Commentaires : Les voitures électriques polluent moins une fois sur la route, et les poumons de vos enfants vous en remercient

Par rapport à quelle distance parcourue (sur la durée de vie) ? Un petit rouleur en VE va quand même polluer davantage qu’un petit rouleur en VT (essence), puisque l’intérêt du VE, c’est le zéro émission quand elle roule, pas quand elle dort dans un garage à être branchée en permanence ou presque.

Le mieux pour polluer moins, c’est de prendre les transports en commun, ne pas polluer est impossible, quelque soit le véhicule, et sans tenir compte de son usage et du kilométrage annuel, on ne peut rien comparer.

C’est indiqué dans la vidéo : environ 150k à 200 000 miles.

Non, ça va juste prendre plus longtemps pour faire les 50k à 60k km nécessaires.

+1 (quand c’est possible).

Si il fait largement moins de 100 000 km sur la durée de vie de la voiture, oui. Mais dans ce cas, ce qu’il faut se poser comme question c’est surtout celle de la pertinence de monopoliser les ressources nécessaires à la construction d’une voiture pour les utiliser si peu…

Quand on roule aussi peu, c’est généralement qu’on n’utilise pas sa voiture au quotidien, et dans ce cas il est sans doute plus pertinent de recourir à l’autopartage pour les petites trajets occasionnels et à la location pour les trajets plus long (voire l’autopartage aussi, quand l’offre le permet… par exemple dans ma ville le service d’autopartage autorise la location longue, et à des tarifs qui sont en plus extrêmement compétitives, de 180€ la semaine pour une citadine à 300€ la semaine pour un mini-bus +41 à 51€ les 100 premiers km et 0.22 à 0.27€ le km au-delà, carburant inclus).

Alors bien sûr, l’autopartage, ça n’existe pas partout. Mais c’est vraiment un truc qu’il faudrait développer, parce que justement ça permettrait de faire de grosses économies, tant sur le plan financier que sur le plan environnemental… Et pas forcément besoin d’une grosse structure pour le mettre en place, ça peut même se faire entre voisin en achetant ensemble une voiture.

C’est bon, on a compris, y’a que ton point de vue qui est le bon.

Tout argument est pour toi un devoir de démontage en règle. Il est interdit d’avoir une opinion différente et surtout de s’étonner des différences entre ton point de vue et ce que peut nous dire nos sens.

Ça …ce n’est pas faux…je pense simplement que sur les grands trajets comme lors des vacances…la pollution par véhicule est certainement moins importante.
Après pour les gens qui vivent a la campagne…je conviens que sans voiture… c’est compliqué. Mais bon …on peut aussi dire que c’est un choix… surtout avec le télétravail. Vivre en ville où a la campagne…les 2 ont leurs avantages et leurs inconvénients…

La … c’est un autre débat…En clair…qu’est ce qui est le mieux pour nous tous… Garder des voitures plus longtemps ou en remplacer un maximum avec des voitures électriques neuves …vaste débat :thinking::thinking:

Mais d’un point de vue écologique, continuer à faire rouler régulièrement des 2 CV, ce n’est pas forcément la bonne approche, selon le kilométrage qu’on va encore faire avec…

L’écart de pollution à l’usage entre une thermique et une électrique est tellement grand en France qu’il suffit de 40 à 80 000 km pour qu’une électrique pollue moins sur l’ensemble de son cycle de vie (qui inclus donc la fabrication du véhicule, la production et l’acheminement de son électricité et le recyclage en fin de vie) que juste le carburant pour faire rouler une thermiques équivalente.

Donc factuellement, l’approche la plus écologique aujourd’hui, ça serait de remplacer par des électriques toutes les voitures thermiques françaises amenées à rouler encore pendant plus de 40 à 80 000 km (et donc, même si ça peut paraitre paradoxal, une voiture thermique toute neuve a plus intérêt à être remplacée qu’une vieille thermique en fin de vie dont on ne va plus tirer que quelques milliers de kilomètres avant qu’elle rende l’âme définitivement…).

Même celui qui ferait que 4000 bornes par an avec sa 2 CV, s’il envisage de le faire pendant encore plus de dix ans, ça serait plus écologique qu’il achète une petite voiture électrique.

Bon bien sûr, ça n’est pas du tout valable d’un point de vue économique, là faire durer un vieux véhicule est plus rentable, ni d’un point de vue industriel, puisqu’on n’est évidement pas en capacité de produire assez de voitures électrique en peu de temps pour remplacer rapidement tout le parc, et on n’a pas encore les infrastructures permettant de remplacer massivement le parc.

Pour beaucoup la campagne n’est pas un choix car ils y sont nés et n’ont jamais connu la ville

Tout dépend à quelle question tu réponds :

  • soit tu passes l’égo consumériste en 1er plan
  • soit tu places les émissions de CO² d’un point de vue global

Quelles sont les envies de chacun ?
Que sommes nous prêt à sacrifier pour le bien de tous ?

Pour illustrer cet esprit franchouillard qui nous caractérise Desproges avait une pensée :
« Les deux tiers des enfants du monde meurent de faim, alors même que le troisième tiers crève d’un excès de cholestérol. C’est scientifiquement que nous sauverons ces enfants, il le faut, car c’est un devoir sacré, il faut que ces enfants vivent ! Il nous faut leur ouvrir nos bras et nos cœurs, il nous faut les accueillir maintenant, vite, et n’importe où - mais pas chez moi, y a pas la place à cause du piano. »
(c) Tribunal des flagrants délires, Réquisitoire contre François de Closets

Regarde la vidéo que j’ai mis en lien.
Les autos aujourd’hui son calées pour 240 000 km … et la différence d’émission de CO² entre un VE et un VT sur l’ensemble du cycle de vie rend le VE plus « écologique » qu’à partir de … 200 000 km.

Où se trouve l’écologie dans tout ça ? Alors que des technocrates à la solde des lobbys nous expliquent qu’il faut changer et acheter du neuf tous les 4 matins. La société de consommation basée sur des produits à usage unique (et les VE en sont un exemple) ne peut faire que du greenwashing d’intention pour donner bonne conscience aux consommateurs disciplinés qui achètent tout bien comme on leur dit.

Ça c’est peut-être ce qu’affirme l’auteur de ta vidéo, dont je rappelle qu’il est ingénieur motoriste… Puis bon, le mec qui qualifie de « religion » le fait de vouloir réduire les émissions de CO2, ça lui retire directement toute crédibilité… Et l’étude qu’il cite ne compare pas VE et VT : une étude menée sur les voitures vendues au Japon entre 1990 et 2016, c’est une étude menée quasiment exclusivement sur des VT (en 2016, les VE représentaient 0.4% des ventes au Japon, et encore moins dans le parc…). Et il est évident que si on compare des véhicules de même technologie, prolonger leur durée de vie est bénéfique…

Pour qu’il ne soit pas bénéfique de prolonger la durée de vie d’un véhicule, il faut une rupture technologique qui fait qu’un nouveau modèle a beaucoup moins d’émissions à l’usage, permettant donc de compenser à l’usage le surcoût de la fabrication d’un nouveau véhicule. Et c’est exactement cette rupture qu’apporte le passage à l’électrique.

Les analyses cycle de vie, notamment celles de l’Ademe, donnent quasiment toujours un seuil de « rentabilité » nettement inférieure à 100 000 km en France.


Sur ce graphique, le VE SUV compact dépasse un tout petit peu les 100 000 km de seuil de rentabilité… mais par rapport à un VT compact, pas par rapport à un VT SUV compact… à véhicule équivalent, le seuil serait donc plus bas… à l’inverse, la VE citadine a un seuil de rentabilité qui est à peine à 15 000 km, mais toujours par rapport à un VT compact, donc le seuil serait sans doute plus élevé face à un VT citadine, même si une citadine thermique est généralement à essence, donc plus émettrice de CO2 qu’une diesel…

À 200 000 km, la compacte diesel est à un peu plus que x2 par rapport à une compacté électrique… En d’autres termes, même si le VE compact n’avait tenu que 100 000 km et été intégralement remplacé à ce moment, les émissions totales sur 200 000 km seraient encore très légèrement en faveur de la VE… À fortiori, même s’il avait fallu à un moment durant ces 200 000 km un remplacement de la batterie du VE, son bilan serait toujours favorable par rapport à la VT diesel.

Et globalement la tendance est à la baisse de ce seuil de rentabilité au fil du temps, aussi bien sur les véhicules déjà en circulation (le mix électrique s’améliore, tandis que dans le même temps l’extraction du pétrole est de plus en plus polluante) que pour les véhicules neufs (avec l’augmentation des volumes et les avancées sur les batteries, l’empreinte à la fabrication d’une VE diminue, alors que côté thermique c’est plutôt la tendance inverse avec l’augmentation de la complexité).

C’est bien connu que l’Ademe a testé personnellement tous les véhicules sur cette distance …
Cela reste une supposition.

Et pourquoi y aurait-il besoin de les tester tous ?

Même s’il y a des variations d’émissions entre les différents modèles de VT et de VE, ces variations sont négligeables par rapport à l’écart d’émissions entre la moyenne des deux catégories…

Si on prend les VT essence, entre 5 et 10 litres au 100 km, ça fait entre 11.5 et 23 kg de CO2 aux 100 km. Et encore, ça c’est juste à l’échappement. Sans compter l’extraction, le raffinage et le transport du carburant.

Les électriques, entre 10 et 20 kWh aux 100 km ça fait grosso modo entre 200 et 400 g de CO2 aux 100 km si on se base sur les émissions à la production d’EDF… À peu près le double si on tient compte des imports d’électricité. Et là il s’agit bien des émissions cycle de vie complet, tenant même compte de la construction des centrales.

Les écarts entre les deux véhicule de même énergie, grosso modo du simple au double (même si bien sûr il y a des exceptions qui sortent de ces plages) sont donc complètement négligeables par rapport à l’écart entre VE et VT, qui est d’un rapport de plusieurs dizaines…

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Oui, mais le CO², c’est juste pour le réchauffement climatique. Même si une diesel consomme un peu moins à motorisation égale, elle produira davantage de particules fines, même avec un filtre à particules, ça ne retient pas tout.

C’est ça qui va générer de la pollution, celle des grandes villes et qui est mauvais pour la santé, qui irrite les yeux et qui va pénétrer dans les poumons.

Sans oublier les particules des pneus ou des freins entre autres. Et la; thermique ou VE, il y a la émission. Et plus élevé sur les VE car plus lourds.

Réfléchi à ce que tu viens d’écrire, ton Grand père i la vécu sans pollution de moteur thermique, sans conservateur, sans nitrites, ect… Donc ben oui c’est mieux pour la santé. Nos futurs centenaires, eux, vivent dans des métropoles bien polluées, eau, air, nourriture, aucune échappatoire. Donc oui les VE épargneront les des vie et sauveront des poumons, C’est ce que dis l’article. Pas besoin d’être pneumologue pour comprendre ca.

C’est pas ce que dis l’ADEME:

Sur l’ensemble de sa durée de vie, une voiture électrique roulant en France a un impact carbone 2 à 3 fois inférieur à celui d’un modèle similaire thermique, à condition que sa batterie soit de capacité raisonnable (< 60 kWh[1]). Avec une batterie de taille supérieure, l’intérêt environnemental n’est pas garanti étant donné la variabilité des consommations liées à la masse du véhicule et aux conditions d’utilisation. Par rapport à une berline compacte diesel, la dette carbone est remboursée au bout d’environ 15 000 km pour un petit véhicule de type Citadine électrique alors qu’elle n’est remboursée qu’après 100 000 km pour un SUV électrique haut de gamme."

Faux pour les frein, avec le freinage régénératif on utilise pas les plaquettes, à ce rythme les miennes ne seront pas à changer avant 400 000 bornes.

Le frein physique n’est utilisé que sur le toute fin du freinage, quand il ne reste plus que quelques km/h (sur la mienne, qui est une PHEV, j’ai le frein moteur jusqu’à 9 km/h, mais certaines sont capables de descendre encore plus bas). L’impact sur l’usure des freins est donc beaucoup plus faible que sur une thermique, tu utilises au bas mot 8 fois plus les freins pour passer de 30 à 10 que pour passer de 10 à 0.

Vu que tu roules en hybride, tu devrais le savoir, les plaquettes durent beaucoup plus longtemps que sur une thermique simple… Et c’est encore plus le cas avec une électrique, car les hybrides ont souvent une puissance de régénération plus limitée (sur la mienne par exemple c’est 32 kW maximum), qui fait que sur des gros freinages pas suffisamment anticipés tu peux encore avoir recours fortement au frein physique.

Et pour les pneus, c’est vrai que le poids implique une usure supérieure. Mais c’est aussi en partie compensé par la plus grande souplesse du moteur, qui n’est pas aussi brutal avec les pneus qu’un moteur thermique (en thermique au démarrage le couple augmente brutalement quand tu embrayes, alors que sur une électrique l’électronique du gestion le fait augmenter plus en douceur, avec un contrôle de traction beaucoup plus fin que ce qu’il est possible de faire avec un moteur thermique).

Faux !
Le système de freinage dont tu parles se change entre 150 et 200 000 km … et non 400 000 !
Et encore 200 000, c’est pour les plus soigneux qui roulent en mode bisounours / papy-casquette.