Trolls de tests

:nexath

Moi j attends un test de Risen. http://smileys.touslessmileys.com/r32/1209/6377.gif

pareil [:myllow]

Si tu veux je peux en faire un mais je ne vois pas l’intérêt de parler d’un jeu dont justement tout le monde parle.
Edité le 07/12/2009 à 00:31

www.gamekult.com…
http://smileys.touslessmileys.com/s31/1209/8072.gif

merci jeune homme :o

Désolé, je commence à peine. :confused:
Sinon, il y a un test honnête (dans le sens ou il a réellement joué au jeu du début jusqu’à la fin sans courir.):
www.rpgwatch.com…
A prendre en compte que c’est un site de fans de JDR. :smiley:
Ce n’est pas Rpgcodex. http://smileys.touslessmileys.com/s30/1209/8132.gif
Edité le 07/12/2009 à 14:15

C est un test des clubiciens qui m interresse. http://smileys.touslessmileys.com/r32/1209/6378.gif

Je sais mais personne n’y joue à priori sauf moi et, comme je mets 1 an pour terminer un jeu… :ane:

Hmm… j ai des chances d en faire un avant toi alors. http://smileys.touslessmileys.com/r32/1209/6355.gif

  • StarCraft

2001: Star Wars Aliens Troopers 40K Trek. Voilà comment on pourrait résumer l’univers de StarCraft, le deuxième jeu de stratégie de Blizzard, et qui reste une référence en la matière, peut être même plus que WarCraft III.

  • Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

StarCraft est le premier projet Blizzard qui a été accouché dans la douleur. D’abord basé sur le moteur de WarCraft II, le jeu est repoussé car jugé pas à la hauteur. Les bases du gameplay sont pourtant déjà la, avec L’IDEE qui tuera la concurrence à l’époque et qui est la mini révolution du moment : les races totalement asymétriques. Par totalement, j’entends qu’il n’y a aucune correspondances entre unités de chaque race. A cette époque, aucun jeu ne peut prétendre avoir réussi ce tour de force : ni Age of Empires, ni Command & Conquer n’y sont parvenus.

Un pari risqué donc pour le studio californien, qui se remet avec délectation du succès d’un certain Diablo (dont je reparlerais un peu plus tard).

Comme d’habitude chez Blizzard, quand on n’est pas satisfait, on garde ce qui plait et on vire ce qui gène : on se retrouve alors avec un moteur un peu plus fin, mais déjà un peu vieillot pour l’époque (Age of Empires était beaucoup plus abouti de ce coté là), il n’empêche que StarCraft, hormis un gameplay et un équilibrage quasi parfait cache une œuvre, intègre et puissante : son scénario. C’est bien simple, on se croirait dans un film de science fiction, mélangeant habilement toutes les scènes et intrigues des plus grands films de science fiction du XXe siècle.

Le scénario n’est qu’un simple mash up donc, mais on reste bouche bée devant un tel travail de maître, mais comme dans toute œuvre, si les personnages ne sont pas attachants, le soufflé retombe. Et s’il y a bien une chose qui frappe encore plus, ce sont les personnages. Profonds, attachants, superbes, il n’y a rien à jeter. Chacun a ses cicatrices, son objectif, sa façon de penser et à aucun moment on ne peut dire qu’ils ne sont pas crédibles.
Jim Raynor, Sarrah Kerrigan, Tassadar, Zeratul… tous ces noms, les joueurs ont appris à les retenir, à les apprendre par cœur…et à rêver d’un film ?

Mais pourquoi rêver d’un film alors qu’on peut le vivre ?
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CA ARRIVE ! FEU A VOLONTE !
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L’histoire vous place en premier lieu aux commandes des Terrans, qui sont des humains qui ont perdu tout contact avec la Terre. Leur histoire est profondément détaillée dans le manuel du jeu et c’est très agréable.

Vous êtes donc un juge colonial au départ qui doit gérer les problèmes de sa colonie. Puis de fil en aiguille, vous allez vous rendre compte que la Confédération Terran, le gouvernement, refuse de prendre au sérieux les menaces d’invasion alien. Mention spéciale à la mission où on doit déposer un émetteur psi dans une base surdéfendue…

Ensuite, la campagne Zerg vous placera aux commandes de l’Essaim, une horde d’insecticides sanguinaires qui ne pensent qu’a détruire et assimiler (Borgs anyone ?) et quelques rebondissements sont encore à prévoir, surtout lors de la mission 4 de la campagne qui va sans doute soit vous arracher un sourire, soit vous faire lâcher un « oh putain… » (2ème cas pour moi).

Enfin la dernière campagne vous place aux commandes des puissants Protoss peuple mystique qui semble avoir juré de détruire les Zergs et de les éradiquer définitivement…

Un mot résume chaque mission : Intense. L’IA est assez agressive, mais permet quelques erreurs, histoire de vous laisser une chance de terminer la mission. Le scénario se déroule via des petites scènes de briefings très bien conçues, et les missions sont ponctuées de petits dialogues amusants entre les différents protagonistes de l’aventure.

La dernière mission du jeu est juste un bijou de stratégie. Une pièce maitresse qui reste sans doute une des meilleures missions tous jeux de stratégie confondus.
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La guerre dans les étoiles
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Une extension pour StarCraft sort 2 ans plus tard : Brood War. 7 missions supplémentaires par race, continuent l’histoire débutée dans StarCraft et se termine sur une conclusion pour le moins jouissive.

Les unités supplémentaires sont un petit plus appréciable, bien équilibrées et qui permettent de diversifier les tactiques employées. De nouveaux environnements sont disponibles et ils sont magnifiques.

Mais vous vous doutez bien que StarCraft, ce n’est pas qu’un solo passionnant. C’est aussi un mode multijoueur qui a brisé tous les codes jusqu’ici. Une véritable bombe qui a soufflé pas mal de monde et qui a fait que StarCraft est un jeu incontournable dans les compétitions d’e-sport.

Battle.net venait de faire ses preuves avec Diablo, avec StarCraft, la plateforme franchit un nouveau cap.

Les parties multijoueurs n’ont rien à envier à la campagne solo, c’est encore plus brutal, plus violent et surtout, c’est très court. Et c’est un peu le reproche qu’on pourrait faire à StarCraft : si en solo, on prend plaisir à développer une armée cohérente, solide et équilibrée pour battre l’ennemi, en multijoueur tous ces éléments sont supplantés par le coté « gagner à tout prix » qui a aussitôt envahi battle.net. Aujourd’hui, plus possible de faire une partie pénard, pour le fun…

Je veux bien qu’un multijoueur soit compétitif, mais on perd alors tout le plaisir de jouer…dommage donc.

[h2]They will win…
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Que faut-il retenir de StarCraft ? Son ambiance inimitable, son gameplay aux petits oignons, son scénario, son multijoueur (avec les quelques réserves citées au dessus). Tout…
Le jeu n’est pas parfait, on peut toujours critiquer l’intérêt de certaines missions, mais dans l’ensemble, on prend du plaisir. Et c’est tout ce qui compte non ?

http://img196.imageshack.us/img196/2420/15445495.png
Edité le 11/12/2009 à 17:00

Rhaaaaaa ! Saleté de forum qui ne garde pas le texte quand on accroche par mégarde la touche Page Précédente :grrr:

On recommence :paf:

[center]* Batman : Arkham Asylum

http://blogs.creativeloafing.com/dailyloaf/files/2009/09/batman-arkham-asylum-boxart.jpg[/center]

Bienvenu chez les fous

Gotham City est en effervescence ! Le Joker a attaqué la mairie, mais Batman a réussi à l’appréhender (une nouvelle fois :p). Tandis que toutes les forces de police convergent vers l’Hôtel de Ville, la Batmobile et son prisonnier fonce vers l’île d’Arkham, où se dresse l’asile du même nom qui prête son titre au jeu, comme le hasard fait bien les choses ^^
Mais une fois sur place, notre homme pas chauve qui ne sourit pas subodore quelque chose de louche et insiste pour accompagner le Joker jusqu’à sa cellule, et on prend le jeu en main pour une première approche, même si on ne peut que se déplacer pour le moment (dans le même genre que l’intro interactive de Half-Life à son époque).
C’est l’occasion également de situer ce nouveau Batman : plus orienté vers un Batman Begins / The Dark Knight que vers Batman & Robin (peut-être le pire des films :paf:), avec un Joker rappelant celui de Tim Burton, incarné par Jack Nicholson (ouais, je me base surtout sur les films, ne connaissant pas les comics ou les dessins animés). L’ambiance est sombre (bon OK, c’est normal, c’est Batman), glauque, la mise en scène est bien foutue, les persos sont bien modélisés et les doubleurs font du bon boulot (en VF du moins, je n’ai pas testé la VO, la flemme de désinstaller / réinstaller :p)

Une fois au bout du parcours (un peu longuet peut-être), on retrouve ce cher commissaire Gordon et sa moustache, et, comme de bien entendu, y’a un truc qui foire : le Joker arrive à s’enfuir et commence à libérer les prisonniers, Batman défonce une fenêtre et se lance à sa poursuite. Et le jeu commence.

Batman : Arcade Asylum

Et oui, parce que c’est un jeu de baston, un bon vieux beat’em all des familles, genre un peu délaissé sur nos PC. Ça tombe bien puisque ce Batman est un jeu console ^^ Non, partez pas, c’est pas un reproche pour une fois ! :ane: Parce que cette fois, le portage est bien fait : le jeu tourne bien et s’accommode très bien au combo clavier / souris, là où Assassin’s Creed m’avait fait rebrancher le pad après 10 minutes. Néanmoins ça transpire quand même la console par tous les pixels : page d’accueil où il n’y a rien d’autre à faire que cliquer, profils limités à 4, menus (cartes, gadgets…) qui prennent tout l’écran et nombre de boutons utiles limités. Heureusement comme je le disais, ça passe très bien avec nos claviers pleins de touches et nos souris à 36 000 dpi.
Mais j’en étais resté à la baston qui nous attend d’entrée de jeu : on se retrouve donc avec 3 ou 4 sbires du Joker fraîchement libérés de leur cellule sur le dos et il va falloir les mettre hors de combat (oui, les assommer, car Batman ne tue pas :D). Pour cela, peu de coups disponibles : clic gauche pour avoiner, clic droit pour parer (des éclairs bien voyants apparaissent au-dessus de la tête du méchant qui s’apprête à frapper, je reviendrais là-dessus plus tard), clic de molette pour foutre un coup de cape étourdissant, A pour envoyer un Batarang dans la goule, et c’est à peu près tout ce qu’on aura sous la main (on pourra débloquer d’autres coups spéciaux par la suite, mais rien de transcendant non plus).
Mais taper sur les méchants jusqu’à ce que mort KO s’ensuive ne suffira pas car les bonshommes, une fois à terre, se relèveront rapidement pour revenir à la charge si on ne les achève pas au sol, la difficulté étant de trouver le temps de le faire sans se faire taper dessus par un autre zigoto. Bon, si vraiment on ne peut pas faire autrement, après les avoir foutu à terre une demi-douzaine de fois ils finissent par y rester, c’est juste très long :ane:
Bonne trouvaille, on ne regagne de la vie qu’au terme de chaque combat et selon le nombre d’XP engrangée, XP montant d’autant plus important qu’on a réalisé un max de combo ou de variations de coups. Au final ça pousse à faire des « beaux » combats et à varier les attaques, c’est plutôt une bonne idée.

Une fois débarrassés, on peut continuer à avancer dans les couloirs en cherchant à arrêter le Joker. Et on se rend compte que le jeu est affreusement linéaire : pas d’embranchements (ou très peu, et qui finissent de toute façon par ramener au même endroit 10m plus loin :ane:), pas de choix crucial à faire (voire même pas de choix tout court :o ), on avance, on tape, on avance, on arrache des grilles à main nue pour ramper dans des conduits, on tape. Hey ! Mais non, attendez, ne partez pas encore ! :ane: Parce qu’en fait… bah on s’en fout un peu :o La mise en scène et l’ambiance sont suffisamment bien foutues pour que finalement, la linéarité passe inaperçue. De plus le jeu est ponctué de mini-objectifs : déclencher le système de ventilation d’une pièce remplie de gaz mortel, libérer des médecins séquestrés par les prisonniers en fuite, etc… C’est court et rarement difficile, mais ça varie et donne toujours envie d’avancer (en tapant). De plus on est suivi en permanence par les commentaires sarcastiques du Joker qui s’est emparé du réseau de communication de l’île, passant son temps à balancer des vannes ou à faire flipper ses hommes de main :smiley:

Batman à mangé Sam Fisher !

Et ben justement, pile au moment où on commence à se lasser de taper les méchants, le jeu nous met en face de méchants avec des flingues. Et là le gameplay change : fini les attaques de front, Batman n’est pas Superman, et si son armure lui permet d’encaisser les coups, elle n’est pas à l’épreuve des balles. On passe donc à un gameplay « d’infiltration » (tout de moins, de discrétion) : il faudra être discret et éliminer les ennemis un par un et rapidement (en attaquant par surprise on élimine les mecs en un seul coup), et surtout, se barrer avant que les autres ne se ramènent voir ce qui est arrivé à leur pote :smiley:
Pour cela on aura plusieurs moyens à notre disposition : se planquer à un angle de couloir et sauter sur un ennemi quand il approche, le choper par derrière, lui planer dessus depuis une gargouille, ou encore le pendre par les pieds à cette même gargouille (après avoir débloqué la technique adéquate). On débloquera par la suite encore d’autres techniques (le gel explosif fonctionnant comme une mine, le Batarang sonique qui attire les ennemis, histoire de varier les plaisirs… ou de palier à l’esprit tordu des développeur qui nous auront privés de nos sacro-saintes gargouilles :ane:
Et c’est assez jouissif en plus : on se perche sur un gargouille, on surveille les ennemis qui patrouillent pour en choisir un qui s’est un peu éloigné des autres, on plane avec staïlle pour lui envoyer un coup de tatane dans les gencives, on l’achève au sol, et on remonte fissa sur une gargouille. Les autres méchants arrivent, alertés par les cris de leur copain, et on les voit flipper de plus en plus au fur et à mesure qu’ils se retrouvent peu nombreux :smiley: (surtout que le Joker n’aide pas à les rassurer avec ses commentaires :o )

Bien qu’au final le jeu se résume à ces deux types de gameplay (baston contre les ennemis désarmés, discrétion contre les ennemis armés), il arrive à introduire régulièrement de nouveaux éléments qui viennent casser la routine qui commençait à peine ) s’installer : ennemis armés de couteaux qu’on ne peut attaquer qu’après les avoir étourdis d’un coup de cape (pas évident à gérer quand il y en a une demi-douzaines d’autres autours :o ) ou armé de piques électriques qu’on ne peut qu’attaquer par derrière, mutants faisant deux fois notre taille contre lesquels il faudra trouver une technique d’élimination adaptée, etc… Et quand on sera bien adapté à ces divers adversaires et à leurs éliminations diverses… on se retrouvera en face de bons gros mix où il faudra gérer tous ces types en même temps :ane:

Batman à mangé James Bond !

Que serait en effet Batman sans ses célèbres gadgets ? :smiley: (ouais, parce que je rappelle que ce n’est qu’un homme, il n’a pas de super-pouvoirs comme la plupart de ses collègues super-héros :o )
Si au début on est assez limité avec juste la possibilité de lancer des Batarangs ou le grappin permettant d’atteindre les corniches éloignées, on gagnera au fur et à mesure de l’aventure des nouveaux joujoux : gel explosif pour casser des pans de murs friables (ou pour s’en servir contre les ennemis, comme indiqué plus haut), griffe venant compléter le grappin pour décrocher les grilles hors d’atteinte, tyrolienne pour franchir les gouffres, Batarangs soniques (multi-usages aussi) ou multiples (pour éliminer jusqu’à 3 cibles en même temps), décodeur permettant de passer outre les champs magnétiques, etc… il y a de quoi faire.
On obtiendra ces gadgets de deux façons : soit en suivant le scénario, soit en en débloquant la possibilité chaque fois que la jauge d’XP aura fait un tour complet, permettant de personnaliser un peu son Batou selon sa façon de jouer (capacités de combat, amélioration des gadgets ou boost de santé, au choix). Mais de toute façon il y a de fortes chances que l’on ai tout débloqué avant la fin du jeu (j’ai à peine dépassé les 50% et j’ai déjà pratiquement tout :ane:)

Jeu interdit aux moins de 1m70

L’asile d’Arkham étant un haut lieu de Gotham où se retrouvent la plupart des frappadingues que le Batounet a arrêté (parfois de multiples fois :D) au cours de sa carrière, vous n’aurez pas que le Joker a affronter, mais bien d’autres super-méchants issus de l’univers de Batman : de Harley Quinn à Killer Croc en passant par l’Epouvantail (qui donnera lieu à certains passages vraiment super bien foutus et bien stressants) ou Poison Ivy, il y a du beau monde dans ce jeu, même si évidemment on ne pourra pas tous les rencontrer. Néanmoins on débloquera au fur à et à mesure des fiches d’infos sur pas mal de personnages, et outre les persos principaux on croisera au fil de ces artworks Mr Freeze, Double Face et bien d’autres encore (dont beaucoup que je ne connaissais même pas :ane:). Ces infos sont directement tirés des comics (avec parfois des petites discordances avec les films, mais ça importe peu) et en apprendront un peu aux néophytes comme moi ^^
C’est en détaillant ces fiches que je me suis rendu compte d’un truc : il n’y a pratiquement personne de moins d’1m70 dans ces fiches :ane: (hormis quelques cas comme le Pingouin forcément :D) Ce sont tous des grosses baraques d’1m80 ou plus avec le poids en conséquence, y’a de quoi se sentir frustré quand on est petit comme moi :lol:

C’est pas vrai, il a aussi mangé Sherlock Holmes ?!

Depuis le temps que j’en parle dans ce test, vous l’aurez compris vous-même : il y a beaucoup de trucs à débloquer dans ce jeu :ane: (quand je vous disais que c’était un jeu typiquement console :o ) En plus du scénario à faire progresser, vous vous retrouverez régulièrement face à des endroits vous étant pour le moment inaccessible faute des accessoires adéquats. Rien de crucial pour l’histoire principale évidemment, mais vous serez contacté peu après le début du jeu par Edward Nigma (ouais, E. Nigma quoi :paf: :ane:), l’Homme-Mystère, qui vous mettra au défi de résoudre ses énigmes dispersées dans tous les endroits d’Arkham (en scannant l’élément du décor recherché), ainsi que de trouver ses statuettes disséminées elles-aussi un peu partout. Si certaines tombent sous le sens, d’autres sont un peu plus retorses à trouver / atteindre. Toutefois, même si elles n’ont rien d’obligatoire (hormis par fierté personnelle :D), ces énigmes et statuettes viennent encore une fois rompre la linéarité du jeu presque sans qu’on s’en rende compte, et on se surprendra parfois à revenir sur nos pas dans des couloirs déjà visités alors qu’on a plus rien à y faire juste pour « aller voir ce qu’il y a derrière ce mur qu’on ne pouvait pas atteindre avant » :smiley: Il y a aussi des bandes audio d’entretiens avec certains patients qui ne serviront à rien d’autre qu’à approfondir le background de certains personnages, c’est toujours sympa :slight_smile:

C’est l’occasion aussi d’aborder le « mode détective » du jeu, à savoir un mode de vision spécial dont le masque de Batbat est équipé (comme dans The Dark Knight, pour situer le genre) et qui permettra à notre homme chauve-souris de repérer plus facilement les éléments du décor interactifs : les grilles d’aération, les gargouilles, les murs friables, etc… Vous verrez également vos adversaires aux rayons X pour mieux les repérer. Alors ça peut paraître une aide éhontée, une facilitation du jeu qui mène tout droit à la mort du jeu vidéo (:ane:), mais il faut juste se rappeler qu’on est dans un Batman (nan, pas dans Batman :o ), c’est-à-dire un univers sombre où il fait forcément nuit :smiley: Donc parfois ça sera bien utile de bien avoir en vue toutes nos options lorsqu’on doit se barrer vite fait après avoir éliminé un ennemi, parce que certains éléments sont quand même difficilement repérable à l’œil nu en vision normale :smiley:

Le dilemme (lemme !) du niveau de difficulté

Comme la plupart des jeux actuels, ce Batman dispose de 3 niveaux de difficulté : Facile (à proscrire, sauf pour les manchots), Normal ou Difficile. Et c’est là que le bât blesse : en mode Normal, le jeu est vraiment simple : les combats ne posent pas de gros problèmes (hormis quelques-uns de temps à autre qui sont un peu tendus), et à ajouter au fait que les énigmes posent rarement problème plus de 5 minutes, on avance relativement facilement dans le jeu (heureusement il semble assez long, mais comme dit plus haut, je ne l’ai pas encore terminé).
En mode Difficile, c’est une autre paire de manches : comme on peut s’y attendre, les ennemis sont plus résistants et se relèvent plus vite après avoir été mis à terre, et on perd en plus l’icône indiquant qu’un ennemi s’apprête à frapper. Du coup, le moindre combat impliquant plus de 4 ou 5 adversaires en même temps (c’est à dire pratiquement tout le temps après le premier quart du jeu) deviennent un vrai calvaire où la moindre erreur est fatale. La réactivité accrue du sbire de base fait qu’il devient extrêmement difficile d’achever un ennemi au sol sans se prendre une mandale par un autre (donc ils se relèvent rapidement pratiquement à chaque fois), il faut bien scruter l’écran pour surprendre l’animation indiquant qu’un ennemi s’apprête à frapper (ils frappent aussi plus vite qu’en mode Normal) pour réussir à parer à temps, et quand il faut en plus surveiller ceux qui restent à l’écart du groupe pour nous balancer des chaises dans la gueule, ça devient vite une vraie épreuve à chaque fois :paf:

On est donc en gros partagé entre un mode Normal trop facile et un mode Difficile trop dur, un meilleur équilibrage aurait été le bienvenu :confused: Néanmoins à ce que j’ai remarqué, pour un même profil les améliorations débloquée avec une partie restent dans toutes les autres, donc on peut envisager de faire une première partie en Normale puis d’attaquer le mode Difficile avec tous les boosts de vie et de combo, c’est à tester…

Un jeu qui fait qu’on en a plus rien à battre que les jeux console tuent les jeux PC (spéciale cassedédi à certains :o )

Au final, pour un jeu qui n’est au final qu’un beat’em all amélioré, c’est quand même un p*tain de bon jeu :slight_smile: L’ambiance parfaitement retranscrite, les mini-objectifs, l’évolution des lieux (on aura à revenir plusieurs fois dans les mêmes lieux mais leur configuration aura changée entre temps) et des ennemis font qu’au final on zappe complètement le fait que le jeu est linéaire et les combats un peu répétitifs. On ne voit pas le temps passer et on ne s’ennuie pas, ce qui est finalement le plus important.

En bref, le jeu est prenant et ravira autant les fans du Chevalier Noir que les néophytes qui cherchent juste un bon jeu. Y’a pas à dire, avec ce jeu et les deux derniers films, je vais finir par aimer Batman alors que je n’étais clairement pas un grand fan avant :ane:

http://img196.imageshack.us/img196/2420/15445495.png
Edité le 12/12/2009 à 12:46

+1

je viens de le finir en mode normal
musique excelente, doublage plus que tres bien fait
histoire vraiment prenante (j’ai fini le jeu en 15jrs, plutot un exploit pour moi qui ne joue pas forcément tt le temps et bcps a la suite)
maniabilité plus qu’exemplaire au clavier/souris

les combats deviennent un peu ardu à la fin quand meme en normal

les enigmes bien sympe (m’en reste 30 a faire 8) )
bref, un tres tres bon jeu !

Dragon Age

On l’attendais comme le messi, un jeu enfin à la hauteur de ce bon vieux Baldur’s gate 2.
Bioware nous l’a vendu comme un jeu doté d’une histoire profonde et mature, un jeu sans le manichéisme banale d’une dualité bien /mal. Un jeu grey en sommes!

Le jeux était sensé proposer une réel liberté de choix donnant au joueur le pouvoir de forger sa propre histoire. Qu’en est t-il réellement?

Pour information, j’ai terminé le jeu VO en mode hard avec un guerrier Elfe des villes Templar / Champion utilisant 2 armes et accompagné de Morrigan, Liliana et du clébard.

Sénario - Le changement dans la continuité…vers le bas:

Le Senario est sans surprise et sans rebondissement. Je me permet de spoiler: Vous penser avoir déjà compris comment le jeu va finir 5 heures après avoir commencé? Je ne sais pas à quoi vous pensez mais vous avez surement vu juste.

En fait le scénario se décompose de la même manière chez Bioware depuis Star Wars Kotor: Un début, une fin, et des petites histoires déconnectées entre les 2 que vous pouvez faire dans l’ordre qui vous plaît. Dragon age ne déroge surtout pas à la règle.
L’inconvénient majeur de se découpage est qu’il empêche la création d’une trame complexe. Au lieu d’avoir un sénario long et profond vous avez n petites histoires relativement sans ambition.

Bioware n’a pas non plus fait preuve d’une grand créativité avec son univers. On ne sort pas du triptique Humain / Elf / Nain. Leur vision des choses n’est pas totalement orthodoxe mais ils n’ont pas poussé trop fort dans cette direction.
Il y a bien une tentative de créer une profondeur de background via le fameux Codex ,comme ils ont pu le faire dans Mass Effect, mais le résultat est bien moins convaincant que dans ce dernier et il se dégage de l’ensemble du soft un sentiment de platitude. Il n’y a pas grand chose sous la surface et rapidement on se contente de tracer sa route.
Cette platitude on la ressent aussi dans ce que constitue les quêtes secondaires. La plupart se résument à « va chercher le pain » ou « va botter les fesses du type là bas » et les quelques quêtes secondaires à avoir fait preuve d’un peu plus d’attention de la part de bioware reste à des années lumière de ce qu’ont pu être par exemple le culte de l’oeil aveugle ou encore le seigneur des ombres dans baldur’s gate 2.

Passé l’origine du personnage, la liberté de choix quand à elle, se limite bien souvent à choisir entre 2 factions dans chacun des mini scénarios, choix parfaitement manichéen par ailleurs. Ils ne changent rien à la trame principale et n’auront qu’un impact ridicule (des détails) sur une fin elle aussi ridicule.

Mise en scéne - Bioware a regardé le seigneur des anneaux
Bon dans la ligné d’un mass effect (en moins bien quand même), Bioware fait du bon cinéma. C’est pas novateur mais on se laisse prendre au jeu. Les acteurs d’ailleurs (en VO) ont fait du très bon travail. Claudia Black qui double Morrigan est un vrai bonheur. Alister est presque touchant. parfois. Bioware maîtrise son sujet.

Les combats - Le jeu le plus tactique jamais produit par Bioware:
Le point fort du jeu sans aucun doute. Bioware a su se détacher du système de Dongeons et Dragons pour produire enfin un système adapté à un jeu video. La progression sans être simple n’est jamais laborieuse comme elle a pu l’être dans un Neverwinter night ou le joueur passe litéralement son temps à dormir.

Contrairement à BG2, toute les classes sont intéressantes à jouer. Elles disposent toutes d’un set de compétence suffisamment étendu (ou presque) pour donner envie de faire évoluer son personnage et offre une très grande richesse tactique au joueur. Des combos entre les différentes compétences contribuant aussi à allonger la courbe d’apprentissage du joueur . Avec un groupe de 4 Persos entièrement contrôlable par le joueur les variations sembles illimitées .Nous obtenons un bon équilibre: Le jeu n’est ni trop lourd à gérer ni trop laborieux.

Mon seul reproche finalement est que le Chien est le grand oublié de ce système. Ce personnage, je pense, a été conçu avec l’idée que le joueur l’utiliserait uniquement en début de partie. Il a très peu de compétence et d’ailleurs de dispose pas de son équivalent en potion pour les niveaux avancés du jeu.

L’équipement posséde aussi ses subtilités. Entres les combos et les enchantements il y a de quoi faire. Bioware n’a pas fait dans l’original mais le résultat est vraiment plaisant. Un point qui plaira ou non le jeu ne fait pas la surenchère d’équipement magique. Les objets magiques sont rares!

Le level scaling - La plaie du jeux de rôle à encore frappée
Conséquence directe du choix de forme scénaristique, les ennemies montent en level avec le joueur. Le level scaling n’est pas aussi absolu que ce que nous avons pu voir dans un oblivion mais il est bien là. Le problème de ce système est principalement qu’il tue une partie de l’intérêt de monter en level sachant que dans notre malheur il nous reste au moins l’augmentation des choix tactiques.
L’autre inconvénient est qu’il déséquilibre le jeu. Suivant votre level d’entré un même passage pourra être une promenade de santé ou un vrai enfer. (ce n’est pas linèaire)

Jouabilité - Parfois j’ai envie d’écraser ma souris contre mon écran
Entre le système de caméra agaçant voir lourd et le système d’ordre qui est bien loin de répondre au doigt et à l’œil Bioware a totalement planté cette aspect là du jeu.
Mon sentiment étant que le jeu à avant tout été pensé pour le joueur console en privilégiant la caméra 3ème personne et l’utilisation des tactic slots!

En vue haute, la caméra se fixe sur un personnage et vous ne pourrez pas aller au dela de son champs de vision ( un vrai cauchemar quand le champs de bataille est énorme) et ceux même si vous avez un autre joueur par là. Le comble étant que lorsque vous voulez passer sur un personnage éloigné vous être obligé de repasser par la camera basse pour pouvoir voir ce personnage après l’avoir sélectionner.

Si je passe le fait qu’il n’est pas forcément évident d’arriver à selectionner un personnage quand il y a plein de monde ( sauf à passer par les avatars) le point le plus agassant est surement que les personnage ne poursuive pas un ordre au delà de la première actions si l’ennemie se déplace (IA Désactivée) obligeant à une micro gestion de tout les instants qui n’apporte que de la frustration.

Un ensemble incohérent:
Baldur’s gate donnait cette impression que l’ensemble faisait partie d’un tout. Que chaque personnage obéissait aux mêmes régles. Un monde fantasiste mais cohérent. Il y a plusieurs détails qui m’ont donné le sentiment inverse dans dragon age:

Les pseudo boss: Ces personnages qui parce qu’ils sont au bout du couloir possédent une barre de vie gargantuesque. Un choix purement console. Il y a d’ailleur un Boss que vous pouvez jouer et bizarrement il n’a plus après sa super bar de vie

Loots: Bon en gros vous pouvez trouver tout et n’importe quoi sur n’importe qui. Un ours qui se balade avec une armure de plate par exemple (il l’a peu être mangé)

L’inventaire:
Bon vous pouvez trimbaler l’équivalent d’un semi remorque en matériel et l’inventaire n’est pas limité par le poids ou même le volume mais par le nombres d’item différents. Pour faire simple vous ne pourriez pas transporter plus de 100 pierres différentes mais transporter 99 * 100 armurse de plate ca passe. Ils auraient pu faire un inventaire illimité mais bon c’est bien un coffre pour vendre un DLC.

Actions: Dans dragon age on choisi mais attention pas trop. Vous ne pouvez pas tenter de faire la peau à n’importe qui (en fait à personne à moins d’être attaqué) et l’une des conséquence et l’absence totale de responsabilité du personnage: On peux voler en toute impunité!

Conclusion:
Un jeu bien loin de ce qui avait été annoncé. Un jeu sans grande ambition vendu à grand coup de trailer tous plus impressionnant les uns que les autres. Entre un scénario sans profondeur, un monde sans cohérence et un background limité il n’y a que le système de combat exceptionnel qui rattrape le tout. Un bon point aussi pour les doublages et la mise en scène qui aide à faire passer la pilule d’un bioware qui ne produit plus d’oeuvres mais des produits justement.

Point Positifs:
+Système de combat et de compétence

  • Du chalenge
  • Doublage (vo) et mise en scéne
  • Durée de vie
  • Les origines


Points Négatifs

  • Scénarios manichéen et sans ambitions
  • Background pauvre
  • Jouabilité exécrable
  • Graphisme et finitions
  • Liberté reduite
  • Romance ridicule et naives

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Edité le 02/01/2010 à 21:36

Merci pour ton test, je ne connais pas encore le jeu mais je trouve ton point de vue interessant.

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Dans 2 mois vous aurez mon test à tête reposée… (oui parce que normalement on attend 3 mois comme le voulait le topic :ane: )

[h1]Operation Flashpoint : Cold War Crisis
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2001, non pas l’odyssée de l’espace, sort un jeu assez bizarre : un énième FPS guerrier. Tout le monde se plante alors lorsque le dit FPS s’avère être LA simulation militaire la plus complète de l’époque. Son petit nom, digne d’un film avec Chuck Norris ou bien Jean Claude Van Damme : Operation Flashpoint.
[h2]
La guerre froide, c’est chaud.
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Le scénario de la campagne Cold War Crisis est digne d’un film de guerre hollywoodien. L’armée américaine est basée sur une petite ile pour entrainer ses nouvelles recrues et protéger l’archipel d’Eden, qui est composé de petites îles anciennement communistes. Le jeu prend part pendant l’année 1985, et vous êtes au départ dans la peau du soldat Amstrong. Oui bon cliché oblige, les ricains ont des noms bien ricains et les Russes auront des noms bien Russes ou à consonance Communiste de base à l’instar du grand méchant de l’histoire : le général Guba…

Alors que l’escouade d’Amstrong s’apprête à rentrer au pays de l’Oncle Sam, le monde perd contact avec la petite ile d’Everon. Par une étrange coïncidence, seuls les Etats-Unis d’Amérique sont présents pour enquêter au plus vite et demandent aussi le renfort de leur flotte qui n’arrivera que plus tard.
Alors pour tous ceux qui pensent que le jeu est pro américain, sachez qu’il a été codé par les tchèques de Bohemia Interactive (BI pour les intimes), studio inconnu au bataillon à l’époque et que niveau répression Communiste, ils sont bien placés pour en parler.

Contre toute attente (ou bien, logiquement, si on compte le nombre de guerres que les Américains ont gagné :ane : ) et au bout de quelques missions (dans lesquelles vous prendrez part), les USA se font bouter hors d’Everon (un grand moment in-game, vu que vous êtes vous-même un soldat américain…) et ils auront bien mal aux fesses jusqu’à l’arrivée de leur grande flotte qui va bien…

  • “This is for fun and this is for fight!”

Le gameplay est juste colossal et a choqué pas mal les esprits à l’époque, là où seul Rainbow Six imposait le système « une balle implique la mort ». Ici, le réalisme est de mise : une balle dans la jambe ne vous tuera peut être pas, mais vous obligera à vous trainer lamentablement sur le champ de bataille et croyez moi, lorsque vous êtes sous une pluie de balles, c’est très stressant. Une balle dans le bras handicapera votre visée, ainsi, lorsque vous êtes sniper, c’est très sportif d’aligner les gens. Inutile de dire qu’avec un headshot, vous rentrez chez l’Oncle Sam dans une boite en bois.

Inutile aussi de préciser que non, on n’est pas dans Counter Strike : tirer en courant pourra au mieux blesser un de vos coéquipiers, au pire signaler votre position aux ennemis et entrainer votre mort. Dans la série des frustrations, on notera qu’on ne peut pas sauter non plus comme un lapin, mais en même temps, avec un barda de 25-30 kilogrammes sur le dos, je vois mal comment on peut faire. Tout au plus on peut plonger au sol pour éviter de se prendre une balle dans les boyaux.

Songez aussi au fait que les munitions sont très limitées, mais BI a bien pensé son jeu contrairement à Red Storm pour Rainbow Six : on peut ramasser les armes et les munitions sur les corps des morts. Bah oui, c’est la guerre les gars, on se soucie plus de son matos et de sa gueule que des autres !

De fil en aiguille, vous apprendrez aussi à commander des troupes. Et là, c’est le drame : comment faire si l’interface ne s’y prête pas… Pas de panique, BI a aussi pensé à cela. QUOI ? On peut vraiment donner des ordres fiables à ses troupes ? Oui, bon n’allons pas trop vite.

  • “Qui est en charge par ici ?”

Lorsque vous commandez, une barre s’affiche en bas de votre écran, vous indiquant les troupes qui sont sous vos ordres. Chaque icône indique en prime la spécialité de vos hommes (le médic avec sa croix rouge, vous vous souviendrez que c’est vers lui qu’il faut aller pour qu’il vous rafistole…).

Alors comment marche l’interface ? Simple, vous sélectionnez vos hommes avec F1 F2 F3 etc… (chaque homme a un numéro associé) et vous cliquez à l’endroit que vous voulez qu’ils se trainent. Mais il y a aussi une liste d’ordres préenregistrés, qui vous permettent de déterminer l’attitude que vous hommes auront face au danger, la formation qu’ils devront utiliser etc… Celle-ci est très complète, il suffit d’appuyer sur les chiffres qui sont associés aux ordres pour mettre en place des vraies stratégies. Si ça parait velu dit comme ça, avec un peu d’entrainement, ça passe comme une lettre à la poste. Dans le pire des cas, vos hommes ne feront que vous suivre et tirer sur tout ce qui bouge. Bon en cas de mission d’infiltration, ça peut être délicat, mais globalement ils se débrouillent bien.

L’IA ennemie et alliée est plus que correcte : prises à revers, précision aléatoire (comprendre qu’elle ne vous tuera pas d’une balle à plus d’un kilomètre sauf coup de bol), patience…oui la patience est sans doute la plus grande qualité de l’IA : elle peut attendre plusieurs minutes pour vous faire croire que vous avez éliminé l’escouade adverse, alors qu’elle attend patiemment que vous fassiez un faux pas. Cela donne des affrontements d’anthologie, dignes de « Full Metal Jacket », ou bien « Il faut sauver le soldat Ryan »…

Mais le commandement d’escouade n’est encore qu’une partie de la profondeur du jeu…

Car oui, vous en avez rêvé, BI l’a fait : tous les véhicules du jeu son pilotables. De la simple Trabant au Abrams, en passant par le T-80 Russe, vous pourrez piloter tous ces engins de mort. Attention, encore une fois, le maitre mot est réalisme, même si cette fois quelques entorses ont été faites. Il est possible de tirer en roulant, alors que dans la réalité, aucun des chars du jeu ne peut se permettre cette prouesse à part le char AMX Leclerc.

Sacrifier une infime partie du réalisme pour le consacrer au plaisir du jeu, en voilà une idée intelligente. Notez aussi que les modèles de vol des hélicoptères et des avions sont très sommaires, mais on n’en voudra pas à BI pour ça. L’aspect guerre totale est très bien retranscrit et il serait injuste de cracher sur le jeu à cause de ces chiures de mouche sur la chapelle sixtine… Au moins, le blindage des véhicules blindés est réaliste, et il faudra plusieurs roquettes pour en venir à bout, à moins que vous n’arriviez à viser les points faibles de ces monstres d’acier, dans ce cas précis une roquette suffira à déloger les pilotes et après à vous de faire ce qu’il faut…

  • Cachez ces sprites que je ne saurai voir…

Graphiquement le jeu accuse son âge. Ce n’est pas un jeu pour lequel on passera du temps à commenter les graphismes, chaque unité et véhicule est tout de même soigneusement détaillé, de manière à ce qu’on puisse les reconnaitre au premier coup d’œil. Les animations sont rigides et les arbres sont encore composés de sprites 2D (enfin de deux sprites 2D pour éviter l’impression qu’ils tournent en même temps que le joueur).

Néanmoins, la surface jouable est colossale, et il n’y a aucun temps de chargement lors d’un déplacement d’un bout d’une ile à l’autre. De quoi faire pleurer Valve avec son moteur Source actuel, incapable de charger toute une map sans mettre de temps de chargement…mais je m’égare.

Aussi, les effets de lumières ne sont pas en reste : la nuit, les affrontements restent intenses et avec les lunettes de vision nocturne, on remarque que le jeu n’a rien à envier aux images de guerre qu’on nous montre aux infos…

Niveau ressources, le jeu tire beaucoup plus parti des processeurs que des cartes graphiques. C’est qu’il en faut du GHz pour gérer tous les calculs balistiques, l’IA des ennemis, les impacts de balles, etc etc… Enfin notez aussi que la distance de vue de 800 mètres par défaut est appréciable (elle sera réglable à partir de l’addon Resistance, dont je ferais le test plus tard).

Aujourd’hui, le jeu est parfaitement jouable sur n’importe quelle configuration, ce qui n’est pas le cas de ses successeurs comme ArmA 1 et 2 (surtout le 2…) et Operation Flashpoint 2 (qui ressemble plus à une version Hardcore d’un Rainbow Six Vegas qu’autre chose).

Enfin sachez qu’une grosse machine sera indispensable pour les parties en multijoueur. Comment ? Du multijoueur ? Eh oui…

  • Je vais te faire une guerre comme tu n’en as jamais connu !

Si je vous dis que BI a intégré un mode multijoueur fun et agréable, vous me dites : mer il son fous ! Effectivement ils sont fous, ce mode est très complet : Deathmatch, capture de flag, king of the hill. Du classique, mais avec le réalisme induit par OPF, les affrontements sont beaucoup plus lents, tactiques…une vraie bouffée de fraicheur dans ce monde de brutes…

Mais et sans doute le meilleur mode dans ce genre de jeu reste le mode coopératif. Des missions issues de la campagne solo sont jouables à plusieurs, et on souffre.
Oui on souffre du manque de coordination entre joueurs, il faudra plusieurs essais pour réussir à finir une mission sans mourir. Mention spéciale à la mission « Return to Eden », où vous aurez bien du mal à achever ce foutu débarquement sous le feu des ennemis planqués comme des fourbes derrière des buissons…

Et combien même vous aurez débarqué, il vous faudra repousser une colonne de chars, puis avancer sous les balles ennemies pour enfin détruire ce foutu Shilka qui vous empêche d’appeler votre appui aérien. La bataille sera âpre, mais ne dépendra que de votre capacité à réfléchir et à avancer prudemment…
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Là mon petit Dusse, tu vas conclure…
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Et ajoutez encore à cela…un éditeur de map très complet, vous pourrez créer des missions ultra facilement (oui j’invente si je veux) avec des objectifs simples à très complexes si vous vous plongez dans l’apprentissage des scripts (relativement facile à retenir, plusieurs sites sont présents pour vous aider) vous tirerez du jeu le meilleur.
En plus de tout cela (oui encore), le jeu est très ouvert à la communauté, des milliers de mods sont dispos par milliers, ajoutant des armes, des unités, des véhicules etc etc…
En clair, la guerre n’est pas prête de s’arrêter. Est-ce un mal ? Virtuellement parlant non.

Mais comme disait Barbara Bush : « La guerre, c’est mal… »

Les plus:
+Réaliste
+Complet
+Intense
+Campagne très longue
+Multijoueur coopératif
+Editeur de missions

Les moins:
-Graphiquement pauvre
-Quelques bugs gênants
-Modèle de vol simpliste
-L’IA fait parfois n’importe quoi

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Il arrive encore qu’il y ait quelques bugs de scripts quand même, j’ai planté la campagne à cause de ça :smiley:

Ceci dit, tu as oublié de parler du syndrome « mais bordel je suis où là, et je fais quoi ?! » qu’on ressent au début :o

oups
Edité le 05/01/2010 à 20:23

Mon avis sur OFP : déçu. Tellement de bugs d’IA alliée (tous se font abattre comme des mouches) ou de non-déclenchement de scripts + cette impression d’être paumé sans connaître son objectif…je n’ai jamais pu finir la campagne. :confused:
Je pense que le multi/coop peut être vraiment génial (jamais pu y jouer), mais franchement la campagne solo est assez minablement réalisée.
Edité le 07/01/2010 à 01:46