Bah, tu sais. Ils sont allés jusqu’à traquer les sociétés/produits qui avaient le mot olympique dedans et les forçaient à changer sinon amendes…même quand le produit ou la société existait depuis 50 ans. :o
Même les taggers se faisaient coursés par le comité olympique, c’est dire. :paf:
Edité le 22/08/2012 à 16:08
Cela dit, quand ça sera commencé on n’en entendra pas parler beaucoup plus :arf:
Le outch était sur la peinture.
Mais je suis totalement d’accord avec toi ![]()
Faire pousser du cannabis dans ces contrées c’est une belle perf :paf:
Faire pousser du cannabis dans ces contrées c’est une belle perf :paf:
normalement, la bonne hauteur, c’est quand tu vois plus le commissariat d’en face :jap:
Une mère et sa fille auraient tenté dassassiner leur locataire
Ce fait divers pour le moins surprenant est rapporté par « Le Parisien ». Pour lun des enquêteurs cité par le site internet du quotidien, la démarche semble même « totalement aberrante ». Dimanche dernier, une femme de 32 ans et sa mère de 54 ans ont été mises en examen et placées en détention provisoire, et devraient prochainement être jugées par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), pour tentative dassassinat. En effet, ces deux femmes, dont lune est propriétaire dun appartement, aurait tenté de tuer la locataire qui habitait les lieux.
La locataire accuse la fille de sa propriétaire
Daprès « Le Parisien », les faits se sont déroulés vendredi dernier à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Ce jour-là, aux alentours de six heures du matin, les secours sont intervenus suite à lincendie qui sest déclaré dans lun des appartements dune maison qui en compte quatre. Alors que le feu est rapidement maîtrisé, loccupante des lieux est évacuée, saine et sauve. Devant les policiers, elle a alors immédiatement accusé la fille de sa propriétaire.
Or, cette dernière vit avec sa mère dans lappartement situé juste au-dessus. La version des faits de la locataire est donc la suivante : la fille de sa logeuse aurait cassé le plancher de lappartement pour y déverser un liquide inflammable sur le lit de loccupante. Une allumette aurait également été lancée et le feu se serait alors immédiatement propagé dans le logement de la locataire, rapporte « Le Parisien ».
Des tensions entre la propriétaire et la locataire
Une histoire complètement rocambolesque, certes. Mais il faut préciser que les relations entre la propriétaire de lappartement et sa locataire sont très tendues : « Au terme dune procédure au civil, le logement a été jugé insalubre. En attendant la réalisation de travaux, la locataire verse donc ses loyers sur un compte bloqué, auquel la propriétaire na pas accès », explique « Le Parisien », allant jusquà mentionner le fait que la fille de la propriétaire aurait voulu se battre avec loccupante de lappartement quelques jours avant le drame.
Alors que la mère et la fille nient tout en bloc, les enquêteurs ont constaté lexistence dun trou d1 m² environ surplombant le lit de la locataire et ont retrouvé plusieurs bouteilles dalcool à brûler chez la propriétaire. Par ailleurs, des expertises ont prouvé que lincendie avait bien débuté sur le matelas de la locataire, avant de se propager dans le reste de lappartement.
[:paysan]
Encore des futurs prisonniers avec sursis qui devraient prendre pour 10 ans …
que racontes-tu ? Elles auront la légion d’honneur et je suis sur qu’elles ont meme pas un nom francais blanc :oui:
:sommeil: Vas y a fond dans la caricature du commentateur du figaro. Tu peux meme cite Taubira pour etre parfaitement credible
De toute façon la victime c'est qui? Celle qui refuse de payer son loyer pour des raisons douteuses d'insalubrité?. Encore une gauchiste qui ne supporte pas les salopes de riches de propriétaires capitalistes! Edité le 22/08/2012 à 19:25
que racontes-tu ? Elles auront la légion d’honneur et je suis sur qu’elles ont meme pas un nom francais blanc :oui:
:sommeil: Vas y a fond dans la caricature du commentateur du figaro. Tu peux meme cite Taubira pour etre parfaitement credible
De toute façon la victime c'est qui? Celle qui refuse de payer son loyer pour des raisons douteuses d'insalubrité?. Encore une gauchiste qui ne supporte pas les salopes de riches de propriétaires capitalistes!
Je vois pas pourquoi la locataire aurait plus ou moins de chance d’avoir « un nom français » que les proprios et je vois vraiment pas le rapport. Tu fais une fixette.
On peut parier si tu veux qu’elles mettront jamais les pieds en prison. Après tout, elle ont échoué…
Quel rapport avec Taubira ? Elle a voté une loi pour exonérer particulièrement les gens qui balancent de l’acide ou de l’alcool enflammée sur leurs voisins du dessous ? La justice est laxiste c’est pas nouveau…
Edité le 22/08/2012 à 20:07
Bordeaux : deux mois de séquestration pour un mariage blanc
Lhomme, sans-papiers, forçait la sexagénaire quil détenait à apprendre des informations le concernant.
Durant deux mois, un sans-papiers a séquestré une femme de 63 ans quil rouait de coups pour lobliger à lépouser. Ce mercredi, le jeune homme de 28 ans, de nationalité tunisienne a été interpellé et déféré au parquet de Bordeaux.
En 2011 à Bordeaux, l’homme sest rapproché de sa victime, jusqu’à lempêcher de quitter son domicile. Selon une source proche de lenquête, « il voulait se marier avec elle afin d’obtenir des papiers et la préparait aux futures investigations des services administratifs en lui faisant apprendre un scénario. Lorsqu’elle répondait mal, elle prenait des coups ». Durant ces deux mois, lhomme laurait contrainte à apprendre son nom, sa date de naissance et son adresse et la punissait lorsquelle les retranscrivait mal. Selon Sud-Ouest, qui a révélé laffaire, il aurait aussi écrit en grandes lettres son nom sur des meubles et des murs.
En octobre 2011, après deux mois de calvaire, elle parvient à séchapper, et se réfugie chez des voisins qui la poussent à porte plainte.
Constatant son absence, le tortionnaire prend la fuite mais la brigade des violences de la sûreté départementale de la Gironde a ouvert lenquête. Entre-temps, il aurait fui dans le sud de la France et peut-être en Italie. Grâce à des renseignements, le sans-papiers est arrêté lundi à son retour à Bordeaux.
En garde à vue, il a assuré avoir une « relation sentimentale » avec sa victime, niant les accusations portées contre lui. Selon le quotidien, des traces de coups sur tout le corps de la sexagénaire, qui a perdu 25 kilos, ont été décelées.
La police cherche à vérifier si, depuis son retour dans la région fin juillet, il n’aurait pas réussi à « séduire » une seconde victime, une jeune femme présentant une déficience mentale, chez qui il se serait installé.
Ah l’amour… [:love]
Edité le 22/08/2012 à 20:32
Là c’est plus du mariage gris, c’est du mariage écarlate ![]()
[quote=""] PARIS (Reuters) - Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault n'a pas exclu mercredi un feu vert à l'exploitation des gaz de schiste avec une technique moins polluante que la fracturation hydraulique.
Interrogé sur BFM-TV et RMC, il a indiqué que la question devrait être tranchée lors de la grande conférence environnementale que le gouvernement réunit le 14 septembre.
« Pour l’instant tous les permis d’exploitation avec le système de fracturation hydraulique qui a des effets dévastateurs, c’est interdit », a-t-il déclaré.
Pour le reste, « tout sera mis sur la table » lors de la conférence environnementale, y compris « les différentes solutions qui pourraient exister (…) et qui ne seraient pas polluantes et dégradantes de l’environnement et de la qualité des paysages. »
« Pour l’instant, je ne vois pas les solutions techniques. Si elles existent, il faudra les mettre dans le débat public et ensuite on tranchera », a encore déclaré Jean-Marc Ayrault.
Les associations de défense de l’environnement pressent le gouvernement d’interdire dans tous les cas de figure l’exploitation des gaz de schiste en France.
Yann Le Guernigou
[/quote]
:jap: :jap: :jap:
![]()
Ukraine : ‹ ‹ Bob l’éponge › › jugé trop homosexuel
Le dessin animé « Bob l’éponge » pourrait être censuré en Ukraine. La raison ? Il dévergonderait les enfants.
Sponge Bob, héros du dessin animé éponyme, connait un succès international chez ses jeunes téléspectateurs. Mais il pourrait bien être interdit sur les petits écrans Ukrainiens. En effet, la commission nationale ukrainienne chargée de la protection de la moralité publique a jugé que le programme incitait à l’homosexualité. En cause, l’ami de Bob l’éponge : « Patrick l’étoile de mer », son amitié pour Bob serait douteuse aux yeux des censeurs Ukrainiens.
Selon le journal local Ukrainskaya Pravada relayé par le magazine gay friendly Tétu, sous la pression d’un groupe catholique Ukrainien, l’organe étatique a chargé une psychologue de se pencher sur la question. Elle n’a pas tardé à reconnaitre que Bob l’éponge troublait les jeunes enfants. « Après avoir regardé un épisode de Bob l’éponge, les enfants âgés de trois à cinq ans font des grimaces et des blagues devant des adultes qu’ils ne connaissent pas, éclatent de rire et répètent des phrases qui n’ont pas de sens de manière effrontée… » admet-elle d’après Tétu relayé par L’orient le jour.
Outre Bob l’éponge, c’est un véritable lot de séries à succès qui est visé par la commission. Les Télétubbies trop efféminés, Shrek trop sadique ou South Park trop révolutionnaire sont aussi dans le viseur des autorités Ukrainiennes, qui ne sont cependant pas parvenues à interdire The Simpsons.
Ca fait peur quand même ce genre de censure ! [:paysan]
Ca fait peur quand même ce genre de censure ! [:paysan]
En chine, les films faisant référence aux voyages dans le temps sont interdits maintenant. :neutre:
Ils sont jugés subversifs, réactionnaires… et donc contre-révolutionnaires. :neutre:
Back to the future ! :peur:
Un jour sans fin ! :peur:
Les Visiteurs ! :whistle:
Back to the future ! :peur:
Un jour sans fin ! :peur:
Les Visiteurs ! :whistle:
Un troll se cache parmi ces 3 propositions, sauras-tu le retrouver fidèle lecteur ? [:shy]
Un indice: on parle de (vrai) « film ». :paf:
La restauration d’un Christ espagnol tourne au massacre
Dans une petite ville, près de Saragosse, une octogénaire s’était mis en tête de restaurer un tableau. Le résultat catastrophique choque en Espagne.
Et pourtant «Cela partait d’une bonne intention», dit-on à la mairie de Borja, une petite ville espagnole de 5000 habitants, située à 60 kilomètres de Saragosse. Hélas, au lieu d’une restauration, la peinture du XIXe siècle a subi un massacre. À la place d’Ecce Homo, Christ couronné d’épines, uvre du peintre local Elías García Martínez, les fidèles du Sanctuaire de la Miséricorde observent désormais un gribouillis.
La chevelure et la barbe de Jésus sont devenues une espèce de cagoule marron. Le regard contemplatif s’est mué en deux yeux monocolores. Et la bouche a tout bonnement disparu au milieu d’une tache de peinture censée représenter les lèvres et le menton de ce Christ.
Celle qui croyait bien faire n’a rien demandé à personne. Une octogénaire, indique-t-on à Borja, qui s’est emparé du cadre qu’elle jugeait sans doute trop écaillé. L’artiste en herbe a fini par se rendre compte que son talent n’égalerait pas celui d’Elías García Martínez. Elle a alors prévenu la mairie. «Malheureusement, il était déjà trop tard», a indiqué au journal régional El Heraldo de Aragón l’adjoint au maire en charge de la culture, Juan María Ojeda.
Une valeur sentimentale
Les mésaventures de l’Ecce Homo font parler - et s’esclaffer - l’Espagne tout entière, et au-delà. Le Centre d’études de Borja a été le premier à rendre compte de cet «acte inqualifiable», tel qu’il le définit sur son site Internet. L’institution, depuis, semble dépassé par l’événement. «Depuis que l’Heraldo de Aragón a publié l’information ( ), les appels téléphoniques n’ont pas cessé et ce blog a reçu plus de 40.000 visites», s’étonne le centre.
Le tableau n’était pas un chef d’uvre, ni son auteur un grand maître. Son Christ était probablement inspiré d’une peinture de Guido Reni et d’une gravure de William Trench, précisent les spécialistes locaux. Mais l’essentiel est ailleurs.
La famille de l’artiste est encore attachée à Borja, où leur aïeul venait passer les vacances, et attribue à son uvre une valeur sentimentale. Elle demande que la facture de la véritable restauration soit envoyée à la restauratrice improvisée. Sauf qu’on ignore encore si les dégâts sont irréversibles ou non. Lundi, des professionnels ausculteront le tableau afin de déterminer si la gaffe de l’octogénaire peut encore être réparée.
'Tain le boulot… :MDR
On croirait un filtre avec un logiciel de dessin… :nexath
C’est de l’art naïf. :ane:
De toute façon c’est de l’art. ça se discute pas :neutre:
Et l’Homo d’aujourd’hui ressemble pas à celui du 19ème et encore moins à celui du temps du Christ
aujourd’hui l’Homo il fait la gay pride et la love parade :ange:
http://l.yimg.com/os/255/2012/08/23/toile-jpg_095253.jpg
La restauration d’un Christ espagnol tourne au massacre
"":Dans une petite ville, près de Saragosse, une octogénaire s’était mis en tête de restaurer un tableau. Le résultat catastrophique choque en Espagne.
Et pourtant «Cela partait d’une bonne intention», dit-on à la mairie de Borja, une petite ville espagnole de 5000 habitants, située à 60 kilomètres de Saragosse. Hélas, au lieu d’une restauration, la peinture du XIXe siècle a subi un massacre. À la place d’Ecce Homo, Christ couronné d’épines, uvre du peintre local Elías García Martínez, les fidèles du Sanctuaire de la Miséricorde observent désormais un gribouillis.
La chevelure et la barbe de Jésus sont devenues une espèce de cagoule marron. Le regard contemplatif s’est mué en deux yeux monocolores. Et la bouche a tout bonnement disparu au milieu d’une tache de peinture censée représenter les lèvres et le menton de ce Christ.
Celle qui croyait bien faire n’a rien demandé à personne. Une octogénaire, indique-t-on à Borja, qui s’est emparé du cadre qu’elle jugeait sans doute trop écaillé. L’artiste en herbe a fini par se rendre compte que son talent n’égalerait pas celui d’Elías García Martínez. Elle a alors prévenu la mairie. «Malheureusement, il était déjà trop tard», a indiqué au journal régional El Heraldo de Aragón l’adjoint au maire en charge de la culture, Juan María Ojeda.
Une valeur sentimentale
Les mésaventures de l’Ecce Homo font parler - et s’esclaffer - l’Espagne tout entière, et au-delà. Le Centre d’études de Borja a été le premier à rendre compte de cet «acte inqualifiable», tel qu’il le définit sur son site Internet. L’institution, depuis, semble dépassé par l’événement. «Depuis que l’Heraldo de Aragón a publié l’information ( ), les appels téléphoniques n’ont pas cessé et ce blog a reçu plus de 40.000 visites», s’étonne le centre.
Le tableau n’était pas un chef d’uvre, ni son auteur un grand maître. Son Christ était probablement inspiré d’une peinture de Guido Reni et d’une gravure de William Trench, précisent les spécialistes locaux. Mais l’essentiel est ailleurs.
La famille de l’artiste est encore attachée à Borja, où leur aïeul venait passer les vacances, et attribue à son uvre une valeur sentimentale. Elle demande que la facture de la véritable restauration soit envoyée à la restauratrice improvisée. Sauf qu’on ignore encore si les dégâts sont irréversibles ou non. Lundi, des professionnels ausculteront le tableau afin de déterminer si la gaffe de l’octogénaire peut encore être réparée.
'Tain le boulot… :MDR
On croirait un filtre avec un logiciel de dessin… :nexath
ça va fair un carton sur le net, ça a déjà commencé :paf:
http://www.reponseatout.com/system/application/views/images/visuels/article/mce/christ-kiki.jpg
https://p.twimg.com/A06F1KqCAAA5pA1.jpg:large
:icon_biggrin:
http://tn.com.ar/sites/default/files/2012/08/22/uploaded/slide_246152_1412637_free.jpg Arf! :MDR
