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Ceux qui fument du canabis, - fini l'excuse de la nocivité (page 13)

rhooo ouais genre :o

Et puis d’abord, réussir sa vie ça commence par la terminer le plus tard possible… et c’est pas en fumant que tu y arriveras :na:

Tu passeras le bonjour à la chimiothérapieuse de ma part :paf:

Uai bof :confused: :confused: :confused:

Reussir sa vie c’est vivre heureux et pas forcement longtemps :ane:
Jprefere clapsé a 65 ans en ayant une vie pleine de joie que finir grabataire a 85 ans en ne pouvant plus rien faire des 20 dernieres années :paf:

aprés on a chacun ses vices

mais t’inquiéte pas si je vois la chimiotherapeute, je ne manquerais pas de la saluer de ta part :ane:

puis c’est pas parce que je fume aujourd’hui que je compte le faire toute ma vie.

je suis d’accord,l’important c’est d’étre heureux :slight_smile:

Ca plus tu attends avant d’arrêter, moins tu auras le luxe de ce choix …

tu parles en connaissance de cause ?

Non, je parle en terme de statistiques …

ok

enfin perso les statistiques ne regissent pas ma vie.

Appétit: Les consommateurs ont souvent (mais pas toujours) une stimulation de l’appétit. Ce qui fait du cannabis un excellent médicament contre l’anorexie. Fumer de la marijuana peut rendre la bouche plus sèche. C’est la meilleure manière de s’assécher le palais de façon non toxique. Cet usage pourrait remplacer les composés hautement toxiques de Probathine (médicament contre l’hyper salivation). Le cannabis pourrait aussi se montrer utile dans le traitement des ulcères peptiques.

Sommeil et relaxation
: Le cannabis abaisse la pression sanguine, dilate les artères, et réduit la température corporelle d’un quart de degré, ce qui contribue à atténuer le stress. Les personnes qui fument du cannabis le soir disent en général mieux dormir ensuite. Contrairement au Valium, le cannabis ne potentialise pas les effets de l’alcool. On estime que le cannabis pourrait remplacer plus de 50% du Valium, Librium, Thorazine et autres somnifères. Ces neurotoxines délivrées sur ordonnance sont des produits chimiquement voisins des pesticides et du gaz neurotoxique “sarin”.

Douleur (analgésique)
: Il n’existe que quelques études cliniques sur les cannabinoädes dans le traitement de la douleur. Dans un essai, le THC administré par voie orale s’est révélé efficace pour les douleur du cancer à des doses de l’ordre de 15mg et 20 mg. Cependant, chez certains patients, des effets secondaires non tolérés ont été observés. Dans une étude de cas individuel en double aveugle, un patient atteint de la fièvre méditerranéenne a pu diminuer la dose des opiacés alors qu’il était sous traitement avec du THC en comparaison avec le placebo. Le cannabis a été utilisé avec succès dans la médecine populaire moderne pour une multitude de douleurs, parmi lesquelles la migraine et autres formes de maux de tête, les déréglements musculo-squelettiques, les névralgies, les neuropathies, les règles douloureuses, la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, etc.

Effets désinfectants, antibiotiques et antibactériens: Les jeunes plants de chanvre, avant bourgeonnement, permettent l’extraction du CBD (acide cannabidiolique). Il existe de nombreuses application antibiotiques des cannabidiols, y compris dans le traitement de la blennorragie (maladie sexuellement transmissible, due au gonocoque). Une étude en Floride en 1900 semble aussi indiquer leur utilité dans le traitement de l’herpès. Eléments acides du tétrahydrocannabinol, les cannabidiols sont inversément proportionnels, en quantité, au THC présent dans la plante, et donc plus acceptables pour les prohibitionnistes parce qu’ils ne permettent pas de “planer”. Pour presque chaque affection susceptible d’être soignée à la téramycine, les dérivés du cannabis ont fait mieux, d’après une étude tchèque conduite en 1952-1955. En 1989, les Tchèques publiaient encore des rapports sur les techniques de culture du chanvre pour obtenir une plante riche en cannabidiols.

Nausées (dans le cas de chimios): Les traitements de chimiothérapie contribuent à influencer sur le cancer et le sida, mais ils présentent des effets secondaires pénibles, notamment des nausées. “La marijuana est le meilleur agent pour contrôler les nausées dans la chimiothérapie cancéreuse” d’après le Dr. T. Ungerleider, responsable du programme de recherche sur la marijuana et le cancer de 1979 à 1984. C’est également vrai dans le cas du sida et des nausées dues au mal de mer ou de l’air.

Traitement du glaucome: Aux Etats-Unis, 14% des cas de cécité sont la conséquence du glaucome, une perte progressive de la vision. Le cannabis serait deux à trois fois plus efficace que tous les médicaments actuels dans la réduction de la pression oculaire. Il est sans effets secondaires toxiques pour les reins et le foi, et ne fait courir aucun risque de “mort soudaine” au contraire des syndromes associés aux préparations pharmaceutiques oculaires légales (en goutte) contre le glaucome. La plupart des ophtalmologues de Californie conseillent à leurs patients atteint de glaucome de consommer de la “marijuana de la rue” en sus des médicaments légaux, mais toxiques, qu’ils leurs prescrivent, soit pour ses propres vertus, soit pour en atténuer l’effet des premiers.

Epilespsie, sclérose en plaques, douleurs dorsales, spasmes musculaires: Le cannabis est bénéfique à environ 60% des épileptiques. L’extrait de cannabis se montre encore plus efficace que le Dilantin (anti-épileptique fréquement prescrit, mais dont les effets secondaires peuvent être graves). “Le cannabis est propbablement l’anti-épileptique le plus puissant connu à nos jours en médecine et peut servir de traitement pour de nombreuses formes d’épilepsie (mais pas toutes)” pouvait-on lire dans Medical World News en 1971. Les crises sont alors moins fréquentes et moins fortes que chez les patients prenant des produits pharmaceutiques. Fumer de la marijuana soulage profondément les personnes souffrant de sclérose en plaques, maladie qui affecte le système nerveux et se traduit par une faiblesse du tonus musculaire, des tremblements, etc. Enfin, le cannabis, fumé ou même appliqué en cataplasme, est aussi le meilleur relaxant musculaire, le meilleur antispasmodique et le meilleur traitement des douleurs dorsales, si l’on excepte la morphine.

Sida, dépression et autres usages médicaux fondamentaux: L’un des effet bien connu du THC est son côté euphorisant. Les utilisateurs jamaicains reconnaissent ses effets bénéfiques pour la méditation, la concentration, l’élévation de la conscience et la création d’un état de bien-être et d’affirmation de soi. Ce mode d’ajustement des attitudes, renforcé par un meilleur appétit et un meilleur repos représente parfois toute la différence entre “mourir du sida” et “vivre” avec le sida. Le cannabis soulage les petites douleurs, et aussi certaines des grandes et pourrait contribuer au mieux-être des gens âgés, affligés de maux comme l’arthrite, l’insomnie et les infirmités débilitantes. Il leur permettrait de profiter de la vie avec à la fois plus de dignité et de confort.

Asthme: Fumer du cannabis (ce que l’AMA appèle la “drogue brute”) serait bénéfique à 80% des asthmatiques et prolongerait considérablement leur longévité, par rapport aux médications actuelles toxiques comme par exemple la Théophylline que l’on prescrit aux enfants. Le Dr. D. Tashkin déclara le 12 décembre 1989 qu’“il est connu que prendre quelques bouffées de marijuana peut arrêter une crise d’asthme majeure”. L’utilisation du cannabis par les asthmatiques remonte à des milliers d’années. Les lésions liées au THC pouvant être provoquées par la fumée du cannabis dans les poumons, ne contiennent pas de radioactivité contrairement aux lésions provoquées par le tabac.

Expectorant: Le cannabis est le meilleur expectorant naturel pour nettoyer les poumons des goudrons, poussières et phlegmes associés à l’usage du tabac. La fumée de la marijuana dilate effectivement les voies aériennes, les bronches et permet l’admission de davantage d’oxygène dans les poumons. Le cannabis est également le meilleur dilatateur naturel des minuscules conduits menant aux alvéoles pulmonaires, et il peut convenir pour cet usage à environ 80% de la population (les 20% restant manifestant parfois des réactions négatives mineures). Beaucoup de coureurs de fond estiment que l’usage du cannabis nettoie leurs poumons et leur donne une meilleure endurance.

Emphysème: Le Dr Tashkin a utilisé de la marijuana sur des patients souffrant d’emphysème et a admis que cela leur faisait du bien à cause de l’ouverture et de la dilatation des passages.

Tumeurs: Prolifération anormale de cellules, aboutissant à une surproduction tissulaire. Des chercheurs de la faculté de Médecine de Virginie ont découvert que le cannabis était un produit d’une grande efficacité dans la réduction de nombreux types de tumeurs, soit bénignes, soit malignes (cancéreuses).

Arthrite, herpès, fibrose kystique et rhumatismes: Le cannabis est un analgésique local. Jusqu’en 1937, presque tous les emplâtres, les cataplasmes de moutarde ou autres, et les onguents musculaires, comportaient des extraits de cannabis. Jusque dans les années 1960, en Amérique du Sud, on traitait les rhumatismes avec des feuilles de chanvre et/ou avec des terminaisons florales chauffées dans de l’eau ou de l’alcool et placées sur les articulations douloureuses. En fait, cette forme de traitement par les simples herbes est encore largement utilisée dans le Mexique rural, en Amérique centrale et en Amérique du Sud, ainsi que par les latinos de Californie, afin de soulager les douleurs de l’arthrite. Le contact direct avec le THC tue le virus de l’herpès, d’après une étude de l’Université de Floride du Sud (Tampa) menée en 1990 par le Dr. G. Lancz, qui avertit néanmoins que “fumer de la marijuana ne guérira pas un herpès”. Cependant, des rapports semblent indiquer une plus grande rapidité de dessiccation et de guérison des lésions après application locale d’inflorescences “fortes” trempées dans de l’alcool à friction et broyées en pâte.

Stress et migraines: Le cannabis est le meilleur traitement pour lutter contre le stress. La réaction la plus courante à une “intoxication au cannabis” est un état calme, légèrement euphorique, dans lequel le temps ralentit et où la sensibilité à la vue, aux sons et au toucher est exaltée. Contrairement à l’abus des benzodiazépines, il n’y a pas de danger d’accoutumance maladive. Alors que le tabac contracte les artères, le cannabis les dilate. Les migraines étant le résultat de spasmes artériels combinés avec un état trop détendu des veines, les changements vasculaires induits dans les méninges par le cannabis les font en général disparaître.

Anorexie et cachexie: L’effet stimulant de l’appétit du THC peut déjà être observé à partir d’une dose de 5 mg de THC répartie quotidiennement. Le dosage peut être augmenté jusqu’à 20 mg par jour si nécessaire. Lors d’une étude de longue durée chez 94 patients atteints du sida, l’effet stimulant de l’appétit de THC a pu être conservé pendant des mois, ce qui confirme la stimulation de l’appétit observée lors d’une étude plus courte de six semaines. Comparé au placebo, le THC a doublé l’appétit sur une échelle visuelle analogue. Les patients ont plutôt conservé un poids stable pendant sept mois. Une influence positive sur le poids a également été rapportée chez 15 patients atteints de la maladie d’Alzheimer, qui auparavant refusaient de s’alimenter.

Troubles du mouvement: Il existe des expériences positives dans le traitement du syndrome de la Tourette, des dystonies et des dyskinésies tardives avec du cannabis. L’utilisation dans le syndrome de la Tourette est actuellement étudiée dans le cadre d’études cliniques. La plupart des patients bénéficient d’une légère amélioration, quelques-uns cependant font l’objet d’une amélioration remarquable, voire même un contrôle total des symptômes. Chez des patients atteints de sclérose en plaques, on a pu observer des effets anti-ataxiques après l’administration de THC, ainsi qu’une diminution des tremblements. Malgré quelques rapports positifs, les effets bénéfiques n’ont pas été observés dans le cas de la maladie de Parkinson et de chorée de Huntington. Cependant, des produits à base de cannabis pourraient éventuellement être utilisés contre la dyskinésie déclenchée par l’administration de L-Dopa dans la maladie de Parkinson, sans aggraver les symptômes de base.

Dépendance et état de manque: D’après des rapports historiques et modernes, le cannabis est un moyen approprié pour combattre l’état de manque dans la dépendance aux benzodiazépines, aux opiacés et à l’alcool. C’est pour cette raison que certains l’appellent drogue d’abandon. Dans ce contexte, non seulement la diminution des symptômes physiques du manque, mais aussi la réduction du stress lié à l’abandon de la consommation de stupéfiants pourraient jouer un rôle dans les effets positifs observés.

Symptômes psychiatriques: Dans différentes études cliniques sur le THC, on a observé une amélioration de l’humeur dans des dépressions réactives. Il existe d’autres rapports de cas indiquant les bénéfices des cannabinoädes dans le traitement d’autres maladies ou symptômes psychiatriques, tels que les troubles du sommeil, l’anxiété, les troubles bipolaires et les états dépressifs. Différents auteurs ont formulé différents points de vue concernant les syndromes psychiatriques et le cannabis. Tandis que certains mettent plutôt l’accent sur les problèmes causés par le cannabis, d’autres soulignent les possibilités thérapeutiques. Il est possible que les produits à base de cannabis soient bénéfiques ou nocifs. Il appartient au médecin et au patient d’être ouverts à un examen critique du sujet et sensibles aux deux possibilités.

Maladies auto-immunes et inflammations: Pour un certain nombre de syndrômes douloureux et inflammatoires (par ex. colite ulcéreuse, arthrite) les produits à base de cannabis sont non seulement analgésiques, mais démontrent également un potentiel anti-inflammatoire. Par exemple, certains patients qui utilisent du cannabis rapportent une diminution de leur besoin en médicaments anti-inflammatoires stéroädiens et non-stéroädiens. De plus, il existe des rapport sur les effets positifs d’une automédication avec du cannabis en cas d’allergie. On ne sait pas encore si les produits à base de cannabis peuvent avoir des effets en rapport avec les processus responsables de certaines maladies auto-immunes.

Divers, syndromes variés
: Parmi les rapports d’expériences positives chez les patients, qui ne peuvent pas être classées dans les catégories précédentes, on note l’acouphène, la fatigue chronique, le syndrome d’impatience musculaire et autres. Des centaines d’indications possibles du cannabis et du THC ont été rapportées par différents auteurs.

Les produits à base de cannabis montrent souvent de très bons résultats dans le traitement des maladies à symptômes multiples qui correspondent à la diversité des effets du THC, par exemple contre les douleurs d’origine inflammatoire (par ex. l’arthrite), ou qui s’accompagnent d’une augmentation du tonus musculaire (par ex. règles douloureuses, lésions de la moelle épinière), ou pour les maladies qui s’accompagnent de nausée et d’anorexie en combinaison avec des douleurs, des états d’anxiété ou de dépression (par ex., sida, cancer, hépatite C).

Ca… j’en entend pas parler sur TF1 ou M6…

merci les médias pour votre don parfait de la désinformation et vive le negatif!! ca fait vendre hein!!

tu va pas me dire que tf1 et m6 ont une politique sans censure?
et bien entendu je n’est parler de france5 qui ont sont neutre sur n’importe quel domaine et on un oeil bien + objectif

Salut,
J’ai entendu ce matin un tabaccologue dire qu’en fait, c’est la densité de la fumée qui est mise en cause, donc weed ou teuch, c’est quasiment pareil. Ils s’en doutaient bien tous plus ou moins, mais maintenant ils en sont sûrs. M’enfin, même sans cette histoire de nocivité, ça reste vraiment très dangereux pour ceux qui conduisent après avoir fumé. Il ne pense pas toujours aux autres qui partagent la chaussée, automobilistes comme piétons, et inversement.
Tchuss !

skymanextreme, c’est bien gentil tout tes trucs là, mais c’est en cas de maladie plus ou moins grave tes vertues :wink:
Si tu va parfaitement bien y a aucune raison de fumer de la drogue…

Alors te trouve pas d’excuse bidon comme ça :wink:
surtout que dans 90% de tes exemples tu peux remplacer par un sport et t’auras le meme effet :neutre:

le saykseu cay du sport ? [:paysan]

Dans ce topic ce qui me choque c’est le nombre de personne qui en fume et qui pense que ce n’est pas de la drogue et qu’ils arretent quand ils veulent :confused:

Si c’etait vraiment le cas, je sais pas si beaucoup fumeraient vraiment… surtout si c’est juste pour “se relaxer”… ben merde, le jour ou je serais obligé d’absorber une substance pourme relaxer ça me fera bien chier et je m’en sentirais pas fier.

ouais, environ 400kcal depensé pour un rapport sexuel complet :oui:

C’est sur … :confused:

ouais, enfin surtout pas comme majax en fait : faut que ça dur quand meme plus de 5min douche comprise :smiley:

:ouch: équivalent à 5 min de rameur à fond … :paf:
Quelque part vu la similitude du mouvement … [:paysan]

Le canabis ne provoque aucune dépendance physique (à l’inverse du tabac; mais il reste tout de même la dépendance psychologique). Plus simple d’arrêter, donc.
Je suis contre tout ce qui se fume, tabac ou autre, mais ça m’agace toujours d’entendre les gens parler de “drogue”… C’est au même titre (voir moins) que le tabac hein…

Les 2 sont une drogue, je vois pas où est le problème ?