:MDR honnête jusqu’au bout :paf:
Edité le 20/11/2012 à 14:17
Singapour - Il trouve 700 000 euros… et les rend à ses propriétaires
"":Le septuagénaire, chauffeur de taxi depuis 31 ans, aurait tout de même reçu une récompense, dont le montant n’a pas été précisé.
Un chauffeur de taxi de Singapour a trouvé sur le siège passager de son véhicule 1,1 million de dollars de Singapour (un peu plus de 700 000 euros), avant de les ramener à ses propriétaires. « Peu m’importe l’argent », a-t-il expliqué.
Sia Ka Tian, 70 ans, ne croyait pas avoir retrouvé une telle somme quand il a découvert un sac plastique gonflé de billets de mille dollars à l’arrière de son véhicule. « J’étais certain qu’il y avait au moins 200 000 dollars », a-t-il raconté au quotidien singapourien The Straits Times de mardi. Mais une fois le butin ramené au service des objets perdus de sa société de taxis, ses collègues ont en fait compté 1,1 million de dollars de Singapour. « Peu m’importe l’argent. Ça ne m’appartient pas. Alors qu’est-ce que j’en ferais ? », a expliqué le septuagénaire, chauffeur de taxi depuis 31 ans. Le couple thaïlandais propriétaire du sac, qui avait signalé la perte, a quand même versé au chauffeur une récompense, dont le montant n’a pas été précisé.
Ce n’est pas la première fois que l’honnêteté des Singapouriens est établie : en 2009, un autre chauffeur de taxi a rendu à ses propriétaires des lingots d’or d’une valeur de 377 000 dollars de Singapour (241 000 euros).
Et vous, qu’auriez-vous fait ? [:shy]
(A part vous demander d’où provient cet argent et si ce ne sont pas des faux billets… :paf: )
Je l’aurais rendu également.
Une fois j’avais oublié un paquet de clopes avec ma CB dedans dans un taxi, le mec m’a 3611é (googler n’existait pas à l’époque) pour me les rapporter :jap:
Je l’aurais rendu également.
Moi aussi, je pense que je l’aurais rendu, surtout une si grosse somme.
Mais j’aurais peut-être fait un petit prélèvement perso, par inadvertance, sur un malentendu quoi… [:siffle]
Trouver un paquet de fric dans un sac en plastique ? Je me serais demandé si ça n’appartient pas à des mafieux [:peur] :ane:
Je l’aurais rendu également.
Bon… [:shy]
Maintenant, imagine que tu trouves une enveloppe par terre sans aucune marque distinctive, aucune façon de savoir à qui ça appartient, tu fais quoi ? [:shy] ²
Drones : des ONG demandent l’interdiction des « robots tueurs »
Dans sa nouvelle Nouveau modèle, l’écrivain Philip K. Dick décrit une humanité aux prises avec des robots humanoïdes guerriers entièrement autonomes sur le champ de bataille, et la confrontation ne tourne pas à son avantage. Depuis, l’idée de robots tueurs n’a cessé d’être reprise, notamment au cinéma, dans la série des Terminator, récits d’une guerre entre les humains et les machines.
Certaines organisations gouvernementales craignent toutefois que ces scénarios fictifs ne deviennent réalité. « Les robots parfaitement autonomes n’existent pas encore, mais les technologies évoluent en se sens, et des dispositifs précurseurs sont déjà utilisés », indique toutefois un rapport publié lundi 19 novembre par Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux de la faculté de droit de l’université de Harvard.
« UN VIDE JURIDIQUE EN MATIÈRE DE RESPONSABILITÉ »
Le document a été élaboré après l’audition de plusieurs experts militaires et roboticiens, mais aussi de représentants de la société civile, des philosophes et des avocats spécialisés. La mise en service de machines de guerre ? sur terre, dans les airs ou en mer ? capables de décider de tuer continue de faire débat. Mais les différents intervenants estiment qu’elles pourraient exister d’ici vingt ou trente ans.
Et si ces armes relèvent pour l’heure de la simple fiction, elle suscitent déjà de nombreux problèmes, d’ordre légal notamment. « Ces armes autonomes ne pourraient pas satisfaire les critères imposés par le droit international humanitaire », indique le rapport.
Selon les experts cités, ces technologies seraient d’ailleurs incapables de discerner, de façon claire, les soldats et les civils. « L’utilisation d’armes complètement autonomes créerait un vide juridique en matière de responsabilité », pointe enfin le rapport. Qui, en effet, pourrait être tenu responsable d’une opération militaire menée avec des drones autonomes ? Le commandant, le programmeur de drones, le constructeur de l’appareil ?
LES SYSTÈMES DE DÉFENSE AUTONOMES EN PLEIN ESSOR
Les attaques d’avions sans pilote font désormais partie du quotidien dans les opérations menées contre les talibans, notamment au Pakistan. Plusieurs cibles « de haute valeur », selon les services de renseignement américains, ont été tuées par des appareils comme les Reapers, pilotés manuellement depuis des bases américaines. Selon le site Long War Journal, 117 attaques ont été menées en 2010 par des drones au Pakistan. Plusieurs pays, comme les Etats-Unis, Israël, l’Allemagne et la Russie se sont d’ailleurs lancés dans la course aux drones. D’après la feuille de route établie par l’armée américaine, le Pentagone a déjà dépensé en 2011 près de 7 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros) sur l’ensemble des programmes liés aux machines sans pilotes.
Les drones ont souvent des effets contreproductifs en raison des dommages collatéraux élevés, comme le souligne aussi un récent rapport des universités de Stanford et de New York.
Outre les avions sans pilotes, Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux voient aussi dans les nouveaux systèmes de défense les germes de systèmes autonomes. « Ces systèmes sont conçus pour anticiper des missiles ou des roquettes, et pour neutraliser la menace. » Le système de défense antimissile et antinavire de la Navy, Phalanx CIWS, est l’un des pionniers depuis sa mise en service en 1980. Israël a pour sa part déployé l’« Iron Dome », censé défendre ses frontières contre les attaques à la roquette.
NOUVELLE GÉNÉRATION
Avec les drones de combat, on passe à un stade supérieur dans l’autonomie des systèmes d’armements. Un UCAV (Unmanned Combat Air Vehicle, drone de combat volant) est programmé pour suivre un trajet et atteindre un objectif, mais conduit sa mission avec une grande autonomie, sans intervention humaine.
La France a lancé en 2003 une initiative majeure avec le démonstrateur technologique d’avion de combat furtif non piloté à bord, l’« UCAV-nEUROn ». Dassault Aviation est maître d’?uvre de ce projet, en coopération avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Suède et la Suisse. Le coût est estimé à 406 millions d’euros. Il devrait faire son premier vol fin novembre, selon l’Etat-major. En France, ces drones pourraient remplacer les avions de combat de 4e génération Rafale. Pour sa part, la Grande-Bretagne a développé le projet Taranis.
Certaines recherches envisagent même des drones de combat pour mener des opérations de bombardements stratégiques, pouvant le cas échéant être nucléaires.
C’est ce que je disais il y a déjà quelques années… :o
Par contre, ici on parle de drones militaires… mais il faut savoir qu’à terme (et compte tenu de la densification de la population dans des mégalopoles) on aura des drones civiles armés au dessus de nos têtes, le jour où ils seront aussi autonomes… [:faim]
"
Tout le contraire de ce qui se passe en France: on ne tolère pas la réussite, la débrouillardise, l’intérêt personnel pour tel ou tel sujet."
C’est le problème français, on aime pas les gens qui réussisent, et on ne donne pas la chance à ceux qui veulent réussir.
Le modèle américain est pas mal car contrairement au modèle français, on privilége l’expérience, le génie interne de la personne et non uniquement les diplômes… Bien des entreprises américaines embauchent sur l’expérience de la personne même si il a pas de diplômes, alors qu’en France, on va d’abord regarder si tu as un diplôme …
Edité le 20/11/2012 à 16:58
"
Tout le contraire de ce qui se passe en France: on ne tolère pas la réussite, la débrouillardise, l’intérêt personnel pour tel ou tel sujet."C’est le problème français, on aime pas les gens qui réussisent, et on ne donne pas la chance à ceux qui veulent réussir.
Le modèle américain est pas mal car contrairement au modèle français, on privilége l’expérience, le génie interne de la personne et non uniquement les diplômes… Bien des entreprises américaines embauchent sur l’expérience de la personne même si il a pas de diplômes, alors qu’en France, on va d’abord regarder si tu as un diplôme …
En France de toute façon, si on n’a pas envie de t’embaucher… :paf:
Drones : des ONG demandent l’interdiction des « robots tueurs »
"":Dans sa nouvelle Nouveau modèle, l’écrivain Philip K. Dick décrit une humanité aux prises avec des robots humanoïdes guerriers entièrement autonomes sur le champ de bataille, et la confrontation ne tourne pas à son avantage. Depuis, l’idée de robots tueurs n’a cessé d’être reprise, notamment au cinéma, dans la série des Terminator, récits d’une guerre entre les humains et les machines.
Certaines organisations gouvernementales craignent toutefois que ces scénarios fictifs ne deviennent réalité. « Les robots parfaitement autonomes n’existent pas encore, mais les technologies évoluent en se sens, et des dispositifs précurseurs sont déjà utilisés », indique toutefois un rapport publié lundi 19 novembre par Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux de la faculté de droit de l’université de Harvard.
« UN VIDE JURIDIQUE EN MATIÈRE DE RESPONSABILITÉ »
Le document a été élaboré après l’audition de plusieurs experts militaires et roboticiens, mais aussi de représentants de la société civile, des philosophes et des avocats spécialisés. La mise en service de machines de guerre ? sur terre, dans les airs ou en mer ? capables de décider de tuer continue de faire débat. Mais les différents intervenants estiment qu’elles pourraient exister d’ici vingt ou trente ans.
Et si ces armes relèvent pour l’heure de la simple fiction, elle suscitent déjà de nombreux problèmes, d’ordre légal notamment. « Ces armes autonomes ne pourraient pas satisfaire les critères imposés par le droit international humanitaire », indique le rapport.
Selon les experts cités, ces technologies seraient d’ailleurs incapables de discerner, de façon claire, les soldats et les civils. « L’utilisation d’armes complètement autonomes créerait un vide juridique en matière de responsabilité », pointe enfin le rapport. Qui, en effet, pourrait être tenu responsable d’une opération militaire menée avec des drones autonomes ? Le commandant, le programmeur de drones, le constructeur de l’appareil ?
LES SYSTÈMES DE DÉFENSE AUTONOMES EN PLEIN ESSOR
Les attaques d’avions sans pilote font désormais partie du quotidien dans les opérations menées contre les talibans, notamment au Pakistan. Plusieurs cibles « de haute valeur », selon les services de renseignement américains, ont été tuées par des appareils comme les Reapers, pilotés manuellement depuis des bases américaines. Selon le site Long War Journal, 117 attaques ont été menées en 2010 par des drones au Pakistan. Plusieurs pays, comme les Etats-Unis, Israël, l’Allemagne et la Russie se sont d’ailleurs lancés dans la course aux drones. D’après la feuille de route établie par l’armée américaine, le Pentagone a déjà dépensé en 2011 près de 7 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros) sur l’ensemble des programmes liés aux machines sans pilotes.
Les drones ont souvent des effets contreproductifs en raison des dommages collatéraux élevés, comme le souligne aussi un récent rapport des universités de Stanford et de New York.
Outre les avions sans pilotes, Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux voient aussi dans les nouveaux systèmes de défense les germes de systèmes autonomes. « Ces systèmes sont conçus pour anticiper des missiles ou des roquettes, et pour neutraliser la menace. » Le système de défense antimissile et antinavire de la Navy, Phalanx CIWS, est l’un des pionniers depuis sa mise en service en 1980. Israël a pour sa part déployé l’« Iron Dome », censé défendre ses frontières contre les attaques à la roquette.
NOUVELLE GÉNÉRATION
Avec les drones de combat, on passe à un stade supérieur dans l’autonomie des systèmes d’armements. Un UCAV (Unmanned Combat Air Vehicle, drone de combat volant) est programmé pour suivre un trajet et atteindre un objectif, mais conduit sa mission avec une grande autonomie, sans intervention humaine.
La France a lancé en 2003 une initiative majeure avec le démonstrateur technologique d’avion de combat furtif non piloté à bord, l’« UCAV-nEUROn ». Dassault Aviation est maître d’?uvre de ce projet, en coopération avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Suède et la Suisse. Le coût est estimé à 406 millions d’euros. Il devrait faire son premier vol fin novembre, selon l’Etat-major. En France, ces drones pourraient remplacer les avions de combat de 4e génération Rafale. Pour sa part, la Grande-Bretagne a développé le projet Taranis.
Certaines recherches envisagent même des drones de combat pour mener des opérations de bombardements stratégiques, pouvant le cas échéant être nucléaires.
C’est ce que je disais il y a déjà quelques années… :o
Par contre, ici on parle de drones militaires… mais il faut savoir qu’à terme (et compte tenu de la densification de la population dans des mégalopoles) on aura des drones civiles armés au dessus de nos têtes, le jour où ils seront aussi autonomes… [:faim]
cela a été démonté par d’autres spécialistes et retours de ceux pilotant les drones.
que le missile soit tiré d’un drône, hélico, avion, troupes au sol, il y aura tjs des dommages collatéraux :neutre:
L’Iron Dome est fonctionnel et efficace.
sérieux, comment il pue cet article.
Après il y a des risques non soulevés à la lecture de l’article du monde je crois : les batteries de missiles automatiques seraient-elles distinguées un avion civil qui aurait pénétré la zone d’interdiction. etc…
Asbel:
Je l’aurais rendu également.
Bon… [:shy]
Maintenant, imagine que tu trouves une enveloppe par terre sans aucune marque distinctive, aucune façon de savoir à qui ça appartient, tu fais quoi ? [:shy] ²
Je vérifie que les numéros des billets ne se suivent pas… :paf:
[quote=« [sz]gazton »][quote=« fbzn_1_1 »]
Drones : des ONG demandent l’interdiction des « robots tueurs »
Dans sa nouvelle Nouveau modèle, l’écrivain Philip K. Dick décrit une humanité aux prises avec des robots humanoïdes guerriers entièrement autonomes sur le champ de bataille, et la confrontation ne tourne pas à son avantage. Depuis, l’idée de robots tueurs n’a cessé d’être reprise, notamment au cinéma, dans la série des Terminator, récits d’une guerre entre les humains et les machines.
Certaines organisations gouvernementales craignent toutefois que ces scénarios fictifs ne deviennent réalité. « Les robots parfaitement autonomes n’existent pas encore, mais les technologies évoluent en se sens, et des dispositifs précurseurs sont déjà utilisés », indique toutefois un rapport publié lundi 19 novembre par Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux de la faculté de droit de l’université de Harvard.
« UN VIDE JURIDIQUE EN MATIÈRE DE RESPONSABILITÉ »
Le document a été élaboré après l’audition de plusieurs experts militaires et roboticiens, mais aussi de représentants de la société civile, des philosophes et des avocats spécialisés. La mise en service de machines de guerre ? sur terre, dans les airs ou en mer ? capables de décider de tuer continue de faire débat. Mais les différents intervenants estiment qu’elles pourraient exister d’ici vingt ou trente ans.
Et si ces armes relèvent pour l’heure de la simple fiction, elle suscitent déjà de nombreux problèmes, d’ordre légal notamment. « Ces armes autonomes ne pourraient pas satisfaire les critères imposés par le droit international humanitaire », indique le rapport.
Selon les experts cités, ces technologies seraient d’ailleurs incapables de discerner, de façon claire, les soldats et les civils. « L’utilisation d’armes complètement autonomes créerait un vide juridique en matière de responsabilité », pointe enfin le rapport. Qui, en effet, pourrait être tenu responsable d’une opération militaire menée avec des drones autonomes ? Le commandant, le programmeur de drones, le constructeur de l’appareil ?
LES SYSTÈMES DE DÉFENSE AUTONOMES EN PLEIN ESSOR
Les attaques d’avions sans pilote font désormais partie du quotidien dans les opérations menées contre les talibans, notamment au Pakistan. Plusieurs cibles « de haute valeur », selon les services de renseignement américains, ont été tuées par des appareils comme les Reapers, pilotés manuellement depuis des bases américaines. Selon le site Long War Journal, 117 attaques ont été menées en 2010 par des drones au Pakistan. Plusieurs pays, comme les Etats-Unis, Israël, l’Allemagne et la Russie se sont d’ailleurs lancés dans la course aux drones. D’après la feuille de route établie par l’armée américaine, le Pentagone a déjà dépensé en 2011 près de 7 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros) sur l’ensemble des programmes liés aux machines sans pilotes.
Les drones ont souvent des effets contreproductifs en raison des dommages collatéraux élevés, comme le souligne aussi un récent rapport des universités de Stanford et de New York.
Outre les avions sans pilotes, Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux voient aussi dans les nouveaux systèmes de défense les germes de systèmes autonomes. « Ces systèmes sont conçus pour anticiper des missiles ou des roquettes, et pour neutraliser la menace. » Le système de défense antimissile et antinavire de la Navy, Phalanx CIWS, est l’un des pionniers depuis sa mise en service en 1980. Israël a pour sa part déployé l’« Iron Dome », censé défendre ses frontières contre les attaques à la roquette.
NOUVELLE GÉNÉRATION
Avec les drones de combat, on passe à un stade supérieur dans l’autonomie des systèmes d’armements. Un UCAV (Unmanned Combat Air Vehicle, drone de combat volant) est programmé pour suivre un trajet et atteindre un objectif, mais conduit sa mission avec une grande autonomie, sans intervention humaine.
La France a lancé en 2003 une initiative majeure avec le démonstrateur technologique d’avion de combat furtif non piloté à bord, l’« UCAV-nEUROn ». Dassault Aviation est maître d’?uvre de ce projet, en coopération avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Suède et la Suisse. Le coût est estimé à 406 millions d’euros. Il devrait faire son premier vol fin novembre, selon l’Etat-major. En France, ces drones pourraient remplacer les avions de combat de 4e génération Rafale. Pour sa part, la Grande-Bretagne a développé le projet Taranis.
Certaines recherches envisagent même des drones de combat pour mener des opérations de bombardements stratégiques, pouvant le cas échéant être nucléaires.
C’est ce que je disais il y a déjà quelques années… :o
Par contre, ici on parle de drones militaires… mais il faut savoir qu’à terme (et compte tenu de la densification de la population dans des mégalopoles) on aura des drones civiles armés au dessus de nos têtes, le jour où ils seront aussi autonomes… [:faim]
[/quote]
cela a été démonté par d’autres spécialistes et retours de ceux pilotant les drones.
que le missile soit tiré d’un drône, hélico, avion, troupes au sol, il y aura tjs des dommages collatéraux :neutre:
L’Iron Dome est fonctionnel et efficace.
sérieux, comment il pue cet article.
Après il y a des risques non soulevés à la lecture de l’article du monde je crois : les batteries de missiles automatiques seraient-elles distinguées un avion civil qui aurait pénétré la zone d’interdiction. etc…
[/quote]
Et tu accepterais d’avoir un drône volant armé au dessus de ta tête en ville, avec une autonomie de décision par IA pour faire feu ? :paf:
Et tu accepterais d’avoir un drône volant armé au dessus de ta tête en ville, avec une autonomie de décision par IA pour faire feu ? :paf:
www.youtube.com…
Juste quelques réglages à faire. :ane:
[quote=« [sz]gazton »][quote=« fbzn_1_1 »]
Drones : des ONG demandent l’interdiction des « robots tueurs » "":Dans sa nouvelle Nouveau modèle, l’écrivain Philip K. Dick décrit une humanité aux prises avec des robots humanoïdes guerriers entièrement autonomes sur le champ de bataille, et la confrontation ne tourne pas à son avantage. Depuis, l’idée de robots tueurs n’a cessé d’être reprise, notamment au cinéma, dans la série des Terminator, récits d’une guerre entre les humains et les machines.
Certaines organisations gouvernementales craignent toutefois que ces scénarios fictifs ne deviennent réalité. « Les robots parfaitement autonomes n’existent pas encore, mais les technologies évoluent en se sens, et des dispositifs précurseurs sont déjà utilisés », indique toutefois un rapport publié lundi 19 novembre par Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux de la faculté de droit de l’université de Harvard.
« UN VIDE JURIDIQUE EN MATIÈRE DE RESPONSABILITÉ »
Le document a été élaboré après l’audition de plusieurs experts militaires et roboticiens, mais aussi de représentants de la société civile, des philosophes et des avocats spécialisés. La mise en service de machines de guerre ? sur terre, dans les airs ou en mer ? capables de décider de tuer continue de faire débat. Mais les différents intervenants estiment qu’elles pourraient exister d’ici vingt ou trente ans.
Et si ces armes relèvent pour l’heure de la simple fiction, elle suscitent déjà de nombreux problèmes, d’ordre légal notamment. « Ces armes autonomes ne pourraient pas satisfaire les critères imposés par le droit international humanitaire », indique le rapport.
Selon les experts cités, ces technologies seraient d’ailleurs incapables de discerner, de façon claire, les soldats et les civils. « L’utilisation d’armes complètement autonomes créerait un vide juridique en matière de responsabilité », pointe enfin le rapport. Qui, en effet, pourrait être tenu responsable d’une opération militaire menée avec des drones autonomes ? Le commandant, le programmeur de drones, le constructeur de l’appareil ?
LES SYSTÈMES DE DÉFENSE AUTONOMES EN PLEIN ESSOR
Les attaques d’avions sans pilote font désormais partie du quotidien dans les opérations menées contre les talibans, notamment au Pakistan. Plusieurs cibles « de haute valeur », selon les services de renseignement américains, ont été tuées par des appareils comme les Reapers, pilotés manuellement depuis des bases américaines. Selon le site Long War Journal, 117 attaques ont été menées en 2010 par des drones au Pakistan. Plusieurs pays, comme les Etats-Unis, Israël, l’Allemagne et la Russie se sont d’ailleurs lancés dans la course aux drones. D’après la feuille de route établie par l’armée américaine, le Pentagone a déjà dépensé en 2011 près de 7 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros) sur l’ensemble des programmes liés aux machines sans pilotes.
Les drones ont souvent des effets contreproductifs en raison des dommages collatéraux élevés, comme le souligne aussi un récent rapport des universités de Stanford et de New York.
Outre les avions sans pilotes, Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux voient aussi dans les nouveaux systèmes de défense les germes de systèmes autonomes. « Ces systèmes sont conçus pour anticiper des missiles ou des roquettes, et pour neutraliser la menace. » Le système de défense antimissile et antinavire de la Navy, Phalanx CIWS, est l’un des pionniers depuis sa mise en service en 1980. Israël a pour sa part déployé l’« Iron Dome », censé défendre ses frontières contre les attaques à la roquette.
NOUVELLE GÉNÉRATION
Avec les drones de combat, on passe à un stade supérieur dans l’autonomie des systèmes d’armements. Un UCAV (Unmanned Combat Air Vehicle, drone de combat volant) est programmé pour suivre un trajet et atteindre un objectif, mais conduit sa mission avec une grande autonomie, sans intervention humaine.
La France a lancé en 2003 une initiative majeure avec le démonstrateur technologique d’avion de combat furtif non piloté à bord, l’« UCAV-nEUROn ». Dassault Aviation est maître d’?uvre de ce projet, en coopération avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Suède et la Suisse. Le coût est estimé à 406 millions d’euros. Il devrait faire son premier vol fin novembre, selon l’Etat-major. En France, ces drones pourraient remplacer les avions de combat de 4e génération Rafale. Pour sa part, la Grande-Bretagne a développé le projet Taranis.
Certaines recherches envisagent même des drones de combat pour mener des opérations de bombardements stratégiques, pouvant le cas échéant être nucléaires.
C’est ce que je disais il y a déjà quelques années… :o
Par contre, ici on parle de drones militaires… mais il faut savoir qu’à terme (et compte tenu de la densification de la population dans des mégalopoles) on aura des drones civiles armés au dessus de nos têtes, le jour où ils seront aussi autonomes… [:faim]
cela a été démonté par d’autres spécialistes et retours de ceux pilotant les drones.
que le missile soit tiré d’un drône, hélico, avion, troupes au sol, il y aura tjs des dommages collatéraux :neutre:
L’Iron Dome est fonctionnel et efficace.
sérieux, comment il pue cet article.
Après il y a des risques non soulevés à la lecture de l’article du monde je crois : les batteries de missiles automatiques seraient-elles distinguées un avion civil qui aurait pénétré la zone d’interdiction. etc…
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Et tu accepterais d’avoir un drône volant armé au dessus de ta tête en ville, avec une autonomie de décision par IA pour faire feu ? :paf:
[/quote]
Cela dit un avion avec pilote armé non plus :paf:
acidbao:
Pour après payer l’ISF ???
:riva:
Bonjour Monsieur des Impots, j’ai trouvé ça, je veux être imposé j’aime ça.
:paf:
:MDR
l’inconnue sur sa provenance m’aurait forcé à rendre cet argent.
en plus taximan…tu es vite retrouvé
[quote=« [sz]gazton »][quote=« fbzn_1_1 »]
Drones : des ONG demandent l’interdiction des « robots tueurs » "":Dans sa nouvelle Nouveau modèle, l’écrivain Philip K. Dick décrit une humanité aux prises avec des robots humanoïdes guerriers entièrement autonomes sur le champ de bataille, et la confrontation ne tourne pas à son avantage. Depuis, l’idée de robots tueurs n’a cessé d’être reprise, notamment au cinéma, dans la série des Terminator, récits d’une guerre entre les humains et les machines.
Certaines organisations gouvernementales craignent toutefois que ces scénarios fictifs ne deviennent réalité. « Les robots parfaitement autonomes n’existent pas encore, mais les technologies évoluent en se sens, et des dispositifs précurseurs sont déjà utilisés », indique toutefois un rapport publié lundi 19 novembre par Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux de la faculté de droit de l’université de Harvard.
« UN VIDE JURIDIQUE EN MATIÈRE DE RESPONSABILITÉ »
Le document a été élaboré après l’audition de plusieurs experts militaires et roboticiens, mais aussi de représentants de la société civile, des philosophes et des avocats spécialisés. La mise en service de machines de guerre ? sur terre, dans les airs ou en mer ? capables de décider de tuer continue de faire débat. Mais les différents intervenants estiment qu’elles pourraient exister d’ici vingt ou trente ans.
Et si ces armes relèvent pour l’heure de la simple fiction, elle suscitent déjà de nombreux problèmes, d’ordre légal notamment. « Ces armes autonomes ne pourraient pas satisfaire les critères imposés par le droit international humanitaire », indique le rapport.
Selon les experts cités, ces technologies seraient d’ailleurs incapables de discerner, de façon claire, les soldats et les civils. « L’utilisation d’armes complètement autonomes créerait un vide juridique en matière de responsabilité », pointe enfin le rapport. Qui, en effet, pourrait être tenu responsable d’une opération militaire menée avec des drones autonomes ? Le commandant, le programmeur de drones, le constructeur de l’appareil ?
LES SYSTÈMES DE DÉFENSE AUTONOMES EN PLEIN ESSOR
Les attaques d’avions sans pilote font désormais partie du quotidien dans les opérations menées contre les talibans, notamment au Pakistan. Plusieurs cibles « de haute valeur », selon les services de renseignement américains, ont été tuées par des appareils comme les Reapers, pilotés manuellement depuis des bases américaines. Selon le site Long War Journal, 117 attaques ont été menées en 2010 par des drones au Pakistan. Plusieurs pays, comme les Etats-Unis, Israël, l’Allemagne et la Russie se sont d’ailleurs lancés dans la course aux drones. D’après la feuille de route établie par l’armée américaine, le Pentagone a déjà dépensé en 2011 près de 7 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros) sur l’ensemble des programmes liés aux machines sans pilotes.
Les drones ont souvent des effets contreproductifs en raison des dommages collatéraux élevés, comme le souligne aussi un récent rapport des universités de Stanford et de New York.
Outre les avions sans pilotes, Human Rights Watch et la Clinique des droits humains internationaux voient aussi dans les nouveaux systèmes de défense les germes de systèmes autonomes. « Ces systèmes sont conçus pour anticiper des missiles ou des roquettes, et pour neutraliser la menace. » Le système de défense antimissile et antinavire de la Navy, Phalanx CIWS, est l’un des pionniers depuis sa mise en service en 1980. Israël a pour sa part déployé l’« Iron Dome », censé défendre ses frontières contre les attaques à la roquette.
NOUVELLE GÉNÉRATION
Avec les drones de combat, on passe à un stade supérieur dans l’autonomie des systèmes d’armements. Un UCAV (Unmanned Combat Air Vehicle, drone de combat volant) est programmé pour suivre un trajet et atteindre un objectif, mais conduit sa mission avec une grande autonomie, sans intervention humaine.
La France a lancé en 2003 une initiative majeure avec le démonstrateur technologique d’avion de combat furtif non piloté à bord, l’« UCAV-nEUROn ». Dassault Aviation est maître d’?uvre de ce projet, en coopération avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Suède et la Suisse. Le coût est estimé à 406 millions d’euros. Il devrait faire son premier vol fin novembre, selon l’Etat-major. En France, ces drones pourraient remplacer les avions de combat de 4e génération Rafale. Pour sa part, la Grande-Bretagne a développé le projet Taranis.
Certaines recherches envisagent même des drones de combat pour mener des opérations de bombardements stratégiques, pouvant le cas échéant être nucléaires.
C’est ce que je disais il y a déjà quelques années… :o
Par contre, ici on parle de drones militaires… mais il faut savoir qu’à terme (et compte tenu de la densification de la population dans des mégalopoles) on aura des drones civiles armés au dessus de nos têtes, le jour où ils seront aussi autonomes… [:faim]
cela a été démonté par d’autres spécialistes et retours de ceux pilotant les drones.
que le missile soit tiré d’un drône, hélico, avion, troupes au sol, il y aura tjs des dommages collatéraux :neutre:
L’Iron Dome est fonctionnel et efficace.
sérieux, comment il pue cet article.
Après il y a des risques non soulevés à la lecture de l’article du monde je crois : les batteries de missiles automatiques seraient-elles distinguées un avion civil qui aurait pénétré la zone d’interdiction. etc…
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Et tu accepterais d’avoir un drône volant armé au dessus de ta tête en ville, avec une autonomie de décision par IA pour faire feu ? :paf:
[/quote]
perso je n’y crois pas
[quote=« [sz]gazton »]perso je n’y crois pas
[/quote]
Dans l’immédiat non, mais d’ici 20 ans… ![]()
on verra bien, on ne peut anticiper si longtemps à l’avance une technologie non opérationnelle.
on commence seulement à faire des systèmes d?atterrissage automatique de drones sur des navires militaires et quelqu’uns qui vont arriver pour les forces de l’ordre
:MDR
l’inconnue sur sa provenance m’aurait forcé à rendre cet argent.
en plus taximan…tu es vite retrouvé
Mouaif.
[quote=« [sz]gazton »]on verra bien, on ne peut anticiper si longtemps à l’avance une technologie non opérationnelle.
on commence seulement à faire des systèmes d?atterrissage automatique de drones sur des navires militaires et quelqu’uns qui vont arriver pour les forces de l’ordre
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Oui mais regarde, les Google cars qui se conduisent toutes seules ont été autorisées (*) dans certains états américains.
C’est pas encore de la prise de décision « léthale » mais… :paf:
(*) Sous réserve que le conducteur puisse reprendre le contrôle à tout moment, ce qui est le comble pour une voiture dont l’intérêt est de se conduire toute seule. Et on retombe sur les histoires de responsabilité en cas d’accident… :nexath