<j’ai coupé le son de la télé lors des 5 derniers tours tellement les commentateurs de TF1 étaient insupportables, stupides et chauvins à un point où heureusement que le ridicule ne tue pas. Et puis alors pendant toute la course, bonjour la brosse à reluire Bernie…
Edité le 28/09/2008 à 20:07
non logique, j’en parle très souvent avec un collègue …
y’a risque et risque et lui ne sait pas s’arrêter :neutre: je pense même que si la technologie et le renforcement de la sécurité n’avaient pas était là durant ces dernières années, ce serait lui le prochain dans la liste que le nom de Senna termine pour le moment
C’est affreux… C’est quoi, le grand prix le plus regardé le Canada non? :heink:
C’est vachement très ch*ant, de plus, il va perdre tout son auditoire nord-américain :pfff:
Le patron de la Formule 1 Bernie Ecclestone a décidé de supprimer le Grand Prix du Canada du calendrier 2009 en raison d’une dette d’une dizaine de millions de dollars que lui devaient les organisateurs montréalais.
« Bernie Ecclestone a décidé de retirer à Montréal son Grand Prix parce qu’il estimait que Normand Legault et le Grand Prix du Canada lui devaient, à lui et aux propriétaires du championnat de Formule 1, une dizaine de millions de dollars », écrit La Presse, qui précise que cette information a récemment été transmise par M. Ecclestone à « quelques intervenants ».
Selon le quotidien montréalais, la dette, contractée aux cours des deux dernières années, est comprise entre 10 et 15 millions de dollars (8,7 et 13 M USD). C’est le doublement des redevances imposé en 2007 par M. Ecclestone au propriétaire de l’épreuve canadienne Normand Legault, qui serait à l’origine de cette dette, et donc de la disparition du Grand Prix du Canada. « Les millions de profits générés par le Grand Prix du Canada selon les termes du contrat d’avant 2007 se transformaient en autant de déficits au cours des deux dernières saisons », écrit le journal sans toutefois citer de sources.
Mécontentement
L’annonce de la disparition de cette épreuve trentenaire a provoqué le mécontentement de la classe politique qui, depuis, fait front commun pour essayer de maintenir le Grand Prix du Canada au calendrier de la F1. Le ministre canadien du Commerce international Michael Fortier s’est notamment entretenu mercredi avec M. Ecclestone. M. Fortier a indiqué à La Presse que le grand patron de la F1 lui avait déclaré que « quand bien même on règlerait (le) problème (de la dette), il faudrait (pour l’avenir) avoir la garantie que nous allons avoir un plan d’affaire qui va assurer aux propriétaires de la F1 qu’ils toucheront les sommes dues ».
Le ministre a ajouté que M. Ecclestone jugeait « très difficile » l’éventualité que le Grand Prix réintègre le calendrier de la F1. Ceci, même si un consortium réunissant les gouvernements du Canada et du Québec ainsi que la municipalité de Montréal était mis en place pour épauler le propriétaire de l’épreuve. « Mais il n’a certainement pas dit non », a précisé le ministre. L’annonce de la disparition du Grand Prix du Canada est survenue mardi, la veille du 30e anniversaire de la course. En octobre 1978, le défunt coureur canadien Gilles Villeneuve, père de Jacques Villeneuve, avait remporté le premier Grand Prix du Canada.