Faudrait le dire aux prêtres pour qu’ils arrêtent de baptiser comme ça alors [:shy]
Et mayrde, grillé à 3 secondes :cry:
Faudrait le dire aux prêtres pour qu’ils arrêtent de baptiser comme ça alors [:shy]
http://img203.imageshack.us/img203/6250/ooof.jpg Jean Claude is back !!! Ca va saigner !
:paf:
Un important imam iranien a affirmé que les femmes qui s’habillaient et se conduisaient de manière légère étaient responsables des tremblements de terre, ont rapporté lundi les médias iraniens.
« Il y a beaucoup de femme qui ne s’habillent pas décemment (…) qui détournent les jeunes hommes du droit chemin, corrompent leur chasteté, ce qui augmente les tremblements de terre », a déclaré l’hodjatoleslam Kazem Sedighi, imam de Téhéran chargé de la prière du vendredi, lors de son dernier prêche.
« Que pouvons-nous faire pour éviter d’être enfouis sous les décombres? Il n’y a pas d’autre solution que de trouver refuge dans la religion et d’adapter nos vies aux codes moraux de l’islam », selon ses propos rapportés par les médias iraniens. « Une autorité divine m’a dit de demander au peuple le repentir. Pourquoi? Parce que des catastrophes nous menacent », a-t-il poursuivi.
La loi islamique en vigueur en Iran oblige les femmes à se couvrir des pieds à la tête, mais elles sont beaucoup, notamment chez les jeunes, à ignorer certaines des dispositions les plus strictes et à porter des vestes cintrées et des foulards révélant une grande partie de leurs cheveux.
L’Iran est un des pays les plus soumis aux séismes. Les sismologues estiment depuis une vingtaine d’années que Téhéran sera frappée par un tremblement de terre dévastateur dans un avenir proche. Certains ont même suggéré de déplacer la capitale vers une zone moins sensible, la ville étant située au carrefour de plusieurs failles, dont une de 80km de long.
Les tarés religieux… [:tete2q]
Ca me fait penser à un prédicateur américain qui voyait dans les attentats du 11 Septembre le fait que les Etats-Unis vivaient dans la luxure, etc… ![]()
:nexath ²
C’est le propre des religieux qui jouent aux oracles « pour leur compte », voir dans tout et n’importe quoi la justication de leur doctrine (ou un manquement à celle-ci). :o
Il pourrait baisser le sien aussi, ça diminuera les charges du FMI
Edité le 22/04/2010 à 13:57
Qui croit vraiment que dans 3 ans ils seront capables de rembourser ce prêt ?
C’est de la politique, mais apolitique:
"":Flambée des taux, déficit record : la Grèce se rapproche de la faillite
Voilà un chiffre qui risque d’agiter encore les marchés, au moment où les préparatifs du plan d’aide à Athènes entrent dans leur dernière ligne droite: le déficit public de la Grèce a atteint 13,6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009, selon une révision provisoire annoncée jeudi 22 avril par Eurostat. L’Office européen des statistiques a même encore des réserves et pourrait à l’avenir augmenter ce déficit de 0,3 à 0,5 point de pourcentage.
Ce chiffrage se situe au-dessus des 12,7 % avancés depuis cet automne. A l’époque, au lendemain des élections générales, l’évaluation avait déjà doublé : le gouvernement du socialiste Georges Papandréou avait décidé de faire la vérité sur le déficit budgétaire du pays. Une « transparence » après des années de maquillage des comptes publics qui a précipité la crise obligataire grecque.
Cette fois, la révision est due pour l’essentiel à une récession plus profonde que prévu l’an dernier. Elle fait suite à des semaines de tractations discrètes entre Bruxelles et Athènes. Les Grecs ont, en effet, notifié début avril un chiffre de l’ordre de 12,9 %, que les autorités européennes ont refusé de valider en l’état.
CONTEXTE TENDU
Tandis que l’homme malade de la zone euro ? dont l’endettement atteint aussi 115,1 % du PIB ? est placé sous haute surveillance par ses voisins, Eurostat émet de surcroît de nouvelles réserves sur les comptes du pays, dans un contexte de plus en plus tendu.
Mercredi, la flambée des taux d’intérêt des obligations grecques s’est poursuivie, à plus de 8 % pour les emprunts d’Etat à dix ans, soit plus de 5 points de pourcentage par rapport à l’Allemagne.
Alors que l’étau se resserre autour de la Grèce, l’activation du plan de soutien semble se préciser. Mercredi, la France a formalisé le cadre de son aide financière. Le budget a été modifié afin de pouvoir débloquer dès cette année 3,9 milliards d’euros, sur les 6,3 milliards que représente la contribution française.
En cas de nécessité, les Etats de la zone euro ont convenu de prêter 30 milliards d’euros à Athènes, en plus de l’assistance du Fonds monétaire international (FMI) ? pour un montant attendu entre 10 et 15 milliards d’euros.
« On est dans le cadre de prêts bilatéraux coordonnés avec d’autres Etats, on n’est pas en train de faire un cadeau à la Grèce », a souligné la ministre de l’économie, Christine Lagarde, soucieuse de démontrer à l’opinion que ce geste de solidarité ne va pas « pénaliser la France ». Le prêt sur 3 ans se ferait au taux de 5 % environ, comme convenu au sein de la zone euro.
Le texte sera présenté devant l’Assemblée les 3 et 4 mai. Mme Lagarde s’est dite certaine que tous les Etats-membres seraient « dans les clous à peu près au même moment », pour intervenir si besoin, autour de la mi-mai.
A cette échéance, Athènes aura besoin de refinancer sa dette à hauteur de 8 milliards d’euros. Rien ne devrait se passer avant le 9 mai, date d’une élection régionale cruciale pour la chancelière allemande Angela Merkel. Outre-Rhin, les réticences persistent. Le ministre allemand de l’économie, Rainer Brüderle, a encore réaffirmé mercredi que la Grèce n’avait « pas demandé d’aide ».
CONSULTATIONS ENGAGÉES SUR LES MODALITÉS DU PLAN DE SOUTIEN
Mais à Athènes, le gouvernement grec a bel et bien commencé ses consultations avec la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE), et le FMI sur les modalités du plan de soutien. Cette mission devrait durer entre deux et trois semaines.
Le ministre des finances, Georges Papaconstantinou, a dit espérer un accord d’ici à la mi-mai.Il s’agit de définir « un programme triennal de politiques économiques ( ) qui pourront être soutenues par une assistance financière des pays de l’Eurozone et du FMI si les autorités grecques décident de demander l’activation du mécanisme », ont indiqué ses services.
Un certain consensus prévaut au sujet des efforts exigés de la Grèce en 2010 : Athènes s’est engagé à réduire son déficit de 4 points de pourcentage cette année. D’après la Commission, cet objectif ne devrait pas être modifié malgré la révision à la hausse du déficit grec pour l’an dernier.
En revanche, les pourparlers risquent d’être plus tendus pour les années 2011 et 2012. Bruxelles a déjà demandé au gouvernement de « détailler » les mesures qu’il compte prendre pour revenir en dessous de % de déficit d’ici à deux ans. Elle attend surtout des précisions au sujet de la réforme des retraites. Au nom du FMI, Dominique Strauss-Kahn a, lui, préconisé de baisser les salaires. Une exigence rejetée par Athènes.
Voir le dernier point que j’ai mis en gras… [:shy]
Ca va être sympa quand la France sera en banqueroute et qu’on demandera aux gens de baisser leurs salaires aussi… [:shy]
Et ce type ce dit de gauche… Montcuq…
dam42c:
Et ce type ce dit de gauche… Montcuq…
Je ne suis pas économiste, donc je ne sais pas vraiment ce qui se cache comme raisonnement derrière une baisse des salaires, peut-être une volonté de contrer une probable inflation ?
Ce qui serait stupide, puisque par essence, les salariés sont bien les seuls qui n’ont pas le pouvoir de répercuter rapidement des hausses…
Si un économiste pouvait m’éclairer…
→ baisser les dépenses publiques pour limiter le déficit (le secteur publiques est gigantesque en Grèce)
→ le déficit grecque est tellement abyssal que de toute façon soit les grecs vont devoir se serrer la ceinture (en faisant des nouveaux trous), soit les kicker de l’euro ce qui provoque a coup sur une guerre civile et peut-être une occupation de la grèce par les autres pays européens pour y remettre de l’ordre.
A priori, sauf mauvaise rentranscription, ce serait une baisse généralisée des salaires et pas seulement du secteur public… ?
MmistakenMobius:
Les salaires privés n’ont normalement pas d’impact sur le déficit public (sauf magouille).
Pardon ?
bah oui, Les appels d’offre bidons, le copinage et consort, ca peut impacter le déficit public (X consultant de son état et ami du sénateur Y fait un rapport pour 3 fois le prix du marché par exemple); mais le salaire normal du privé, il a pas d’impact réel sur le déficit.
MmistakenMobius:
Compte supprimé:MmistakenMobius:
Les salaires privés n’ont normalement pas d’impact sur le déficit public (sauf magouille).
Pardon ?
bah oui, Les appels d’offre bidons, le copinage et consort, ca peut impacter le déficit public (X consultant de son état et ami du sénateur Y fait un rapport pour 3 fois le prix du marché par exemple); mais le salaire normal du privé, il a pas d’impact réel sur le déficit.
Mais en baissant les revenus du privé, tu impactes largement le déficit public par une diminution des recettes de l’Etat au final il me semble …
pas quand tu es en grèce et que 50% de l’économie fonctionne au black
Ils vont charcler dans les salaires des fonctionnaires. :neutre:
Ils vont charcler dans les salaires des fonctionnaires. :neutre:
et les retraites (qui bouffent 11% du PIB grec)
hisvin:
Ils vont charcler dans les salaires des fonctionnaires. :neutre:
et les retraites (qui bouffent 11% du PIB grec)
A ben nous, on est à 13.5%, donc on voit ce qui va arriver quand on sera en cessation de paiement. :o
[:shy]
Après il faut voir si c’est politiquement faisable. [:paysan]
Je doute que la Grèce soit comme l’Irlande à ce niveau.
La reforme arrive …
Les manifs aussi d’ailleurs :paf:
Je ne vais pas déborder sur le terrain politique (y’a un topic dédié pour ça :o ), mais comme d’habitude on va opposer le privé et le public en oubliant que dans les 2 cas il y a des grosses retraites et des petites retraites. ![]()
Et que le problème vient souvent de là… sachant que certains touchent 1800 euros de retraite et se considèrent comme des « pauvres »… alors que d’autres vivent avec le minimum vieillesse qui doit être (?) de l’ordre de 600 euros (et je me demande même si ce n’est pas 400 euros)… ![]()
Je ne vais pas déborder sur le terrain politique (y’a un topic dédié pour ça :o ), mais comme d’habitude on va opposer le privé et le public en oubliant que dans les 2 cas il y a des grosses retraites et des petites retraites.
[HS]
En même temps, c’est normal que ça gueule à ce niveau car les caisses de retraites privées AGIRC et ARCO sont bénéficiaires depuis longtemps déjà grâce à une réforme faite il y a 20 ans.
Hors vu que les caisses de retraite publiques sont déficitaires, elles pompent dans celle du privé :neutre:
Et c’est juste une constat :neutre:
[/HS]