On peut zapper les missions ? :ange:
(Parce que j'ai les 3 CD pas loin, alors je peux toujours retenter l'aventure :p )
On peut zapper les missions ? :ange:
Avec un code triche ouais ![]()
Les bugs de scrpits, j’en ai eu à cause de Resistance: la nouvelle méthode de calcul des terrains fait bugger la 2eme mission de Cold War Crisis (faut passer les graphismes du terrain de normal à faible pour que l’hélico allié puisse se poser et faire débarquer ses troupes, sinon il se crashe lamentablement :ane: )
Je m’en souviens en plus je regardais ma montre (virtuelle) car la radio disait que le dernier hélico partait à telle heure. En fait c’était tout scripté si je me souviens bien :ane:
Dans Flashpoint généralement, les heures annoncées sont réelles: si on te dit qu’un hélico part à telle heure…c’est qu’il part, que t’y sois ou pas ![]()
Peut-être, mais alors l’heure annoncée rendait l’objectif impossible à atteindre et résultat : la radio nous en donnait un nouveau. J’avais ragé sur ce passage, puisque je rushais pour avoir cet hélico et hop arrivée à l’orée du bois la radio annonçait qu’il était parti ![]()
Bon allez je réinstalle : ça ne fera que la troisième fois que je tente de surmonter les bugs :paf:
Ca c’est la mission après retour à Montignac ou tu dois évacuer Everon je suppose…dans ce cas, oui c’est normal que tu loupes le premier hélico ![]()
Y a des patchs préférentiels pour avoir le moins de bugs possibles ? ^^
La mission dont je parle est une du début. On se retrouve tout seul paumé dans une forêt après un problème. Comme je ne connais pas assez le jeu, je ne saurais te dire si on parle bien de la même ![]()
Ouais ce que tu me dis, ça confirme qu’on parle de la même mission.
Tu as la version GOTY ou Normale avec les 2 addons ?
J’ai la GOTY (eue dans un PC Jeux)
Je viens de me rappeler un truc : les traductions calamiteuses en français. Y a des patchs pour ça aussi ? :paf:
Dans les dialogues, bien sûr, mais aussi dès le début je me rappelle d’un truc genre « Codemasters une production présente », mais en pire ^^
Pour les dialogues non c’est mort ^^’
Pour le reste c’est ici, le dernier patch en date (qui dispense même du CD
)
Bon, je suis un peu HS ici, mais ça y est je commence déjà à craquer :@
Dans la mission « Strange meeting », j’ai des ordres qui changent toutes les deux minutes, mes coéquipiers crèvent comme des mouches, je me retrouve tout seul dans une forêt remplie de snipers…Bref, le rêve quoi… Si au moins il y avait des sauvegardes illimitées ! Mais non, juste un checkpoint depuis le début + 1 seule sauvegarde ! ![]()
1999, a été une date mémorable. Jai eu 12 ans. Cest fabuleux non ? (comme le destin dAmélie). Ah il y a eu la sortie de Wild Wild West : The Steel Assassin aussi, mais cest moins intéressant.
Donc 1999, je crois que jai aussi eu le prix dexcellence au collège en terminant 1er de tous les élèves de classe de 5ème. Oui je me la pète, mais en même temps, si je navais pas eu ce prix, je naurais pas eu ce fabuleux jeu quest Wild Wild West : The Steel Assassin. Je me souviens aussi que javais lutté pour lavoir, ce prix dexcellence et bon ok je vais parler du jeu.
Nous avons affaire à un jeu adapté du film éponyme, lui-même adapté de la série éponyme des années 60, plus connue chez nous sous le nom « Les Mystères de lOuest » (série super intéressante, à voir si vous ne connaissez pas). Si vous avez vu le film, rassurez-vous, à part quelques gadgets et les personnages principaux, lintrigue ne suit absolument pas celle du long métrage. Un bon point pour commencer, ça fait toujours plaisir non ?
Dès le menu du jeu, consternation, reprise du thème musical du film mais en version plus western. Pourtant jaimais bien celle du film, elle était plus péchue mais bref passons, ce nest quun détail. On se retrouve alors dans le jeu, avec le président Ulysse S. Grant qui charge nos deux héros, le Capitaine James West et son acolyte le Marshall Artemus Gordon (respectivement Minus et Cortex pardon Will Smith et Kevin Kline).
Une fois le speech du président terminé, il vous faut alors décider qui vous contrôlerez pour laventure et cela changera drastiquement les différents tableaux. Avec Minus vous aurez droit à des gunfights alors quavec Cortex, cela reste un point & clic classique, avec tout ce que ça implique.
[h2]The Good
[/h2]
On va commencer avec Cortex (Artie Gordon), parce que cest tout de même la partie la plus simple. En effet, tout se déroule comme un point & clic, avec le tableau qui expose la situation, les objets cliquables, les combinaisons, les gadgets, les séances de dialogues et même les costumes (Gordon étant un maitre du déguisement). A vous de bien jongler entre les différents costumes pour vous infiltrer, résoudre les puzzles etc.
On va dire que cest la partie la moins pire, bien que les tableaux soient dune banalité affligeante, les énigmes soit trop faciles soit excessivement dures, et surtout une maniabilité à tuer un poulpe. Cest simple, le temps que vous compreniez comment combiner deux objets vous aurez mieux à faire (genre aller pisser, faire la cuisine
).
Mais bon, ne boudons pas notre plaisir, ceci est la meilleure partie du jeu et pour cause, elle respecte les codes du point & clic (enfin à peu de choses près).
Avec Minus, cest autre chose. Minus, cest Jim West, et cest un peu le tireur fou. Enfin lui aussi aura sa dose de point & clic, histoire de ne pas trop déroger à la règle. Et en début de mission, il aura le droit de choisir ses flingues dans larmurerie du fameux train. Histoire de ne pas partir à poil.
Dans linterface, on remarque aussi une étoile de sherif avec un cinq. Cinq, cest le nombre de vos points de vie. Cinq, cest aussi le nom du club du même nom de la bibliothèque Rose, mais je mégare. Minus donc, a ses phases de point & clic, du genre réparer une machine à déboucher les bouteilles automatisée (ouah, que de suspens).
Mais Minus doit aussi jouer les bourreaux des curs et draguer. Cest plutôt agréable non ? Enfin Minus doit tirer sur les vilains qui veulent lui faire du mal. Et cest là quon rigole parce que
Parce que Wild Wild West est un point & clic. Donc pour tuer les gens, le joueur doit cliquer dessus les ennemis. Cest difficile nest-ce pas ? Bon ok, même un gamin de 2 ans avec un wiimote peut le faire. Mais quand les ennemis sont hors du tableau et que eux peuvent vous toucher alors que vous ne les voyez pas, avouez que ca relève plutôt du défi. Ajoutez à cela que pour courir avec Minus, il faut double cliquer à un endroit visible de la zone, sans quil ny ait dobstacle entre lui et le point darrivée, on rit jaune.
Et enfin quand vous savez que lorsque Minus doit recharger, il faut cliquer sur le bouton recharger dans la barre de linterface, attendre que Minus ait fini (il se fait toujours tirer dessus et peut mourir pendant ce temps) et surtout après, trouver les méchants en se déplaçant de tableau en tableau. Après une fois que vous avez les méchants en vue, il faut cliquer dessus, mais attention, lorsque la cible qui les désigne devient rouge (pendant ce temps vous pouvez mourir mille fois sil le faut tellement cest bien foutu).
Après tout ça, si vous êtes vivant, il faut passer par linventaire pour se soigner et utiliser des bandages sur les blessures. Cest plutôt bien pensé
si les bandages étaient beaucoup plus présent dans les zones
Enfin bref, sans doute nai-je pas compris la profondeur du jeu.
Graphiquement, cétait déjà laid à lépoque. Les personnages sont carrés, évoluent tout de même dans des décors en 2D, et avec des petites cinématiques en quicktime ou équivalent. La musique est anecdotique, les doublages foireux au possible (à part pour Gordon, à croire que celui là était lélu).
Et la maniabilité est juste risible. Difficile de faire évoluer son personnage dans les décors, tant le manque de perspective et de profondeur est trompeur : on peut cliquer sur un endroit notre personnage ne pourra pas y aller parce quil y a un « mur » invisible qui lempêche davancer joie.
Personnellement, le jeu fait partie de mes collectors, ces jeux qui prennent la poussière et surtout que je ne réinstallerai pour rien au monde (ah si je lai fait pour vous pondre ce test ). Bon ben tant pis. Si vous cherchez un jeu pourri à vous mettre sous la dent, allez y, cest permis !
http://nsa11.casimages.com/img/2010/01/09/100109122123863167.png
Edité le 09/01/2010 à 00:20
Ce message n’était pas conforme aux règles d’utilisation du nouveau forum :
:MDR
Vu le navet qu’était le film, ça ne m’étonne même pas, déjà que les adaptations de films en jeux ne sont généralement pas géniales… :o
C’est clair, pour aller plus loin j’ai du utiliser un moyen bien chiant pour pouvoir re-sauvegarder :paf:
On pourra peut-être y jouer en coop un de ces jours :whistle:
même si je suis nul :ane:
J’ai peur du résultat, on va même pas tenir 2 minutes à vous lire… :peur: :ane:
Comme dans ArmA :whistle:
Pourquoi, tu meurs vite dans ce jeu ? Tu passes l’ArmA gauche ? [:shy]
:ouch:
:ane:
Planescape : Torment
Sur le forum, javais clamé que jamais je ne ferais de test de ce jeu, parce que je nétais pas certain de rester objectif jusquau bout. En réalité, un test na pas à être objectif, il est là pour retranscrire les impressions du joueur qui joue (magnifique pléonasme, vous le mettrez sur mon ardoise), avec un minimum de recul, tout de même.
Et sur ce point, jaimerais attirer votre attention, car il nest pas de bon ton de dire quun jeu est mythique dès le départ, surtout sans en avoir exposé les forces et les faiblesses, expliqué pourquoi telle chose est bien et pourquoi telle autre ne lest pas. Mais il est de ces jeux quon ne voit quune fois par décennie, et Torment est sans doute le jeu de rôle le plus abouti des années 90.
Et pour ceux qui ont lhabitude de lire mes tests, celui-ci ne sera pas entrecoupé dintertitres débiles. Pas parce que je nen ai pas en tête (loin sen faut), mais parce quil est très difficile de faire des coupures dans la manière de décortiquer Torment. A vrai dire, je ne suis pas sur que lappellation test est valable
Le jeu vous place aux commandes de Sans-Nom, un homme qui a la particularité de ne pas pouvoir mourir. Il se réveille au début du jeu dans une morgue, au sein de la cité Sigil et est accueilli par un crâne flottant du nom de Morte. Petit détail qui fera sourire les briscards des jeux de rôles, Sans-Nom est amnésique et tentera tout le long de laventure de retrouver sa mémoire et dessayer de comprendre pourquoi il sest retrouvé dans Sigil.
On pourrait, à vue de nez, se dire que le jeu est très classique mais on prend tout de même conscience quil y a quelque chose de différent par rapport aux autres. Lambiance est glauque, sombre et terriblement dépressive. Pourtant lhumour ne manque pas, bien quil nhésite pas à être très noir, très acide.
Bien entendu, Sans-Nom ne luttera pas tout seul, il sera accompagné de plusieurs PNJ (jusqu’à 3 dans léquipe) qui laideront grâce à leurs capacités différentes. Chaque PNJ a sa personnalité propre, mais contrairement à beaucoup dautres jeux de rôles, leur personnalité est beaucoup plus tranchée, plus fouillée, plus profonde. Annah la voleuse tieffeline, Ignus le mage de feu (dans tous les sens du terme) quasi incontrôlable et destructeur, Morte le crâne pervers et véritable moulin à paroles, Fall-From-Grace la Succube réformée et prêtresse, Dak’kon le githzeraï guerrier/mage taciturne
Il ny a pas de mots pour décrire limpression de vie que dégagent chacun de ses personnages. On a vraiment le sentiment quils ont eu une vie, avant même que le personnage ne joue et ne les rencontre, et les interactions avec eux sont plus que nombreuses, de mêmes que les dialogues. Il serait juste de dire que Torment comporte plus de dialogues que la plupart des films de cinéma. On est fasciné par lécriture de ceux-ci, non seulement parce quils ont une influence sur le jeu, mais aussi parce que leur contenu est plus quintéressant. Pas question ici de dialogues « classiques » comme dans Baldurs Gate, Neverwinter Nights 2 ou bien Dragon Age : chaque réplique de Torment amène le joueur à reconsidérer ses actes, sa ligne de conduite.
Si la notion dalignement est intégrée au jeu, elle est totalement liée aux actes et répliques du joueur. Il est très difficile de deviner vers quel alignement Sans-Nom va se diriger rien quen lisant les répliques, il faut prendre son temps. Torment pousse le joueur dans ses retranchements, et sil tente de jouer grosbill, il risque dêtre très déçu. Si les combats ont bien une légitimité dans le jeu, ils sont pour la plupart évitables.
Dailleurs, le jeu se contente du strict minimum en termes déquipement : peu ou pas darmures, très peu darmes disponibles. Pour compenser, un système de tatouage bien réalisé, qui confère à leurs porteurs des protections et quelques améliorations de compétences ou bien caractéristiques. Mais le cur du jeu nest clairement pas le combat (le système AD&D a sans doute été choisi en tant que solution de facilité).
On gagne dailleurs plus dexpérience avec les dialogues quavec les combats, ce qui est très rafraichissant dans ce monde de brutes. Les caractéristiques les plus importantes dans Torment sont, comme dans la réalité (ou presque), lintelligence, la sagesse et le charisme. Sans ça, votre personnage sera une brute pleine de muscles et se verra souvent largué dans les conversations (comme dans la réalité disais-je ).
Plus on avance dans le jeu, plus les situations vont sétoffer, plus le joueur sera confronté à des dilemmes et des choix difficiles. Si aujourdhui la notion de choix est devenue assez courante et peu intéressante, notamment au niveau des conséquences qui sont très souvent minimes (Mass Effect, Dragon Age, Neverwinter Nights 2), je peux dire sans problèmes que dans Torment, vous payerez tous vos choix, quils soient bons ou mauvais. Le seul jeu récent qui, à mon sens, sapproche de la richesse de Torment est The Witcher (et encore ).
Sans-Nom est sans doute le personnage de jeu vidéo le plus proche du joueur quil soit (même dans un FPS on ne sidentifie pas aussi facilement), tant son alignement est le reflet de celui qui joue. Sans-Nom est plus quun avatar du joueur, cest le joueur lui-même et sans doute cette association sera à double tranchant quant au déroulement de lhistoire. Même lorsquon veut dissocier les deux, cela reste difficile. Un choix fait contre nature a lair facile à faire, mais lorsquon est vraiment happé par lhistoire, il devient une tache de café sur un napperon blanc
Visuellement parlant, Torment est un bijou de 2D. Chaque zone est peaufinée dans le moindre détail, la morgue est sans doute le lieu le plus réussi du jeu, réussissant à fasciner et à inquiéter. Le baroque côtoie le gothique, la chaleur de certains lieu parait presque malsaine compte tenu du contenu de lhistoire. La musique de Mark Morgan ajoute à lambiance, bien loin des compositions des autres jeux de rôles. Une musique envoutante, un mélange de sonorités tribales et de tons symphoniques, des voix éthérées, qui collent parfaitement avec la magie et lunivers du jeu.
Sil y a un reproche que lon peut faire au jeu, cest ses ventes catastrophiques Le public nétait peut-être pas assez mûr, pas assez réceptif pour une expérience de ce genre. Pourtant, Torment na pas à rougir face aux productions actuelles, il reste bien au dessus de beaucoup de jeux de rôle, y compris Baldurs Gate.
Quant aux gens qui réclament une suite, je dirais juste ceci : une suite na dintérêt que si elle surpasse le volet précédent sur tous les domaines. En loccurrence, Torment est tellement au dessus du lot, quil serait dément darriver à faire mieux aujourdhui
Pour ceux qui veulent jouer à ce bijou, je vous invite à vous rendre ici
Les plus :
Lambiance
La maturité des propos
Les dialogues
La musique
Les PNJ
Le scénario
Les moins :
Les combats (est-ce vraiment un mal ?)
La difficulté de certaines quêtes par moments
Quelques bugs
http://img21.imageshack.us/img21/5169/approuved.png
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Edité le 17/01/2010 à 02:16