ien vu, Mr Musk. Opter pour un pays où les syndicats veulent faire leur travail, où les gens veulent du travail, où les rtt n’ont pas cours et pour finir les jacqueries (gj) n’existent pas. Le problème avec la France, c’est qu’elle est peuplée d’anarchistes pantouflards.
J’ai de la famille en Allemagne. Et le fait de croire que tout se passe bien chez eux, c’est une pure légende urbaine.
Même s’il est vrai que la culture luthérienne de l’Allemand lui fait accepter plus que le Français et que chez eux, la travail est une valeur très ancrée dans leur culture, il est très naïf de croire qu’on peut l’exploiter et l’entuber sans conséquences sur le long terme. L’histoire montre que l’allemand peut être autrement plus virulent que le français quand il considère que la coupe est pleine et qu’il s’est fait bien entuber.
Du reste, on verra ce qui restera de l’économie allemande quand l’Europe éclatera, que les pays autours d’eux perdront cette monnaie forte qui permet d’acheter leurs produits et d’alimenter artificiellement leur économie. Et que de l’autre côté, la chine commence à produire des machines pour les concurrencer.
Au passage, soulignons que le travail humain est une affaire du passé. L’avenir est aux robots. Et les robots français travailleront autant que les robots Allemands. Et tout le monde aura une montagne de chômeurs mécontents. Il n’y aura pas de jaloux.
J’ai monté (de me propres deniers) 3 entreprises en deux ans et j’ai réussi un temps à tenir. les charges me sont tombées dessus, les clients qui ne payaient pas ,les impots, les différentes caissses obligatoires, les employés qu’il fallait suivre
C’est hélas très vrai, malheureusement.
Notre système est réputé pour tuer l’entrepreneuriat. Et ce n’est pas une légende.
Non seulement notre système prélève trop d’argent, mais surtout, il le prélève en dépit du bon sens et de manière trop complexe.
les employés qu’il fallait suivre (j’ai compté un jour 2 heures de pause! et viré aussi sec le meneur
Ca en revanche, ça n’est pas nouveau, c’est un problème qui existe depuis la nuit des temps. Quand on dirige une entreprise, il ne faut pas chercher à réinventer la roue.
Pour faire simple, les employés, soit vous travaillez avec eux la plupart du temps, soit vous désignez des contremaîtres (qu’il faut payer un peu plus, forcément).
Mais si vous attendez des gens qu’ils s’autogèrent en votre absence, vous aurez de mauvaises surprises. Dans le contexte actuel, une entreprise n’est dans l’esprit d’un employé qu’une entreprise parmi d’autres dans laquelle ils feront un séjour sans s’y attarder. Si vous faites faillite, ils s’en foutront comme de l’an 40.
que j’ai revu quelque temps plus tard en GJ) etc … j’y ai perdu ma chemise.
En même temps, je vous incite à vous demander qui prends une grande partie de la valeur en France. Et vous comprendrez que ce n’est ni les patrons, ni les employés, ni les gillet jaunes. Ni même les exclus que l’on désigne souvent comme des boucs émissaires un peu facile.
Peut t’on reprocher aux patrons de n’avoir pas plus qu’un smic à donner aux gens(et encore, quand ils y parviennent)… on ne peut pas leur reprocher. Au fond, le patron est tout aussi esclave que ses employés.
Peut t’on reprocher aux employés de n’être pas très motivé pour un smic qui leur permet à peine de survivre (et parfois même pas) et de considérer qu’ils n’ont pour ce prix la pas l’obligation de se démener démesurément… on ne peut pas leur reprocher non plus.
Il faut bien comprendre que le problème est ailleurs, à un niveau bien plus élevé que celui du petit patron et du petit employé. Par exemple, dans les prélèvement immenses de l’état et sa mauvaise organisation qui découle d’empilement administratif pendant des décennies sans aucune réforme. Ou dans la concurrence organisée par les biens à bas cout d’importation qui sont financés à coup de dumping monétaire.