Ici nous sommes différents, nous avons nos coutumes, notre façon de parler.

En tant que travailleur qualifié retenu pour vos compétences, et l’excellence de votre profil, vous vous la pétez un peu, peut-être. En tout cas, votre surprise sera grande lorsque vous vous entendrez dire, au détour d’un compliment (ici c’est comme ça, on ne dit pas les choses franchement, la révolution tranquille, c’est le fameux consensus québécois) qu’au Québec, nous n’avons pas pour habitude d’embaucher des gens sans diplôme québécois.

Et que les expériences que vous avez pu vous faire ailleurs n’intéressent pas, seule compte l’expérience québécoise. À entendre vos hôtes, seul le contact avec ce peuple élu, vivant à proximité du rétrécissement du Saint-Laurent, à la hauteur du cap Diamant, a le pouvoir de vous apporter l’expérience unique qui va transcender vos aptitudes au travail.

Evidemment, vous ne pouvez pas arriver ici en pays conquis, on ne peut pas vous mettre au dessus des autochtones! Quel pays accepterait de faire passer les personnes issues de l’immigration avant ses citoyens? Ici, on aime les gens qui savent se retrousser les manches. C’est courant, un médecin qui dans ces débuts travaille comme éboueur, le pharmacien qui fait chauffeur de taxi, l’ingénieur concierge, etc.

Alors ne soyez pas trop pressé: il y a des gens qui veulent tout, tout de suite. C’est comme cette chirurgienne algérienne que j’ai rencontrée et qui se demandait où était passé son génie depuis plus de cinq ans. Ou cette Péruvienne titulaire d’un doctorat dans son pays et d’une maîtrise de comptabilité obtenue en France, qui se retrouve à refaire des études secondaires depuis quatre ans. Les études universitaires, pour le moment, elle y a renoncé en raison du coût.

Et oui, il nous faut maintenant mettre la cerise sur le gâteau: au Québec, on aime ceux qui se forment. On n’avait pas insisté la-dessus dans les pubs du MICC, mais si vous voulez, paraît-il, augmenter vos chances d’obtenir un jour la fameuse première expérience québécoise, retournez vous former. Et quand vous prendrez conscience de cette vérité, j’espère pour vous que vous n’aurez pas entamé vos économies de manière excessive.

«
De travailleur qualifié, vous voilà étudiant, c’est pas beau ça? »

Même si vos expériences passées n’ont aucune espèce d’importance, il est émouvant de voir avec quelle facilité on vous accorde des prêts étudiants pour vous aider à financer les listes interminables de cours que vous demandent de suivre les ordres professionnels en tout genre. De travailleur qualifié, vous voilà étudiant, c’est pas « beau » ça? Une session de formation à l’université québécoise vaut le détour. En tout cas celles où vont, en cours du soir, les nouveaux arrivants.

Imaginez la scène, il est six heures du soir, vous êtes au huitième étage d’un gratte-ciel. Vous suivez un cours de droit des affaires. Il y a une blonde, avec les paupières enflées, son fils malade l’a empêchée de dormir. À sa droite, un homme faisant partie des minorités visibles est affalé sur son pupitre, la tête entre les bras. Il a l’air éreinté. À ses pieds, il porte des chaussures de sécurité pleines de boue. Sa sieste durera les trois heures de cours.

Le prof, un petit, maigre, tête dégarnie en forme d’oeuf et nez en bec de corbeau, aime bien la blonde. Il vient la taquiner de temps en temps pendant qu’elle boit sa soupe. Les élèves et le prof se tutoient, c’est super. Il parle beaucoup, avec un bel accent et en plus c’est un avocat.

Tout cela serait sympathique voire cocasse s’il n’y avait pas en perspective des enjeux économiques. Du point de vue de nos hôtes, tout cela est « beau », comme ils disent; vous avez à disposition des ouvriers et des employés de première classe qui ont chacun plus de 18 années de scolarité derrière eux. Ils sont dociles, polis, gentils et prêts à payer pour faire des études, réapprendre et obtenir des diplômes, parce qu’ils pensent que cela leur permettra de s’en sortir plus tard.

Ceux qui vous ont fait venir ont aussi prévu des formations gratuites pour vous: il y en a de toute sorte dont la durée va croissante au fur et à mesure. Elles ont toutes un point commun: vous aidez à intégrer le marché du travail, dont les mots-clés sont CV, lettre de présentation, portefolio, entretien de sélection, réseautage, etc. Il y a même un service d’intégration en ligne, ouah! Avec des podcasts, des vidéos et des technologies de l’information. On vous aime, je vous dis…

«
Si vous ne pouvez pas placer quelques exemples d’expériences en tant que bénévole, ça ne va pas »

Après deux ou trois formations de ce type, vous devenez un expert dans l’art de concevoir un CV à la Québécoise. Mais vous n’avez pas encore trouvé le Graal, souvenez-vous. Alors, tout le monde se met à vous dire que pour les employeurs toutes les expériences comptent, même le bénévolat. Et oui, on aime ça ici, le bénévolat, à tel point que si vous ne pouvez pas placer quelques exemples d’expériences en tant que bénévole, ça ne va pas.

Aussi, la recherche d’un travail bénévole devient un leitmotiv pour vous. Vous vous mettez à postuler car oui, ce n’est pas automatique, il faut mériter pour donner de son temps gratuitement. Que vous et votre famille n’ayez rien à vous mettre sous la dent, ça n’intéresse personne. C’est qu’il y a concurrence en la matière chez les nouveaux arrivants. Et si vous avez la chance de dégoter un poste, vous n’avez qu’à bien vous tenir, comme me l’a indiqué mon amie péruvienne: on ne manquera pas de vous signaler que vous n’êtes pas là pour vous tourner les pouces si vous vous hasardez à arriver en retard.

Ceux qui viennent ne sont pas riches, me direz-vous. Mais comme on vous aime bien, on est prêt à vous prêter la somme qu’il vous manque pour financer ces sacro-saintes études. Je ne saurais trop vous en dire sur cette belle offre, l’ayant pour ma part déclinée, mais l’on m’a averti qu’une telle proposition n’était valable qu’à compter d’un minimum de six cours par session.

La plupart des Maghrébins, Africains ou Latinos que j’ai rencontrés se retrouvent, en moyenne, avec 16 à 18 cours à refaire dans leur spécialité (quand ce n’est pas tout comme en médecine). A raison de 500 dollars le cours pour une session (uniquement les droits d’inscriptions!), je vous laisse faire le calcul pour un étudiant brillant, qui réussirait tout du premier coup.

Rappelons quand même que cet individu devra aussi trouver un emploi, pour survivre avec sa famille, s’il n’est pas tout seul. Il devra trouver du temps, très certainement, pour exercer un travail bénévole. Et l’absence d’expérience dans le pays l’obligera, dans les premières années, à travailler pour pas grand chose. Disons le minimum, environ 10 dollars de l’heure, 40 heures par semaine, s’il a la bénédiction d’être à temps plein. Et comme partout ailleurs, il ne faudra pas rechigner sur les heures supplémentaires non rémunérées. Ici c’est l’Amérique et l’on licencie vite aussi.

Si malgré tous ces obstacles, notre nouvel arrivant parvient à retrouver ses petits dans les cinq ans de son entrée au paradis -passons sur le coût, on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeuf- et bien je lui tire mon chapeau. C’est le moins que l’on puisse faire face à tant de mérite.

«
Faut-il oui ou non répondre aux appels de la méduse? »

Alors, me direz-vous, faut-il oui ou non répondre aux appels de la méduse? Si vous êtes sans emploi, issu d’un pays en ruine, où la démocratie civilise avec des canons, comme dit la chanson, alors oui, il est probable que vous ayez intérêt. Quoique dans le même temps, il est fort probable que vous ayez le plus grand mal à obtenir le ticket d’entrée. Paradoxalement, la Gorgone ne donne pas à n’importe qui le droit de venir faire l’aumône chez elle.

Si vous avez un emploi chez vous, une famille, des économies et une vie somme toute normale, vous êtes la cible idéale. Peut-être avez-vous besoin de découvrir un peu plus en profondeur la nature humaine. Si vous voulez mieux vous connaître et, en même temps, faire l’expérience d’une filouterie collective, ça ne tue pas, à condition de le prendre avec le sourire, de ne pas rester pétrifié trop longtemps, et de ne pas se laisser totalement embarqué dans le piège.

Au fond, vous retiendrez aussi que les publicités restent des publicités, où que vous soyez et qui que soit l’annonceur. Parfois, c’est marrant, ça fait rêver aussi. Mais il ne faut pas trop en attendre; elles peuvent servir à vous informer, mais n’ont souvent d’autre ambition que de faire naître chez vous des besoins pour mieux vous vendre des bibelots par la suite.

Si vous avez aussi envie de faire du sport, de marcher des kilomètres à pied sous la neige l’hiver, si chez vous il fait chaud et que vous souhaitez tester votre résistance à la congélation, une telle expérience vous apportera sans conteste de quoi méditer longtemps.

Mais de grâce ne vendez pas tout, ne vous déshabillez pas totalement, laissez-vous une chance au cas où. Quoiqu’on puisse vous dire sur les prétendues opportunités, il vaut mieux attendre de voir rentrer la fortune avant de vendre sa monture. J’ai rencontré beaucoup d’immigrants qui ne comprenaient pas ce qui leur arrivait au début. Puis, après un certain temps, ils avaient le visage déconfit, et enfin tombaient de haut, au bout de trois mois à peine sur le sol québecois.

Des success stories, il y en a, mais n’oubliez pas qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. Pour un succès, combien y’a-t-il d’échecs? Les grands communicants du MICC se garderont bien de communiquer là-dessus. Au plus, ce que vous obtiendrez en la matière, ce sont des « on dit », des rumeurs, des lieux communs sur la « Belle province ». Aussi, prenez garde au piège!
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Je pense, comme toujours, qu’il s’agit de destin personnel, donc c’est toujours difficile de généraliser, NEANMOINS j’ai l’impression d’entendre ma s?ur quand elle me raconte comment ça s’est passé pour elle… et comment ça continue à se dérouler… :confused:

Donc j’aurais tendance à penser que c’est assez proche de la réalité pour une bonne part (majorité ?) des migrants.

A lire si vous comptez tenter votre chance là-bas. :jap:
Edité le 17/06/2013 à 16:52

Ah ben clairement, le Québec, c’est bien tant que ça marche. Et a priori, ça foire souvent et là ça devient juste horrible.

Pareil dans les pays scandinaves présentés comme des eldorado (en Espagne et au Portugal principalement) alors qu’en fait, ce sont de grosses impasses.

Même pas, c’est plus compliqué que ça. :confused:

Ils aiment bien les gens diplômés parce qu’ils sont généralement polis, déjà éduqués et ne créent pas trop de problèmes.

Ma s?ur a pourtant la double nationalité … et néanmoins on lui a « expliqué » (avec beaucoup de mauvaise foi) qu’elle ne pouvait pas prétendre aux mêmes considérations (comprendre: « carrière » + salaire + avantage dans la fonction publique canadienne !) que les « natifs ». :paf:

Mieux, alors que tout le monde disait que son boulot ne servait à rien, quand elle en a changé, les remplaçants ont tenu 2 semaines: il a fallu qu’elle revienne à son ancien poste, personne n’était en mesure de faire « la m*rde » qu’on lui avait attribuée (alors qu’on lui faisait comprendre que n’importe qui aurait pu le faire)… :paf:

Et puis bon, après, j’ai tendance à penser que les meilleures places sont réservées aux canadiens, mais ça c’est un peu partout pareil pour les gens qui émigrent.

Néanmoins, il y a des « bizarreries » qui relèvent moins du racisme que du nationalisme. :smiley:

Le fameux coup du patron québécois répondant « J’ai pas le téléphone », à un salon de l’emploi, à un africain qui venait de lui dire « je suis devant vous, vous cherchez quelqu’un, je veux travailler, convenons d’un rendez-vous, donnez moi votre numéro de téléphone »: faut rester stoïque quand même pour ne pas éclater en insultes… :nexath

Pas mal de Portugais vont au Brésil ou en Angola en fait

Bah tiens… :sarcastic: Et l’autre qui me disait l’autre fois que c’était uber simple d’aller tenter sa chance la bas…

impossible quand tu veux rentrer d’une soirée. Dernier train avant 1h du mat. Et faut chopper la bonne gare dans Paris pour chez toi.
Je l’ai vécu presque 3 ans et je ne le referais pas.

Par contre, les métros automatiques presque toute la nuit avec des parkings sur les terminus, clairement oui.

C’est compliqué.

A la base, c’est toujours un parcours individuel: en gros, chacun sa vie, chacun sa chance.

Néanmoins, tu as des tendances qui se dégagent, et l’histoire des études « le soir » pas vraiment gratuites, c’est une réalité.

En gros, à part quelques diplômes, rien n’est reconnu là-bas, donc tu dois tout reprendre: la formation n’y est pas forcément meilleure, par contre pendant ce temps, tu raques une nouvelle fois.

Pour le reste, je l’ai déjà dit: personne diplômée = personne éduquée, pas chiante et là pour faire la m*rde en patientant.

Ca, c’est ce qui revient souvent quand tu discutes avec des gens ayant tenter leur chance là-bas.

Après, tu auras toujours des gens qui te diront que « non, ils ont un super job », mais parce qu’ils auront eu un parcours différent, soit une embauche dans le cadre de leurs études (stage là-bas), soit un boulot particulier qu’ils recherchaient (pilote par exemple), soit quelqu’un qui sera venu avec des sous pour monter quelque chose sur place.

A titre info, quand ma s?ur était partie là-bas, elle avait du bloquer 60 000 francs (80 000 ? je ne me souviens plus) (soit 10 000 euros à la louche) sur un compte pour « montrer qu’elle avait de quoi subsister et qu’elle ne venait pas pour vivre à charge là-bas les premiers mois », et d’ailleurs il fallait avoir un référent, une personne sur place qui puisse se porter garante de toi.

Ca a peut-être changé depuis, mais je ne crois pas que tu puisses venir (hors étudiants et réfugiés politiques ?) les mains vides comme ça là-bas…

Oki. :jap: :slight_smile:

Ben d’ici quelques temps le fric sera pas un problème, quand ua garant sur place j’ai ce qu’il faut j’ai deux amies la bas. D’origine elles.

Sorti de la je préfère rester en France à l’heure actuelle près de ce qu’il me reste de famille…