tout un programme …
Edité le 08/05/2013 à 20:24
Moi je sais ce que tu vas te fabriquer avec ta première imprimante 3D… [:shy]
[:love]
faudrait essayer de sortir des billets de 500 …
N’empêche un cambrioleur entre chez vous vous n’avez pas d’arme de dispo. Hop vous mettez en route l’imprimante et vous pourrez vous défendre.
Puis bon c'est une arme à un coup donc c'est vraiment pour se défendre.
En tout cas les géants du tabac ont intérêt à s’y mettre, car si ça diminue réellement le risque par 1000 comme le déclarent certains tabacologues… on va vite arriver à l’interdiction de la cigarette classique.
Après pour les effets nocifs … à mon avis ça va être plus dans les règles d’hygiène, si on chauffe moins, forcément faut faire plus gaffe lors de la préparation … On va se retrovuer avec des traces de matières fécales et autre restes de viande de cheval :miam:
Dans tous les cas, tout ce qui pourra rendre acceptable l’interdiction des cigarettes est une bonne chose, y compris pour nous fumeurs ! Même pour le reste j’ai commandé une espèce de pipe qui permet de fumer sans combustion (et sans tabac), mais c’est pas évident à utiliser :pt1cable: <= phase de rodage
Edité le 09/05/2013 à 12:41
Etats-Unis: le nombre de nouveaux chômeurs au plus bas depuis plus de cinq ans
Avec un peu de chance l’économie repartira en Europe en 2015 et Hollande sera réélu.
Chance ? lol
Comme l’expliquait un journaliste spécialisé en économie (et pas spécialement favorable à Hollande), aux USA il y a énormément de gens qui ne s’inscrivent plus sur les listes de demandeur d’emploi, donc le chiffre avancé est un chiffre en trompe l’?il.
Il y a certainement une baisse mais moins importante que prévue.
Vous me direz… ça ne vaut pas mieux que « nos » chiffres sur la base de l’OCDE où tout est fait pour rogner du chômeur du fait de sa propre définition.
Tous les pays trichent sur les stats du chômage. :neutre:
Me dis pas que t’en est a espéré que le chômage continu d’augmenter juste pour changer de président. :paf:
[quote="hisvin"] Tous les pays trichent sur les stats du chômage. :neutre: [/quote] C'est sur que quand le chômage crève le plafond il y a une tentation de truquer et radier plus qu'en tant normal.
Faut pas oublier un truc, aux states t’as du taf vouais, mais du taf de merde payé rien du tout qui permet pas de vivre… Faut aussi regarder le taux de pauvreté qui va avec.
J’ai bossé là bas quelques mois (job d’été) la plupart avaient 2 ou 3 boulots pour faire assez d’heures et pouvoir vivre.
C’est pareil dans beaucoup de pays:Angleterre, Allemagne etc etc…
Comme je dis, chaque pays a ses méthodes et souvent usent de méthodes multiples: Catégories multiples de chomage, taff à 0 euros, boulots fantoche, stage à gogo, évictions des chomeurs sous différentes formes (radiation pure, mise sous tutelle ou sous catégorie débile mentale.)
Blabla. Pour dire même des pays comme la Chine gruge à mort sur le taux de chomdu. :o
Edité le 09/05/2013 à 22:00
Blabla. Pour dire même des pays comme la Chine gruge à mort sur le taux de chomdu. :o
C’est pas vrai, en Chine il n’y a qu’un million de chômeurs. :o
Pour 1 400 millions d’habitants, on y croit ouais… :nexath
Etre écolo n’empêche pas d’être un c*n… ![]()
En Allemagne, une femme de ménage polonaise virée parce qu’elle n’utilisait pas de produits écolo
Parce qu’elle n’achetait pas de produits d’entretien vegans et utilisait des lingettes nettoyantes jetables, une femme de ménage polonaise a été mise à la porte par un couple de retraités berlinois qui l’employait, rapporte le magazine Stern.
C’est par courrier qu’Anka K. (prénom d’emprunt sous laquelle l’hebdomadaire la présente), âgée de 54 ans, qui fait chaque jour la navette entre la Pologne et Berlin où elle travaille comme femme de ménage chez des particuliers qui la paient huit euros de l’heure au noir, a appris qu’elle était renvoyée. Une longue lettre aux relents racistes l’attendait sur la table de la cuisine, dans laquelle ses employeurs, des instituteurs à la retraite, lui reprochaient de ne pas utiliser des nettoyants écologiques qu’ils attendaient qu’elle achète elle-même, sans la moindre augmentation:
«Il est peut-être d’usage dans votre pays d’origine de ne pas se soucier des intérêts écologiques, mais ici chez nous on a une approche écologique, durable, afin de protéger notre environnement. C’est exactement la même chose en ce qui concerne l’économie domestique. Vous connaissez peut-être le slogan « Think globally, act locally ». C’est de l’anglais et ça ne signifie rien de moins que « Penser global, mais agir régional ».»
Quelques lignes plus bas, le couple de retraités, qui n’a visiblement pas peur du ridicule, dégaine un argument-choc:
«Notre chat Rosa a l’air égaré chaque fois que vous quittez notre appartement. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre un terme au contrat de travail en ce jour. Laissez s’il vous plaît les clefs sur la table de la cuisine.»
Et il va même jusqu’à exhorter la femme de ménage à rentrer dans son pays:
« Peut-être devriez-vous aussi songer à trouver un emploi en Pologne afin de ménager notre environnement et de ne pas l’abîmer comme vous le faites en faisant la navette ?en voiture? en permanence. »
C’est le journaliste berlinois Ramon Schack qui a eu vent de cette histoire tout aussi absurde que cruelle alors qu’il faisait des recherches dans le cadre d’un projet de livre sur le quartier de Neukölln, où résident les anciens employeurs d’Anka K.
Comme il se fait un plaisir de l’expliquer au magazine Vice, il a eu l’occasion de visiter leur domicile en compagnie de celle-ci le jour où elle s’est faite virer. Un grand appartement ancien où trône un portrait photo de Joschka Fischer, figure emblématique des Verts allemands à leurs débuts. Il met le doigt sur leurs contradictions:
«À l’extérieur, ils se présentent en fait comme étant très à gauche et ouverts sur le monde. Le chat s’appelle Rosa et le canari Marx, cela vient vraiment de Rosa Luxembourg et de Karl Marx, parce qu’ils ont un sentiment d’obligation vis-à-vis des idéaux de 68.»
Ah… et heureusement que ce sont « les gentils », sinon je vous dis pas… :sol:
Tout va bien donc…
Tout va bien donc…
(…)
Alors que le match est très tendu, peu avant la 80 e minute, Axel Noisette, le jeune arbitre de 14 ans, adresse un carton rouge à un joueur de Saint-Julien-en-Genevois. C?est à ce moment-là qu?une scène totalement hallucinante survient. Le père du joueur, déjà prévenu par l?arbitre pour multiples contestations durant le match, fait irruption sur le terrain pour prendre Axel, à peine 14 ans, par le col avant de lui administrer un coup de poing au visage.
Dans la foulée, le joueur exclu revient vers Axel pour le mettre à terre et le ruer de coups dans le dos avec quelques-uns de ses coéquipiers.
La scène est très violente et les joueurs de Reignier et les entraîneurs des deux équipes interviennent alors pour protéger l?arbitre. Le match est évidemment arrêté à quelques minutes du terme.
Axel se fera soigner dans l?après-midi aux urgences pour sa lèvre inférieure et connaît encore quelques douleurs au dos 3 jours plus tard.
(…)
Cool… :nexath
[Une sexagénaire neutralise son agresseur en lui tirant l'oreille](http://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/societe/insolite/2013/05/09/une-sexagenaire-neutralise-son-agresseur-en-lui-tirant-l-oreille-1544563.html)
Mardi matin, à Nancy, une sexagénaire retirait de l’argent à un distributeur de billets quand elle a été bousculée par un individu, qui a pris les commandes du clavier et retiré 400 €, indique L’Est républicain.
Il a ensuite cherché à fuir avec l’argent et la carte, avec la complicité d’une autre personne. La victime a alors saisi l’oreille de l’agresseur, qui a lâché la carte bancaire, mais a quand même pu prendre la fuite avec l’argent. Plainte a été déposée auprès de la police, qui a ouvert une enquête pour retrouver les deux personnes.
Si le dentier est resté accroché à l’oreille, je comprends… [:devil4]
[:skyos]
Etre écolo n’empêche pas d’être un c*n…
En Allemagne, une femme de ménage polonaise virée parce qu’elle n’utilisait pas de produits écolo
"":Parce qu’elle n’achetait pas de produits d’entretien vegans et utilisait des lingettes nettoyantes jetables, une femme de ménage polonaise a été mise à la porte par un couple de retraités berlinois qui l’employait, rapporte le magazine Stern.
C’est par courrier qu’Anka K. (prénom d’emprunt sous laquelle l’hebdomadaire la présente), âgée de 54 ans, qui fait chaque jour la navette entre la Pologne et Berlin où elle travaille comme femme de ménage chez des particuliers qui la paient huit euros de l’heure au noir, a appris qu’elle était renvoyée. Une longue lettre aux relents racistes l’attendait sur la table de la cuisine, dans laquelle ses employeurs, des instituteurs à la retraite, lui reprochaient de ne pas utiliser des nettoyants écologiques qu’ils attendaient qu’elle achète elle-même, sans la moindre augmentation:
«Il est peut-être d’usage dans votre pays d’origine de ne pas se soucier des intérêts écologiques, mais ici chez nous on a une approche écologique, durable, afin de protéger notre environnement. C’est exactement la même chose en ce qui concerne l’économie domestique. Vous connaissez peut-être le slogan « Think globally, act locally ». C’est de l’anglais et ça ne signifie rien de moins que « Penser global, mais agir régional ».»
Quelques lignes plus bas, le couple de retraités, qui n’a visiblement pas peur du ridicule, dégaine un argument-choc:
«Notre chat Rosa a l’air égaré chaque fois que vous quittez notre appartement. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre un terme au contrat de travail en ce jour. Laissez s’il vous plaît les clefs sur la table de la cuisine.»
Et il va même jusqu’à exhorter la femme de ménage à rentrer dans son pays:
« Peut-être devriez-vous aussi songer à trouver un emploi en Pologne afin de ménager notre environnement et de ne pas l’abîmer comme vous le faites en faisant la navette ?en voiture? en permanence. »
C’est le journaliste berlinois Ramon Schack qui a eu vent de cette histoire tout aussi absurde que cruelle alors qu’il faisait des recherches dans le cadre d’un projet de livre sur le quartier de Neukölln, où résident les anciens employeurs d’Anka K.
Comme il se fait un plaisir de l’expliquer au magazine Vice, il a eu l’occasion de visiter leur domicile en compagnie de celle-ci le jour où elle s’est faite virer. Un grand appartement ancien où trône un portrait photo de Joschka Fischer, figure emblématique des Verts allemands à leurs débuts. Il met le doigt sur leurs contradictions:
«À l’extérieur, ils se présentent en fait comme étant très à gauche et ouverts sur le monde. Le chat s’appelle Rosa et le canari Marx, cela vient vraiment de Rosa Luxembourg et de Karl Marx, parce qu’ils ont un sentiment d’obligation vis-à-vis des idéaux de 68.»
Ah… et heureusement que ce sont « les gentils », sinon je vous dis pas… :sol:
Rapport à l’autre topic, on voit bien comment être vert rend méprisable et raciste « dans votre pays d’origine blablabla »…
Tout ça pour des nettoyants bourrés d’huiles essentielles allergènes (ah oui mais c’est naturel) :super:
J’vais vous préparer un gros pudding à l’arsenic 100% naturel moi
Le CRAN va poursuivre la Caisse des dépôts pour avoir « profité de l’esclavage »
Pour tenter de faire monter la pression sur la question des réparations financières consécutives à la traite des Noirs, le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) a déposé une plainte, vendredi 10 mai, contre la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour complicité de crime contre l’humanité, devant le tribunal de grande instance de Paris. Selon le CRAN, l’institution publique, qui n’est autre que le bras armé financier de l’Etat, aurait tiré un profit indu, au XIXe siècle, de l’abolition de l’esclavage en Haïti.
Les faits remontent à 1825, soit vingt et un ans après l’abolition de l’esclavage intervenue en 1804, en même temps que l’indépendance de l’île. D’anciens propriétaires d’esclaves et de terres persuadent alors Charles X de lancer une équipée militaire sur l’ancienne Saint-Domingue. Il s’agit d’obtenir dédommagement du préjudice subi, selon eux.
Menaçant de recoloniser la toute jeune République indépendante d’Haïti, ces anciens colons parviennent à obtenir d’Haïti le paiement de 90 millions de francs or (l’équivalent, selon le CRAN, de 21 milliards de dollars actuels). La somme est encaissée par la Caisse des dépôts qui la reverse ensuit aux anciens colons. Mais d’après Louis-Georges Tin, président du CRAN, « l’argent des Haïtiens n’a pas été totalement reversé, la Caisse des dépôts en a gardé une partie ».
« DOUBLE PEINE »
Pour M. Tin, il convient de restituer ces fonds ? toujours consignés, selon lui, à la Caisse des dépôts ? aux descendants des esclaves de l’ancienne Saint-Domingue. « L’argent doit revenir à l’Etat haïtien et à la société civile haïtienne, estime-t-il. L’heure est venue de réparer cette double peine subie par l’île, l’esclavage puis la rançon. Le dénuement d’Haïti est dû au paiement de ces 90 millions de francs or qui ont obligé le pays à s’endetter sur des décennies. »
Mais l’affirmation du CRAN surprend des historiens. « Je ne comprends pas cette approche », déclare Julie Duthil, professeure d’histoire-géographie, qui a soutenu un master de recherche sur le sujet et s’apprête à se lancer dans une thèse. Pour l’historienne, qui a longuement compulsé les archives de la CDC, l’organisme a redistribué tout l’argent issu de ces transferts. Rien n’a été conservé.
Le CRAN soutient que le versement des indemnités a démarré vingt ans après l’indépendance, et que, par conséquent, certains colons étaient morts, tandis que d’autres n’ont pu prouver qu’ils avaient été propriétaires. La CDC serait donc restée avec de l’argent sans attribution.
Là encore, Mme Duthil infirme, assurant au contraire qu’il « manquait même un peu d’argent » et que les indemnités ont été versées dans un second temps sous la forme de rentes annuelles aux descendants des colons.
« DEVOIR DE MÉMOIRE »
Par ailleurs, aux yeux de la spécialiste, la plainte du CRAN procède d’une interprétation incorrecte de cet épisode historique : « Les colons n’ont pas été indemnisés par rapport au fait d’avoir perdu des esclaves mais des terres », insiste-t-elle. L’argent réclamé l’est donc moins au titre de la traite que de la colonisation ? un tout autre débat.
Interrogée, la Caisse des dépôts dit « mal comprendre le sens de cette démarche » qui viserait davantage l’Etat qu’elle-même. Un bon connaisseur de l’institution ajoute : « La maison a montré, avec la restitution à la fin des années 1990 des avoirs juifs spoliés, qu’elle savait affronter son passé et faire son devoir de mémoire. Je n’ai jamais entendu parler de ce problème de fonds liés à Haïti et à l’esclavage. »
:sleep:
Le CRAN va poursuivre la Caisse des dépôts pour avoir « profité de l’esclavage »
"":Pour tenter de faire monter la pression sur la question des réparations financières consécutives à la traite des Noirs, le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) a déposé une plainte, vendredi 10 mai, contre la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour complicité de crime contre l’humanité, devant le tribunal de grande instance de Paris. Selon le CRAN, l’institution publique, qui n’est autre que le bras armé financier de l’Etat, aurait tiré un profit indu, au XIXe siècle, de l’abolition de l’esclavage en Haïti.
Les faits remontent à 1825, soit vingt et un ans après l’abolition de l’esclavage intervenue en 1804, en même temps que l’indépendance de l’île. D’anciens propriétaires d’esclaves et de terres persuadent alors Charles X de lancer une équipée militaire sur l’ancienne Saint-Domingue. Il s’agit d’obtenir dédommagement du préjudice subi, selon eux.
Menaçant de recoloniser la toute jeune République indépendante d’Haïti, ces anciens colons parviennent à obtenir d’Haïti le paiement de 90 millions de francs or (l’équivalent, selon le CRAN, de 21 milliards de dollars actuels). La somme est encaissée par la Caisse des dépôts qui la reverse ensuit aux anciens colons. Mais d’après Louis-Georges Tin, président du CRAN, « l’argent des Haïtiens n’a pas été totalement reversé, la Caisse des dépôts en a gardé une partie ».
« DOUBLE PEINE »
Pour M. Tin, il convient de restituer ces fonds ? toujours consignés, selon lui, à la Caisse des dépôts ? aux descendants des esclaves de l’ancienne Saint-Domingue. « L’argent doit revenir à l’Etat haïtien et à la société civile haïtienne, estime-t-il. L’heure est venue de réparer cette double peine subie par l’île, l’esclavage puis la rançon. Le dénuement d’Haïti est dû au paiement de ces 90 millions de francs or qui ont obligé le pays à s’endetter sur des décennies. »
Mais l’affirmation du CRAN surprend des historiens. « Je ne comprends pas cette approche », déclare Julie Duthil, professeure d’histoire-géographie, qui a soutenu un master de recherche sur le sujet et s’apprête à se lancer dans une thèse. Pour l’historienne, qui a longuement compulsé les archives de la CDC, l’organisme a redistribué tout l’argent issu de ces transferts. Rien n’a été conservé.
Le CRAN soutient que le versement des indemnités a démarré vingt ans après l’indépendance, et que, par conséquent, certains colons étaient morts, tandis que d’autres n’ont pu prouver qu’ils avaient été propriétaires. La CDC serait donc restée avec de l’argent sans attribution.
Là encore, Mme Duthil infirme, assurant au contraire qu’il « manquait même un peu d’argent » et que les indemnités ont été versées dans un second temps sous la forme de rentes annuelles aux descendants des colons.
« DEVOIR DE MÉMOIRE »
Par ailleurs, aux yeux de la spécialiste, la plainte du CRAN procède d’une interprétation incorrecte de cet épisode historique : « Les colons n’ont pas été indemnisés par rapport au fait d’avoir perdu des esclaves mais des terres », insiste-t-elle. L’argent réclamé l’est donc moins au titre de la traite que de la colonisation ? un tout autre débat.
Interrogée, la Caisse des dépôts dit « mal comprendre le sens de cette démarche » qui viserait davantage l’Etat qu’elle-même. Un bon connaisseur de l’institution ajoute : « La maison a montré, avec la restitution à la fin des années 1990 des avoirs juifs spoliés, qu’elle savait affronter son passé et faire son devoir de mémoire. Je n’ai jamais entendu parler de ce problème de fonds liés à Haïti et à l’esclavage. »
:sleep:
Pourtant j’ai vu un reportage hier, ou tu avais clairement les listings des esclaves et ce que l’état français donnait aux propriétaires en compensations…
Par contre compenser financièrement la dépendance, ça risque surtout d’être moche, vu que beaucoup ont au moins un ascendant issu de viols d’esclave et donc des ancêtre exploiteurs, ce qui risque de provoquer pas mal de schizo :-s
Bref c’est pas simple, mais c’était y’a à peine 150 ans hein …
Edité le 10/05/2013 à 13:23
Et c’est quoi le surcoût énergétique de ce trajet ? Dans quel monde parallèle ça revient moins cher qu’offrir un taxi première classe à la vieille dame ?
Mais vraiment on dépasse le concevable dans les limites de la connerie.
Edité le 10/05/2013 à 13:57