Commentaires : Y a-t-il un pilote dans l'avion ? Airbus teste une assistance de secours capable de voler sans humain

Airbus met à l’essai un système de secours destiné aux avions dans les cas d’urgence.

Les pilotes seront contre cette innovation mais c’est une avancée majeure pour la sécurité des vols. C’est aussi intéressant pour le transport de fret aérien, qui pourra se faire sans aucun pilote à terme.

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Le plus gros danger se situe lors des phases de décollage et d’
atterrissage.

Il y a aussi des situations ultimes comme le décrochage en haute altitude où les pilotes ne savaient pas comment réagir parce qu’ils croyaient que ce n’était pas possible. Il faut mettre l’assiette à piquer vers le sol pour reprendre de la vitesse en mettant les gaz à fond, puis remonter quand la vitesse de vol est ré-atteinte…

Les pilotes du vol Rio-Paris ont été trompés par les instruments de vol de nuit et les sondes externes de détection de la vitesse et de l’altitude.

Il y a aussi les malades qui font crasher l’avion volontairement comme Andreas Lubitz et l’autre d’une compagnie malaisienne.

En 1977, le plus gros crash de l’aviation civile a eu lieu aux Canaries entre deux Boeing 747. Le premier responsable avait fait fi de l’épais brouillard ambiant, du silence de la tour de contrôle et puis l’autre avion est resté coincé en travers de la piste en rejoignant une voie d’attente qu’il avait prise dans le mauvais sens. Personne ne comprenait ce qui se passait.

L’erreur est humaine mais je ne sais pas si la machine peut remplacer l’homme.

S’il faut atterrir en plus avec un vent de travers, c’est à la force du bras et des pédaliers !

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Les pilotes savent très bien qu’on ne les retirera jamais, juste d’un points de vu psychologique pour les passager. Par contre, la valorisation de leur salaire avec un tel mécanisme, la effectivement, c’est peut être plus tendancieux comme sujet.

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On ne retirera pas tout de suite les pilotes à cause des couts d’assurance. Le pilote humain, même avec une paye Air France, est pour l’instant moins cher.

Il ne faut pas oublier qu’une bonne partie du vole est déjà sous auto-pilote ou sous pilotage assisté.
Ce n’est pas l’avion qui copie la voiture mais plutôt le contraire.
La différence entre la voiture et l’avion, en plus des obstacles,…, c’est qu’on ne peut pas se permettre de mettre pour 100K€ de capteurs sur une voiture mais sur un avion ce n’est pas nécessairement un obstacle.

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Pas sur la plupart des Airbus et sur certains Boeing récents où il n’y a plus de liaison mécanique entre les commandes et les gouvernes.

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Avancée majeure, c’est vite dit. Une bonne partie des accidents sont causés aujourd’hui par les automatismes. Et en cas de gros problème, rien ne remplace l’humain à ce stade.

On dirait que l’article a été écrit sans se renseigner sur le sujet. On essaie de nous faire croire que c’est l’automobile qui mène la danse sur les autopilot…

Le premier autopilot dans l’aviation date de 1912.
Le premier atterrissage automatique sur un vol commercial date de 1965. Autoland est couramment utilisé pour atterrir en l’absence de visibilité pour le pilote.

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S’il faut atterrir en plus avec un vent de travers, c’est à la force du bras et des pédaliers !

Sur les gros avions, la force de l’homme est insuffisante. Ce sont des vérins hydrauliques qui fournissent la force pour mouvoir les gouvernes.

@pinkfloyd

Les pilotes savent très bien qu’on ne les retirera jamais, juste d’un points de vu psychologique pour les passager.

Dans le référentiel psychologique actuel, vous avez certainement raison.

Mais le référentiel de demain sera peut être différent.

Et l’évolution ne sera pas brutale, on passera certainement à un seul pilote, pour finir par donner quelques rudiments de pilotage aux hôtesses.

@cpicchio

Avancée majeure, c’est vite dit. Une bonne partie des accidents sont causés aujourd’hui par les automatismes. Et en cas de gros problème, rien ne remplace l’humain à ce stade.

Non, la plupart des accidents sont causés par le facteur humain.

Un automatisme bien conçu et réalisé peut être largement plus fiable qu’un humain.

Beaucoup de gens seraient surpris si on leur disait qu’avant l’instauration du contrôle technique automobile, le nombre d’accident causés par une défaillance mécanique étaient très minoritaires.

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Dans combien de cas les 2 pilotes ont-ils été incapacités ? C’est incroyablement rare comme situation, ça n’est clairement pas ce système qui va améliorer la sécurité en rapport avec la réalité.

A quand un avion qui peut atterrir comme un drone ? Ça serait ca la véritable avancée pour la sécurité de l’atterrissage

C’est bien ce qui me semblait, j’ai entendu parler d’avions atterrissant sans pilotes, ce qui est déjà un exploit, vu la complexité d’un atterrissage, alors « DragonFly » c’est bien joli, mais ça existe depuis des dizaines d’années.

Ça fait au moins 60 ans que les premiers atterrissages automatiques ont été effectués pour les avions de ligne.

La plupart des avions de ligne actuels sont capables de se poser tout seuls sur les pistes équipées de certains système de signalisation.

Et on commence à voir arriver des systèmes commerciaux permettant d’atterrir automatiquement, en prenant absolument tout en charge, y compris le choix du lieu d’atterrissage et la communication avec les contrôleurs aériens. Chez Garmin par exemple, avec une certification FAA pour deux modèles d’avions légers :

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En suivant l’évolution de notre société, c’est plutôt le pilote qui se retrouvera à faire le le service une partie du temps ! (pour faire le parallèle avec ce qui se passe dans nos entreprises, où les ingénieurs se retrouvent une partie du temps à faire du travail de secrétaire ou d’assistant comptable…)

Dans BFM Business ils en ont parlé. Ils disaient qu’il y avait eu un cas où les 2 pilotes étaient « hors service » et que ce système pouvait pallier l’absence de pilotes jusqu’au parcage de l’avion. Il communique avec la tour et « obéit » à ses ordres.

À terme, il n’y aura plus de pilote dans les avions.
Ça a commencé, avec le métro (qui est en bonne voie :grin:) et l’automatisation se poursuit…
Un patron cherche TOUJOURS à gagner de l’argent : un pilote, ça coûte cher !

Bien plus de fois que tu ne peux l’imaginer.
En cas de maladie fulgurante des deux pilotes, de leur mort par terroristes interposés, ce fut le cas plusieurs fois, et aussi en cas d’incendie dans l’avion, lorsque le CO2 se forme avec du monoxyde de carbone et des fumées toxiques, aussi bien pour les passagers que pour les pilotes, qui eux ont un masque à oxygène plus sophistiqué que celui des voyageurs, celui-ci a une plus grande réserve d’oxygène, mais certains ont eu le cas et comme l’avion était porteur du système d’atterrissage automatique, l’avion a pu atterrir seul, sans problème, un peu comme l’Autopilote en plein vol.
Ce qui bloque au niveau des voitures, ce n’est que la quantités d’infos à prendre en compte, les voitures, les vélos, les trottinettes (pas nettes) électriques, etc, sans compter les piétons, les animaux, si si… ah oui, les obstacles sur la route, les panneaux et les feux rouges, oranges ou verts etc, bref, c’est moins dur de gérer un avion, il n’y a qu’à regarder du côté spatial, les satellites et sondes en tout genres automatisées se gèrent seules, pas besoin d’astronautes pour les piloter, en tout cas de nos jours. Tu devrais regarder les séries sur les crashs d’avions, tu en apprendrais beaucoup, je me les suis toutes tapées. :smile:

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Il y aura toujours un pilote car l’informatique peut bugguer si un capteur déconne. La tesla et ses accidents d’autopilote le montre bien. Et qui voudra monter dans un avion sans pilote lorsqu’il y aura un crash.

Il ne faut absolument pas comparer l’automobile avec les avions de ligne. Il n’y a strictement rien de comparable.

Il y a de multiples exemples de problèmes et d’accidents mortels dans l’aviation à cause d’automatismes ou des problèmes de sondes : Boeing 737 max (et son système d’antidécrochage), le vol AF Rio-Paris avec la défaillance des sondes Pitot, etc…

Le cas du vol d’Air France est très intéressant car il montre la limite de l’automatisme : cela repose sur des capteurs qui peuvent avoir des problèmes, et donc donner des informations erronées. Et aucun algorithme ne pourra traiter ceci, contrairement à l’expérience humaine (dans le cas du vol AF elle n’a pas été suffisante :frowning: ).

Loin de moi l’idée de repousser le progrès et les automatismes (un avion atterrit largement mieux aujourd’hui qu’il y a 30 ans par exemples :slight_smile: ) mais penser que la machine sera forcément meilleure que l’homme dans le contexte de l’aviation (avec pilote / copilote et des procédures très poussées) est un pas que l’on ne peut pas franchir.