Trolls de tests

Ce que je n’ai pas du tout aimé dans Warcraft 3 c’est le côté clickodrome permanent :confused: Faut être limite parkinstonien et être doté de 2 cerveaux pour tout gérer en même :paf:

Je suis un planqué moi, j’aime bien prendre mon temps, fortifier ma base et n’en sortir que lorsque je suis sûr qu’elle ne craint rien, là avec les zHéros, même pas la peine, une armée se fait dégommer en 3s :confused:

Te fallait supcom vanilla quoi :smiley:

Ah oui bah Wow c’est du massacre de licence :neutre:

Prochain test que je vais publier: World of Warcraft…nan je déconne :ane:

Le problème c’est que c’est de la stratégie de base ça, production et attaque de masse. On attaque que lorsqu’on est sûr d’avoir la plus grosse armée. C’est sympa mais ça ne fonctionne pas forcement dans tous les jeux de stratégie. Warcraft III est beaucoup plus tactique que stratégique, tu ne planifies quasiment rien dedans. On ne fait pas assez de différenciation entre les STR, tous n’ont pas le même rythme ni le même gameplay.

Quand Blizzard te vend WarCraft III comme un STR…tu es en droit de râler. Enfin, ça n’est que mon avis.

C’est bien pour ça que je n’ai pas aimé :smiley:

C’était presque plus un hack’n’slash qu’un STR, limite :confused:

Oui c’est un problème, on essaye de classer tous les jeux dans les mêmes catégories, alors qu’il faudrait essayer de tous les différencier plutôt, aujourd’hui les jeux sont classés n’importe comment.
Les développeurs de Borderlands ont qualifié leur jeu de RPS (Role Playing Shooter), ba c’est peut être plus vrai que de le foutre en tant que RPG, ou en tant que FPS, pourtant on essaye toujours de le mettre dans l’un ou dans l’autre.
Mais voilà, il y a différents types de RPG comme il y a différents types de RTS.

Oui tout à fait. Mais à l’époque on en était pas encore là. :ane:

Même si je le prenais pour un jeu Tactique, il est trop basé sur le micro-management et ça s’apparente à du Hack n’Slash…

Au moins, les dev’ de Spellforce ont tenté quelque chose pour que la gestion des combats soit la plus simple possible . (tiens je devrais faire un test de ce jeu sous estimé…)

:super:
Justement j’ai trouvé il n’y a pas très longtemps l’extension du 2 à 5€ dans un carton à l’abandon à la Fnac du coin. :smiley: L’occasion de me replonger dans ce très bon jeu en effet.

Moi je suis resté sur le 1 pour cause de budget serré :ane:

  • Deus Ex - Invisible War

Je l’avais promis il y a fort longtemps et hisvin émettait une certaine réserve quant à ma critique du jeu… Eh bien je peux lui répondre maintenant : OUI, IL NEIGERA AU MOIS D’AOUT !

  • Il est passé où le 2 ?
    DTC ! Hum…ça c’est fait. Vous l’aurez remarqué, Deus Ex - Invisible War N’EST PAS DEUS EX 2, que ce soit bien clair (d’ailleurs j’espère que Deus Ex 3 ne s’appellera pas Deus Ex 3…). Enfin si, techniquement c’est un 2, mais scénaristiquement, je dirais que ce n’est pas une vraie suite à proprement parler, mais un spin off.

Mais trêve de bla bla, de toute façon, tout le monde s’en fout, le jeu est sur la table d’autopsie et j’ai le scalpel au dessus du thorax.
Exit JC Denton (Cul, ah ça fait 2 fois dans un test, va falloir que j’arrête quand même), place à Alex D. (homme ou femme, c’est à vous de décider), on se retrouve propulsé vingt ans après le premier épisode.

D’ailleurs comme vous le savez, Deus Ex avait plusieurs fins, comment les développeurs se sont débrouillés pour rendre le tout cohérent ?

Facile, ils ont combiné toutes les fins possibles. Quel génie, quel talent, quel…bon non ce n’est pas original, mais le fait de se laisser vingt ans de mou, ça aide à faire passer la pilule.
Donc vingt ans, la technologie a bien changé. Trop changé peut être, car on ne reconnait guère plus l’univers de l’opus original. Dommage ? Non pas du tout, mais cela tranche radicalement avec ce qu’on a connu auparavant, ce qui est astucieux et plutôt payant.
Inutile d’avoir joué au premier volet pour comprendre certaines choses : tout y est expliqué…pour peu que vous choisissiez les bonnes répliques dans les dialogues. Ce qui est d’ailleurs un peu paradoxal parce que les joueurs de la première heure auront plutôt tendance à cliquer sur ces répliques, tandis que les novices choisiront les autres…

Néanmoins et même sans avoir joué au premier, l’histoire reste compréhensible, et comme dans Deus Ex, plusieurs niveaux de lecture sont possibles.

Je n’en dirais pas plus sur l’histoire, qui vaut clairement le détour dans le genre Techno-Thriller futuriste.

  • Il était une fois, la Xbox…
    Conçu pour la Xbox à la base, Deus Ex 2 souffre beaucoup, tant en surface de jeu qu’en possibilités. Car si chaque situation peut être résolue différemment, on ressent un certain manque de marge de manœuvre, au sens propre comme au figuré.

Les zones de jeu sont en forme de couloir, les objets de l’inventaire réduits au minimum et toutes les armes utilisent les mêmes munitions, à plus ou moins grande échelle. C’est très perturbant quand on a connu le premier volet…mais inévitable lorsqu’on a testé la version Xbox.

Ces choix étaient évidents, et ne nuisent en rien à la qualité du jeu. On enquête, on découvre, on tue, on interroge, tout est fait pour que le joueur se sente impliqué dans quelque chose d’énorme et c’est, il faut le reconnaitre, très bien fait.

Même les nano modifications ont fait l’objet d’une drastique coupe, mais elles ont finalement toutes une utilité à présent et seront à l’origine de nombreux dilemmes.

Malgré tout le travail fait sur le gameplay, on est partagé entre le fait que toutes ces modifications sont normales et nécessaires, tout en ayant le besoin d’en avoir toujours plus. Il n’y a pas assez d’armes, de gadgets, d’objets inutiles et cela se ressent tout le long du jeu.

Heureusement que le scénario est assez riche pour nous faire oublier ces désagréments.

  • C’est…spécial
    C’est globalement ce qu’on peut dire des graphismes. Non pas que ce soit moche, mais il y a un rendu bande dessiné sous jacent assez étrange. Les personnages font très bande dessinée, de même que les textures, et on est parfois étonné par les choix artistiques des designers.

Mais au moins, Invisible War possède sa propre identité visuelle, et était un des premiers jeux à proposer un moteur physique et des ombres dynamiques.

Musicalement, hormis le thème du menu, aucune mélodie n’est vraiment marquante, et c’est fort dommage. Sauf pour l’espèce de Britney Spears qui sert de jukebox dans certains bars, dont les morceaux sont plutôt bien écrits, mais pour en profiter, il faut presque arrêter de jouer. Pourquoi le joueur ne peut pas se foutre un implant qui fait station de radio ?

Bon évidemment c’est tout subjectif, on aime ou on n’aime pas, c’est selon.

  • Ca vaut le coup alors ?
    Deus Ex - Invisible War est un jeu mal aimé parce que son prédécesseur était un monument du genre. Il n’en est pas moins un bon jeu, certes moins vaste que Deus Ex, mais qui propose une aventure généreuse en détails et en rebondissements, des embranchements intéressants, plusieurs factions, bref de quoi assurer une rejouabilité certaine.

Et pas besoin d’avoir joué au premier pour apprécier ce volet, même si vous passerez inévitablement à coté de certaines choses.

En plus, il n’est plus nécessaire de posséder une grosse configuration pour le faire tourner (le gros défaut de l’époque) et vu son prix dérisoire, il serait dommage de passer à coté.

http://img123.imageshack.us/img123/5376/argent.png
Edité le 12/10/2009 à 15:30

Je ne suis qu’à moitié d’accord. S’il y a plein d’incohérences (pas tant vis à vis des Warcraft 1, 2 ou 3 que des bouquins) l’histoire générale se poursuit bien.

Je dirais même qu’en fait WOTLK a fait revenir Wow dans le droit chemin. BC c’était un peu n’importe quoi en effet en terme de scénario, mis à part le retour des ancêtres des orcs restés en Outreterre. La mini-histoire vis à vis des orcs Mag’Har est pour moi rondement menée et poursuit très bien dans ce que l’on vit dans Warcraft 3 avec la trahison puis le sacrifice de Grom Hellscream.

WOTLK c’est la vraie continuité de Frozen Throne. Dès la fin de cette extension de War 3, on sait très bien qu’en bon héros déchu, Arthas aka le Roi Liche finira par y passer car il est de ce genre de personnage qui ne peut connaître qu’une fin tragique. Tout tourne autour de lui dans WOTLK (d’où le nom WOTLK) et la prise du Norfendre, mètre après mètre par les troupes de la horde et de l’alliance montre bien la bataille telle que je me la serais imaginée dans un STR : divers fronts de bataille, des développements d’avants poste, des batailles épiques.

En fait WOTLK est justement très riche en terme d’histoire et d’ajout (sans trop dire de bêtise) au lore de Warcraft.

Comme le disait Startide sur le topic dédié à Wow, il y a quelques jours, Blizzard a justement mis le paquet sur l’histoire (en introduisant le principe du phasing par exemple qui fait que les zones changent au fur et à mesure que les joueurs avancent dans les quêtes) ce qui fait que le reste du contenu (instance, raids…) laisse un peu sur sa faim.

Enfin, quand je dis laisse sur sa faim, je pense plutôt aux gros joueurs qui torchent le contenu en quelques jours ou passent niveau 80 en 27 heures. Wow s’est casualisé, c’est clair, beaucoup de choses sont à mon sens très mauvaises dans ce jeu comme :

  • les addons qui font presque tout le boulot (merci Questhelper véritable empêche-le-joueur-de-réfléchir)
  • une répétitivité parfois à vomir (merci les instances à faire en boucles pour espérer s’équiper correctement)
  • une ambiance kikoololesque de prime abord si on débarque sur le jeu. Les gens qu’on voit sur les canaux généraux sont ceux qui aiment ou veulent se faire entendre, mousser, subventionner… Il faut connaître et rencontrer la communauté « underground » (ça fait bien dit comme ça mais j’ai pas mieux :ane:) qui joue dans la bonne humeur, passe plus de temps à rigoler qu’à se prendre le chou ou insulter les autres…
  • pleins d’autres exemple.

Cependant pour le joueur qui a plus envie de s’amuser à son rythme et dans la bonne ambiance, c’est possible, comme tout MMO qui a un peu pignon sur rue d’ailleurs. Le challenge n’est pas là, pour ça il y a Eve Online ou Darkfall Online. Mais ce n’est pas ce qu’on doit rechercher dans Wow, juste du plaisir en jouant tranquillement (pour ma part, je prends plaisir à jouer dans mon canapé bien au chaud en période hivernale ça me détend :ane:)

Néanmoins pour en revenir au scénario de WOTLK, j’aurais tendance à dire que l’extension aurait du s’appeler Fall of The Lich King car tout dans cette extension en terme d’élément scénaristique est là pour montrer le recul des forces d’Arthas et concrétiser ce que Frozen Throne laissait entrevoir : la fin tragique d’un héros comme on n’en fait plus, un héros qui s’est laissé dominer par ses impulsions, sa naïveté tout d’abord avant lui même de sombrer dans la folie.

Certains diront que j’en fais beaucoup vis à vis de Wow. il n’empêche que je reste persuadé que s’il faut retenir quelque chose de Wow, c’est bien WOTLK et son histoire. C’est ici pour moi la consécration et la juste clôture correctement menée d’un épopée qui a commencé avec Warcraft Orcs and Humans.

Bon je me rends compte que j’ai écrit plus que je ne le voulais, on pourrait limite considérer ceci comme un test de WOTLK. Je ne conseille pas à qui que ce soit de commencer Wow, juste de considérer le jeu pour ce qu’il est : un moment de détente et je pense qu’il y réussi pas trop mal si on sait se modérer et si on est un bon état d’esprit.

Sinon pour Deus Ex : Invisible War, je n’ai jamaisréussi à le terminer, je décroche à chaque fois :confused:

Borderlands
Les tests et critiques le comparent souvent à Fallout3, mais j’ai du mal à le faire, c’est un FPS, avec un côté RPG très arcade et simplifié, en fait je le comparerait plutôt à Stalker, mais dans un genre et une ambiance space-western ( du presque Firefly ).

  • De jolis graphismes stylé BD/comic.
  • Une quête principale et des quêtes annexes variées.
  • Gros environnements x plusieurs maps, on évolue sur plusieurs « maps carrefour et sous-maps ».
  • Beaucoup d’armes différentes ( on peut pas les customiser, mais sa manque pas )
  • 4 personnages charismatiques et distincts ( c’est le petit côté RPG du jeu : on fait évoluer leurs spécialités )
  • Durée de vie ( il m’a fallu une 30aine d’heures )
  • Bestiaire trop limité
  • Multijoueur confus

http://img30.imageshack.us/img30/2420/15445495.png
15/20
Edité le 10/11/2009 à 14:14

* Dragon Age - Origins
Avant toute chose nous avions convenu sur JVPC, que les jeux testés devaient avoir au moins trois mois d’existence. Pourtant je vais transgresser la règle, parce qu’il est de mon devoir, si vous aimez le jeu vidéo, si vous aimez les jeux finis et peaufinés dans le moindre détail, et si vous aimez le RPG, de vous mettre en garde : Dragon Age - Origins, c’est avant tout une déclaration d’amour aux joueurs…

Test garanti sans spoilers.

  • Il était une fois…
    Un jeu qui ne commence pas de la même manière suivant le personnage que l’on a crée. Et c’est là toute la difficulté de donner un avis en bonne et due forme. Pour être franc, il n’y a aucun test qui ne peut rendre justice à la profondeur de Dragon Age. A moins de vous spoiler la face toutes les deux lignes et de vous faire un test par origine, il n’est pas très pertinent de se fier aux critiques professionnelles…

Du coup, je vous livre mes impressions à partir de ma première partie…

Mais alors mon test n’est pas représentatif ? Précisément. D’ailleurs, il n’y aura pas de médaille à la fin. La seule chose que l’on pourrait faire, c’est surtout mettre en avant les défauts du soft, parce qu’il y en a. Plein.

Bioware a toujours montré une grande maitrise dans le développement de ses jeux, mais plus que dans n’importe quelle autre de leurs licences, les défauts de Dragon Age sont les choses qui frappent le plus, avant même d’en voir les qualités.

  • Va, je ne te hais point.
    Commençons par le commencement : non les DLC ne sont pas indispensables. Ils apportent des petits plus, comme un personnage recrutable, des babioles magiques vite dépassées par les objets trouvés in-game et un donjon à vider de ses monstres. C’est tout. Pour le reste, tout est dans le jeu…

Alors oui, en revanche, carton rouge pour EA et Bioware qui n’ont pas été foutu d’expliquer clairement comment récupérer les fameux DLC. En fait, il faut aller sur le Bioware Social Club, se créer un compte, enregistrer le jeu puis cliquer sur la section My Game pour entrer les Promo Code. Fastidieux et compliqué pour pas grand-chose, puisqu’ensuite il faut lancer le jeu pour télécharger les fameux DLC.

Ensuite, passons sur l’idée de profil. C’est très console sur les bords, les Achivements sont bien présents, mais voir son jeu entrecoupé par le message « Impossible de se connecter au profil Dragon Age » toutes les deux minutes parce que les serveurs de Bioware ne sont pas au point, ça lourde un peu. Un petit tour dans les options pour décocher ce qui ne va pas ou bien ne pas se connecter et jouer « hors ligne », ça va mieux, mais quand même, ça fait tâche.

Concernant la protection employée…un CD key bête et méchant. Le jeu nécessite le DVD dans le lecteur au démarrage. Contraignant pour certains, jeu garanti sans DRM pour d’autres… je suis pour ce genre d’initiative (après tout, on a payé pour ça non ?).

  • Déjà vu, revu, corrigé et recorrigé…
    Ensuite passons sur l’univers, éculé au possible. Elfes, Nain et Humains, on est en territoire connu. Très connu. Trop peut être. Jamais vous n’allez être surpris par les architectures, les modes de vie, la trame, les quêtes, les PNJ. Le monde vous paraitra familier au premier coup d’œil et pourtant vous savez que vous n’y avez jamais mis les pieds. Impossible de ne pas penser au Seigneur des Anneaux, La légende de Beowulf, Cœur de Dragon et autres. En fait, les références sont évidentes, de la légende du Graal en passant par Tristan et Isolde, et ne sont même pas des clins d’œil : elles font partie intégrante de l’histoire. Décevant ? Oui et non…

Si ça avait été fait pour dire au joueur : « vous avez vu, on a de la culture, on vous a tout mis dans le jeu pour vous montrer que c’est de l’héroic fantasy » ça aurait été raté. Ici, tout est distillé avec parcimonie, de manière à ce qu’on soit pris aux tripes. On aura beau pester, se dire que ce n’est que de la repompe, jamais on aura le culot de dire ouvertement : quels nazes chez Bioware.

Même le scénario est basique, mais pourtant on continue, on a ses a priori, on gueule, on sourit…on passe un agréablement quoi qu’on en pense en fait, comme si c’était inévitable : la magie est là, comme si toutes nos envies de vivre des aventures à la Conan avaient été exaucées.

Le système de jeu en lui-même est très classique. On contrôle quatre personnages, qui ont des barres de compétences comme c’est la mode maintenant dans les MMORPG, on peut mettre le jeu en pause, on peut basculer en vue tactique (spécifique à la version PC) pour donner ses ordres. On se dit qu’un effort d’ergonomie supplémentaire aurait pu être fait, tant les combats sont bordéliques et difficiles. Mais ça marche à la perfection, à part quelques errances ici et là. Mais rien qui pourrait vraiment gâcher l’expérience.

Les niveaux de difficulté portent bien leur nom, le mode Normal est normal, le mode Difficile est difficile et le mode Cauchemardesque est réservé aux vieux briscards qui ont passé des nuits et des nuits non pas sur Baldur’s Gate, mais sur Might & Magic et autres jeux du même genre. Dragon Age respire la nostalgie d’antan, reprenant tout ce qui nous a fait tripper par le passé.
On peut reprocher le manque de classes, d’armes, de compétences, de sorts… mais ça serait pinailler. Parce que tout ce qui est présent dans le jeu est utile. On n’a pas besoin de plus en fait, même si on le voulait…

  • La carrosserie ? Neuve ?
    Graphiquement, ça ne déchire pas les rétines. C’est propre, soigné, mais parfois fade et peu inspiré. Les personnages sont assez large d’épaules, marchent avec un balai dans le cul (un grand classique chez Bioware), seuls leurs visages sont bien animés. Même les animations de combats sont un peu convenues, mais on pardonne bien volontiers. Les textures sont correctes, mais baveuses par endroits.

La musique en revanche est en demi-teinte : si en elle-même, il n’y a pas grand-chose à redire, elle est superbe, elle se révèle bien mal adaptée à l’univers du jeu lui-même. Pas assez épique dans les combats, trop discrète dans les autres phases, en fait il aurait fallu une musique plus dans les tons de Within Temptation, Epica ou Nightwish, pour souligner toutes ces phases. Ce n’est que mon avis, et n’empêche en rien de savourer le jeu. Mais avec une musique un peu plus soutenue, l’ambiance, déjà excellente, n’aurait été que meilleure.

Les voix sont convaincantes, plus en anglais qu’en français. Le jeu propose une option VOSTFR, pour ceux qui préfèreront la voix de Tim Curry dans le rôle du Tiern (chef de guerre de l’armée du roi).

  • Test en carton
    Au final qu’en retenir ? Le jeu est énorme. Tout simplement. Je sais, normalement on ne critique pas à chaud, comme ça. Mais en fait, il le fallait. Peut être pour m’exorciser, me retirer cette envie qui me pousse à vous dire : le jeu est énorme, achetez le, jouez-y. Peut être aussi pour me dire qu’il y a une justice dans le monde des éditeurs et que EA n’a pas mis ses grosses pates dans ce projet si ambitieux (tout au plus pour les DLC). D’ailleurs le toolset est disponible, pour les plus créatifs d’entre nous.

Bioware ne compte pas s’arrêter là. Dragon Age ? Origins est une nouvelle référence dans le domaine du jeu de rôle et une version papier devrait suivre bientôt…

Merchandising ou bien volonté de bousculer D&D sur son propre terrain ? Je vais enquêter, et je vous dirais ça…plus tard, quand j’aurais fini Dragon Age avec toutes les races, classes, sexes et origines. J’ai du boulot…

Les +:

  • La narration
  • Les combats
  • Les PNJ
  • Les dialogues
  • L’ambiance terriblement immersive
  • La rejouabilité

Les -:

  • Très (trop) classique
  • Musiques en retrait
  • Graphiquement en retrait
  • Quelques bugs
  • L’installation des DLC, pénible
    Edité le 17/11/2009 à 02:13

:jap: Sympas, j ai lu avec interet meme si je trouve que c est un peu a chaud, mais tu le reconnais toi meme. Apres avoir lu beaucoup de commentaires sur Clubic et ailleurs, la seule chose qui me fera acheter le jeu, c est son niveau de difficulte. Pour le reste je n ai que des a prioris, et je ne m attends pas a etre emerveille. Pourvu que je me trompe. :slight_smile:

D’où l’absence de médaille. :wink:

Je referais un test sans doute dans 3 mois.

Petite upgrade: je reviens sur ce que j’ai dit au sujet de la musique de Dragon Age… :ane:

Elle est toujours en retrait, mais c’est mieux géré sur la fin du jeu, les morceaux sont plus adaptés.

Liste des Tests mise à jour.

Est-ce qu’éventuellement quelqu’un peut nous faire un test de MW 2 ?

Si tu me l’offre je peux me dévouer :paf:

Y’a pas moyen, je donne pas le peu de brouzoufs que j’ai à Activision. :o