Y’a pas besoin que ce soit « gros » pour que ça fasse un effet monstrueux: à cette altitude, l’avion devait être à 800- 900km/h, donc rien que ça…
Néanmoins ce qui me « gène » c’est que l’avion est encore en un seul morceau, et je me dis que normalement à cette vitesse, même un dé à coudre aurait déchiqueté quelque chose.
Après, est-ce qu’une météorite passant rigoureusement au même endroit aurait tendance à être compressée au moment de la collision et génèrerait une onde de choc (d’où l’écrasement de la structure et pas « au minimum » un trou) ?
Edité le 08/06/2013 à 11:03
un pigeon obèse? Superman? Un prototype de nuage en acier inoxidable? Le caillou au fond du jardin? Un roc, un cap, une péninsule? Une paille ou la poutre dans l’oeil du pilote?
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Néanmoins ce qui me « gène » c’est que l’avion est encore en un seul morceau
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Alors que les passagers pas du tout. Comme quoi à cette vitesse tout est relatif
Vu la position de l’impact, je dirais que c’est plus un « ricochet » qu’un impact : je pense que ça a « juste » touché le nez et rebondit plutôt qu’un impact net et frontal.
Après, pour les dégâts, il ne faut pas oublier que le nez d’un avion est creux (il y a le radar derrière)
C’est bizarre ce « truc » qui fait une empreinte de 2 mètres sur 3 sur la carlingue.
Mais bizarrement ça ne me donne pas l’impression que c’était une objet particulièrement dur ou dense, je me demande bien ce que c’était.
Le problème c’est que je ne sais pas comment la carlingue se comporte suivant un choc: si le matériau aura tendance à se déchiqueter (perforation) ou si c’est assez « mou » pour se déformer mais sans déchirement.
Après, je pense qu’un gros objet (comme un gros oiseau si tant est qu’on en croise à 8000 mètres…), avec une grande surface plus qu’un gros poids, aura tendance à répandre la force de l’impact sur une plus grande zone et donc provoquer un enfoncement plutôt qu’une pénétration.
C’est pour ça que l’hypothèse de la météorite me gène, sans compter le timing parfait pour frapper une météorite en trajectoire oblique vers le sol juste au moment où l’avion passe.
Je ne pense pas que ce qui a cogné contre l’appareil était un objet « satellisé » à 8km d’altitude: reste l’hypothèse la plus probable d’un oiseau volant à très haute altitude.
Il reste juste à vérifier que la collision s’est faite sur des voies de migration probables.
Néanmoins cette soif de connexion permanente devient presque maladive.
Je comprends les avantages, mais le jour où il n’y aura plus de réseau/ électricité les gens seront comme des c*ns.
Il y a une dépendance à la technologie qui devient préoccupante je trouve: ce n’est pas un jugement de valeur de ma part sur l’évolution technologique mais bien sur la forme de dépendance que l’homme est en train de (se) fabriquer/ de s’imposer…