TT c’est Télétravail je suppose ?
Va falloir m’expliquer comment on Télétravaille sans internet ?
la définition légale du télétravail est quand même est une forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait pu être réalisé dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux. Le salarié doit être volontaire. Il utilise les technologies de l’information et de la communication.
Décidément, Microsoft fait vraiment tout ce qu’il peut depuis 1 an pour vous faire adorer Linux ![]()
Je ne remets pas en cause le travail colossal réalisé par la communauté Linux ni le fait que le support matériel soit globalement très bon, notamment pour du matériel ancien.
Mon propos portait davantage sur l’expérience vécue côté utilisateur final : le fait qu’un pilote soit intégré au noyau ne garantit pas toujours un fonctionnement transparent ou intuitif.
Et c’est là que se situe, selon moi, le vrai problème : ce besoin d’intervenir en ligne de commande peut apparaître dès le premier quart d’heure d’utilisation.
Pour un utilisateur lambda, c’est un tue-l’amour immédiat.
Donc oui, sur le papier, Linux supporte beaucoup de matériel, mais dans la pratique, l’expérience plug-and-play reste souvent inégale, surtout sur le poste de travail.
C’est ce décalage entre la compatibilité technique et la facilité d’usage réelle que je voulais souligner sur une experience linux DESKTOP.
J’utilise Linux depuis plusieurs années, sur différents postes et distributions, et j’apprécie énormément ce qu’il permet de faire — notamment sur serveur ou dans des environnements spécialisés.
Mon commentaire n’était pas une attaque gratuite, mais un constat sur les limites d’usage côté grand public. Dire que Linux reste parfois difficile d’accès pour l’utilisateur lambda n’a rien d’un “fantasme”, c’est un fait constaté par beaucoup, y compris parmi les utilisateurs aguerris.
Le point du “premier quart d’heure” me semble essentiel : devoir taper des lignes de commande dès la première prise en main, pour des choses aussi triviales qu’une carte graphique, le Wi-Fi ou une imprimante, ou la connexion aux repertoires partagés est extrêmement problématique. Je passe sur le multi-écran, les problèmes liés à la gestion des dépendances, ou encore la configuration de la langue, qui peut parfois poser un petit souci.
Je persiste d’ailleurs à penser que le véritable fantasme vient plutôt du côté militant — celui qui veut faire croire qu’un utilisateur de base peut migrer de Windows à Linux sans la moindre difficulté. C’est une belle idée sur le papier, mais dans la pratique, cela demande un minimum de connaissances et une certaine tolérance aux imprévus que la plupart des gens n’ont pas (et n’ont pas à avoir).
On peut aimer un système et en reconnaître les failles. C’est même souvent la condition pour qu’il progresse.
Si chaque retour critique est perçu comme une attaque ou de la désinformation, on ferme la porte à toute amélioration. Et ce serait franchement dommage pour un projet aussi précieux que Linux.
Pour remettre l’église au milieu du village, c’est toujours possible de creer des comptes locaux avec W11 Pro.
Ca dépend ce que tu entends par « meilleur », mais comme d’hab comme on définit rien les deux sont vrais, les perfs des machines sous steamos sont plus qu’encourageant, mais pour certains titres c’est windows obligatoire League, BF, etc. donc ![]()
Intéressant comme problème.
Par contre tu fais quoi pour avoir le besoin et la possibilité d’installer Windows tout en n’ayant pas la possibilité de modifier une liste blanche?!?
Linux c’est surtout nul pour du gaming, pour du professionnel ou de la bureautique basique ça va.
Hum, pas sûr. Il me semble que les dernières installations m’ont obligé à bidouiller un peu.
Je suis assez d’accord avec nos détracteurs pour dire que le jeu sous Linux est possible — notamment via Steam, wine, etc. En revanche, en dehors de Steam, les autres émulateurs ou couches de compatibilité demandent souvent une configuration manuelle. Il n’est pas rare de devoir bidouiller un peu avant de pouvoir jouer. Quant aux performances, ce n’est pas vraiment le sujet ici, je pense. Windows 11 reste la solution la plus accessible pour jouer — et, par extension, pour le reste — à moins d’aimer se contraindre à un dualboot.
Exactement.
la question est : ca implique quoi ? parce que sauf erreur l’installation elle elle se fait bien sur un pc en local , ya rien de vraiment distant a part l’obligation d’avoir un mal outlook. Parce que sauf erreur Onedrive est pas du tout nécessaire et peut etre desinstallé, Microsoft 365 pas obligé non plus (à part peut etre en entreprise) mais même dans ce cas c’est discutable y a libreoffice… Après Windows est bavard et peut etre que c’ets ca qui fait peur ya encore trop de trucs indesinstallable helas
quelques jours ?
Et vous avez tout compris d’un OS en quelques jours ?
Vous êtes vraiment un génie, que dis-je un dieu pour moi.
C’est vrai que je ne touche à l’informatique que depuis 40 ans et que j’en découvre encore régulièrement sous Windows comme sous Linux.
Alors devant un tel homme qui a tout compris en quelques jours je ne peux que m’allonger par terre les bras en croix pour vous vénérer.
Ne t’inquiète pas, avec une distribution courante comme Ubuntu (version LTS), tu n’auras presque jamais rien à faire dessus tellement çà roule… Même les mises à jour sont rapides et indolores. Il faut juste attendre 4 ou 5 mois quand il y a une nouvelle version LTS qui sort pour que tous les correctifs de bugs éventuels soient inclus dans l’image iso. Tous les 5 ans tu upgrade la version LTS vers une nouvelle, sans tout réinstaller. Un vrai plaisir !
Absolument faux pour les pilotes ! Il y a plus d’ennuis de carte son et de wifi avec des ordinateurs portables sous Windows qu’avec Ubuntu. Pour les vieilles imprimantes, Linux les supporte et Windows te force à hacker les pilotes (et encore si tu y réussis après avoir passé des heure).
Ta réponse était exacte il y a quinze ou vingt ans. Je dirais même qu’à l’inverse, il y a maintenant une meilleure compatibilité en Linux avec le hardware, sauf avec du matériel bien pourri. J’ai connu cette époque (2000) ou il fallait une ligne de commande en Linux (malgré l’interface graphique) pour éjecter un cd, c’est sûr que ca ne donnait pas envie !
Je suis désolé mais je ne peux pas une seule seconde croire votre premier paragraphe.
Prétendre, aujourd’hui que vous êtes sont Linux obligé de taper des lignes de commandes dés la prise en main est un mensonge pur et simple surtout pour les exemples que vous citez.
Prétendre aussi que sous Windows tout se passe aussi bien que vous le dites fait un peu marrer un homme qui est intervenu pendant des années chez des particuliers pour résoudre des soucis de wifi impossibles à configurer (ou qui disparaissaient à chaque mises à jours mensuelles), d’imprimantes réseaux qui se déconnectaient tous les jours, de répertoires partagés qui disparaissaient de nas impossibles à retrouver…
Alors oui, il y a des matériels qui ne fonctionnent pas sous Linux parce que les fabricants ne veulent pas créer les pilotes mais il y en a tellement qui fonctionnent qu’il suffit , avant d’acheter, de regarder les caractéristiques pour trouver son bonheur.
Ha oui au fait je ne suis pas un « fan » j’utilise quotidiennement Windows et linux suivant l’usage que j’en ai et j’ai bien conscience de ses « défauts » mais il me semble que vous, vous, n’avez pas du tout conscience de ceux de Windows pourtant ce serait bien d’en reconnaître les failles. C’est même souvent la condition pour qu’il progresse.
Si chaque retour critique est perçu comme une attaque ou de la désinformation, on ferme la porte à toute amélioration. Et ce serait franchement dommage pour un OS aussi répandu que Windows.
sur ce point je ne peux vous croire désolé
Je crois que tu as soulevé le vrai problème des pilotes: je crois que la signature d’un seul pilote de périphérique par Microsoft coûte dans les 6000$ au fabricant du matos, ce qui fait qu’un constructeur comme Brother (qui a des centaines de modèles d’imprimantes) disait aux gens d’outrepasser les avertissements de sécurité pour ses pilotes non signés !
En Linux, rien de tel, pas de racket et certains fabricants jouent le jeu pour fournir des pilotes, sinon c’est la communauté qui fait du reverse-engineering et ca se passe plutôt bien.
Besoin: accéder au wifi du lycée (il faut installer exécuter un programme compatible uniquement windows qui configure, installe les certifs…)
Possibilité: Je désactive la liste blanche temporairement (j’ai trouvé le mdp de la box internet)