Commentaires : Tesla : Elon Musk a tranché, la Gigafactory 4 sera construite en Allemagne, préférée à la France

Vous avez comme d’habitude, votre vision, vous ne voyez que les exemples qui sied à votre vision, et vous excluez de facto les exemples contraires. Cela ne m’étonne pas, je connais votre vision du Pays; et je sais que c’est compliqué pour vous de voir le côté blanc. Reprenons ensembles vos exemples.

Je vous retournerais exactement la même critique.

Cela dit, pour une fois, j’ai apprécié votre argumentaire. Car j’ai senti de la sincérité dans votre point de vue et de gros efforts pour l’expliquer. Ce que j’apprécie, même si je ne partage pas vos idées.

Mais il se trouve que j’ai moi même occupé dans ma vie un certain nombre d’emplois pénibles/ingrats/précaires/mal payés et qu’il y a autour de moi un certain nombre de gens qui ont du mal à s’en sortir malgré le fait qu’ils sont plus que travailleurs et motivés.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il n’y a pas que des offres sous payées. Il y a pléthore d’offres ingrates, pléthores d’offres tout à fait payées au prix, mais que boude les Français. Je ne compte plus les offres de nounou, garde à domicile, technicien de surface, agent d’entretiens, serveurs etc.

Oui, des offre correctes, cela existe. Et quand on paye, on trouve des employés.

Sincèrement, je n’ai jamais vu une entreprise ne pas trouver d’employés quand elle mettait l’argent qu’il faut sur la table pour ça. Sauf quelques cas de compétences très rare ou peu disponibles dans une région.

Vous parlez de nounou. Un couple de mes ami a passé une annonce en France et ils ont reçu plus de 50 candidatures. Et même de gens venant de très loin.

Signe particulier ? Ils sont fortunés et ils offraient un bon salaire.

Donc si vous ne trouvez pas, offre plus. Et la vous aurez des réponses.

Il y a pléthore d’offres ingrates, pléthores d’offres tout à fait payées au prix, mais que boude les Français.

Non, ce sont des légendes urbaines.

D’ailleurs, ce genre d’idée ne circule que dans les classes sociales aisées qui sont… très bien payées et très loin du genre de boulot ingrat dont nous parlons.

Quand gens disent aux autres d’accepter un salaire de misère et des emplois pénibles qu’eux même n’acceptent pas, je pense qu’il faut un peu relativiser .

S’il y a aujourd’hui des mouvement sociaux comme les Gillet Jaunes, c’est qu’il y a de bonnes raisons. Et leurs plaintes sont assez clair : beaucoup de gens n’arrivent plus à vivre de leur travail.

Il y a dans ma famille plusieurs personnes qui sont dans ce cas la, ce n’est pas une légende urbaine.

Il y a pléthore d’offres ingrates

Ce n’est pas parce qu’un boulot est ingrat qu’il peut être pour autant occupé par le premier venu.

Une chose me choque en France, c’est que les boulots les plus ingrats sont ceux dont les patrons pensent qu’ils peuvent offrir le moins.

Or, dans une logique libérale, pour trouver du personnel sur un boulot ingrat, il faut logiquement payer plus que pour la moyenne des emplois qui ne seraient pas « ingrats ».

Et la concurrence, ça existe aussi dans l’autre sens. Pas de bol pour les patrons français qui se font aujourd’hui voler leurs soudeurs, leurs cuisiniers et bon nombre de professionnels dans des professions dures ou des boites étrangères payent aujourd’hui bien mieux.

Je ne compte plus les offres de nounou, garde à domicile, technicien de surface, agent d’entretiens, serveurs etc.

La question n’est pas de savoir s’il y a une offre, mais plutôt si le salaire proposé est économiquement viable. Plus un salaire est faible, plus cela réduit le nombre de gens qui sont en situation de l’accepter.
Aujourd’hui, le SMIC est insuffisant dans beaucoup de d’endroits en France ou le cout de la vie à beaucoup augmenté. Donc il est logique de voir des emplois non pourvus.

Cela étant dit, il est tout à fait logique que les employeurs cherchent de la main d’oeuvre au tarif le plus intéressants possible. Mais il n’y a absolument rien d’étonnant a ce qu’ils ne trouvent pas toujours.

Un employeur qui trouve tous les employés dont il rêve, c’est qu’il offre trop. Un employeur qui ne trouve rien, c’est qu’il n’offre pas assez.

Le simple fait que cela étonne les français de voir des emplois non pourvus montre le peu de culture qu’ils ont de l’économie libérale.

Le fait est que la prétention du Français est trop élevé, et refuse de facto bon nombre d’offre, qu’il pourrait très bien acquérir. Juste car « ce n’est pas sa branche », ou « c’est pas assez bien payé ».

Faux, car la vraie réalité, c’est que beaucoup de gens ont du mal à boucler leurs fins de mois, ce qui indique clairement que les prétentions salariales de la base ne sont pas trop élevées, mais au contraire très insuffisantes.

J’objecterais que dans un système libéral, est tout à fait normal de refuser un emploi qui n’est pas assez payé pour qu’on puisse vivre de manière décente.

L’humanité n’a jamais été aussi productive et il n’y a aucune raison qui justifie la misère humaine.

Et les personnes ont tout à fait raison de penser qu’aller bosser dans des domaines ou l’on ne possède aucune expérience est un non sens complet. N’importe quel recruteur vous dira que ça flingue complètement un CV. A long terme, c’est surtout une bonne recette pour devenir SDF, n’en déplaise aux politiques dont le seul objectif est de faire disparaitre à court terme les gens des statistiques sans aucune vision à long terme.
Cette politique de gribouille flingue les finances du pays car les formations sont l’un des poste les plus coûteux du pays. Inciter les gens à changer de métier plutôt que de jouer sur d’autres mécanismes d’ajustement, c’est une perte colossale.

Ajoutons qu’il y a beaucoup d’idées reçues sur le fait que les emplois « ingrats » ou « durs » pourraient être occupés par n’importe qui dans la tête de personnes qui ne connaissent pas ces métiers et que tout ne serait qu’une question de volonté.

Pour avoir bossé dans le bâtiment, je peux vous dire que les employeurs n’ont que faire d’un vieux comptable. Il finirait vraissemblablement à l’hôpital en seulement quelques semaines avec un arrêt maladie (justifié) de longue durée… et la sécu qui raque à nos frais.

La demande des offres à 1€, sont soumises au positionnement géographique et la répartition des artisans. Je ne sais pas si c’est votre expérience, ou un exemple inventé, mais je peux vous garantir que mes parents, pour l’isolation à 1€ (similaire à la piscine à 1€ j’imagine ?), n’ont pas attendus une seule journée pour trouver un artisan le réalisant, ils se bousculaient tous au portillon. La réalité de la chose, c’est qu’ils ne touchent, bien évidemment, pas que 1€, les artisans reçoivent des CEE, en fonction du coût du travail, des revenus des particuliers etc. Ca va dans les 2000/3000€ en moyenne.

Sauf que je ne parlais pas de ça.

Je parlais vraiment d’offrir de payer quelqu’un 1€ par mois( oui, je suis vraiment très radin :wink: ) pour montrer qu’une offre d’emploi ne fait pas pour autant exister un emploi. Et cela quand bien même il y a une tâche réelle qui fait besoin derrière cette offre.

Et la conclusion qu’il faut en tirer, c’est qu’un emploi n’existe qu’a partir du moment ou les deux parties peuvent tomber d’accord sur les termes de l’échange.

Les français on du mal à comprendre ces notions économiques à cause du système politique semi communiste qui a eu cours pendant longtemps ou la notion de barème salarial tendait à tuer la notion de négotiation.

Un petit stage aux USA ferait du bien à beaucoup d’employeurs français. Ils y apprendraient comment on garde les employés.

Au passage, la notion de salaire minimum est quelques chose de bien plus complexe qu’un SMIC. Cela peut dépendre du cout de la vie dans une région, de la distance qu’il faut parcourir pour aller à son travail, de la situation personnelle (propriétaire ou non), du temps passé a un salaire bas sans évolution.

Voilà ce que je tente de rétablir dans votre exemple : la réalité de ce que touchent les artisans , et l’offre et la demande déterminante. Tout n’est pas tout noir.

Pourtant, un artisan/entrepreneur, ça refuse du travail tous les jours.

Les prestations ne se font qu’a partir du moment ou les deux parties tombent d’accord sur un prix. Et les clients qui n’ont pas les moyens de leurs rêves c’est plutôt courant. Un artisan ne va pas perdre de l’argent pour leur faire plaisir.

J’ajouterais que la réalité de ce que touchent les artisans est plus complexe à calculer que vous ne l’imaginez. Quand vous payez une facture à un entrepreneur, c’est très loin de la somme qu’il se payera ensuite comme rémunération, particulièrement quand une partie sers à payer du matériel, de l’outillage coûteux et des charges.

Étrangement, quand on en cherche (et je sais c’était mon cas ( nounous et agent d’entretiens, serveurs j’ai eu la discussion avec un restaurant), nous trouvons majoritairement des noms à consonances étrangère. Pourquoi ? Et bien simplement car ces « boudé » par les Français, sous prétexte de ne pas être assez bien payé pour « vivre ». Mais comment vivent les personnes prenant ces emploies alors ? C’est une bonne question.

Comment font t’ils ? C’est en réalité très simple. Pour comprendre, il faut avoir bossé à leurs côtés dans des métiers « ingrats », mais aussi un peu voyagé pour voir l’autre côté du mécanisme économique qui existe dans leur pays d’origine. Il faut rencontrer des anciens immigrés qui sont revenu chez eux.
Le mécanisme économique primaire qui permet de rendre l’immigration plus compétitive que les travailleurs du pays d’origine, c’est le différentiel monétaire.

Pour un citoyen d’un pays avec une monnaie faible, partir travailler quelques années travailer dans un pays à monnaie forte en laissant la famille au pays est un bon moyen de faire fortune. Non pas grâce au travail, mais grâce aux taux de change. Ensuite, vous achetez une affaire, par exemple un hotel ou un commerce rentable dans votre pays d’origine.

Bref, on met en concurrence des hommes qui ne sont pas du tout dans les mêmes conditions économiques.

Car il est évident que celui qui doit nourrir sa famille et travailler toute sa vie à ces conditions ne peut pas accepter des conditions de travail aussi basses. Et nos banlieues françaises ou le taux de chomage atteint des record est la pour démontrer que les immigrés qui habitent en France rencontrent exactement les mêmes problèmes que les autres.

Si on veut qu’une économie fonctionne bien, il faut accepter de payer le vrai prix du travail et cesser de croire aux illusions des logiques de dumping sociaux.

Ca, c’est l’argument phare. Malheureusement, quand on compare avec un autre pays, il est toujours bon de comparer le coût de la vie dans ce dis pays. Sauf si vous êtes un cas frontalier (et tout le monde ne peut pas l’être :p). J’ai un amis Frontalier d’ailleurs et nous en parlons souvent, surtout quand j’ai vu que mon poste (ingénieur développement), était payé facilement 3 à 4 fois mon salaire actuel (qui est de 37.500/an).

Et oui, comparer les salaires, sans comparer le coût de la vie, c’est le meilleure moyen d’avoir de fausses idées : « Le coût de la vie en Suisse est 64 % plus élevé qu’en France. Le pouvoir d’achat local y est cependant 51 % plus élevé. » Globalement, d’une façon moyenne vous êtes perdant comparé à la France. On ne dirait pas comme ça, mais c’est en faisant des recherches qu’on le comprend.

Ce qui explique tout à fait ce que je dit plus haut.

De fait, le frontalier, ou celui qui laisse sa famille dans son pays pour habiter de manière précaire quelques années possède un avantage compétitif évident par rapport a celui qui habite en suisse. Et surtout, celui qui loge sa famille dans le pays.

C’est un exemple de dumping social…

Reste à savoir combien de temps cela tiendra politiquement en suisse. J’ai une petite idée de la réponse, mais c’est un autre sujet.

Quand on compare les salaires, on compare aussi les cotisations. Il n’y a pas de cotisation à l’assurance maladie ou complémentaire. Et là surprise, vous prenez la différence de Salaire moyen ( 3135€ en France, 4400€ En Suisse), vous ajouter le coût de la vie en moyenne 64% supérieur, vous ajouter les cotisations maladie et bingo. Voilà la réalité, => le France n’est pas si mal lotie

C’est effectivement à considérer et je suis d’accord avec vos arguments sur le fait qu’il y a plusieurs points qui faussent la comparaison.

D’ailleurs, je doute fortement de votre exemple, les secteurs de l’hôtellerie et la restauration font partis des secteurs les moins payés en suisse (Cf https://frontalier.moncoachfinance.com/2018/04/guide-des-salaires-du-frontalier-12868.html#chapitre-3 ). Si votre exemple est réel et non inventé, il doit s’agir d’un cas à part.

Mon exemple est bien réel. Mais votre argument que cela puisse être un cas particulier est tout à fait admissible.

Voilà ce que j’ai tenté d’équilibrer dans votre vision : la comparaison brut de salaire n’est pas un argument valable, ni l’utilisation d’exemple bidon (ou exceptionnel). N’hésitez pas à citer d’autres exemples, je pense que j’y trouverai une certaine dose de vérité que vous ne citez (volontairement ?) pas.

Certes.

Mais je ne base pas mes conclusions sur un seul cas. J’ai connu dans mes relations un certain nombre de personnes qui bossaient dans le secteur de la restauration et même un restaurateur. Et sur le long terme, je note quasiment toutes sont parties à l’étranger, y compris l’un de mes neveux.

Quasiment toutes ont eu des problèmes personnels et ne cachaient pas qu’elles étaient fortement mécontentes à cause du fait qu’elles bossaient énormément d’heure avec un salaire qui n’était pas en rapport et une évolution de carrière décevante.

Si vous voulez mon avis, il n’y a pas de hasard au fait que l’on manque de certaines professions en France. Trop de travail, trop peu de salaire. Et à la clé des conséquences personnelles qui se payent. Les employeurs se comportent comme des profiteurs à court terme et se plaignent des conséquences qu’ils ont engendré.

Les patrons français sont un bel exemple d’assistanat. Ils attendent que l’état leur fournisse de la main d’oeuvre au lieu de comprendre ce qu’ils doivent faire pour en obtenir.

Les français ont voulu rentrer dans un système économique libéral alors qu’ils n’ont pas la culture et n’en comprennent pas du tout le fonctionnement. Les patrons veulent du libéralisme, mais ils attendent tout du système, cherchez l’erreur.

Et pourquoi ne parlez-vous pas des saisonniers qui font ça tous les ans ? Pourquoi vous ne parlez pas des saisonniers qui se font des paquets de fric ? "dans notre région (la champagne ) il n’est pas rare de pouvoir ce faire 100€/150€ par jours ,en quittant a 14h mais a la tache quoi "

Vous oubliez que c’est un travail très ponctuel et qui demande une main d’oeuvre très importante. Donc ça demande de faire venir des gens d’ailleurs.

Et si vous comptez les frais que cela implique pour les personnes et le fait de devoir bloquer des dates (ce qui exclut d’autres possibilités d’emploi plus sérieux), les montants que vous donnez sont plutôt bas, voir ridicules.

Et la meilleure preuve de cela, c’est que même les travailleurs des pays de l’est qui étaient habitués de cette tâche nous font maintenant faux bond.

Je pourrais vous expliquer par moultes exemples pourquoi une resource qui doit être disponible pour un faible nombre de jours par an ça se paye obligatoirement de manière prohibitive. Et il n’y a aucune possibilité qu’il en soit autrement.

Croyez le ou non, mais il y a toujours un prix à partir duquel vous allez trouver des gens. Et ce prix la est ce que l’on peut qualifier de prix naturel du marché. Toute distorsion pour le faire baisser entraîne automatiquement des effets de bord très néfastes.

Généralement c’est le SMIC, pour un travail qui ne demandent AUCUNE études.

C’est une idée reçue très française de penser que le salaire doit être impérativement et intimement lié aux diplômes possédés.

Sauf que non. Le salaire dans un système libéral s’établit suivant l’offre et la demande.

Dans certains pays, un soudeur peut gagner plus qu’un ingénieur.

Et cette logique est souhaitable d’un point de vue humain dans la mesure ou il est souhaitable que le prix des emplois pénibles augmente. Ce qui incitera à l’automatisation pour les supprimer, donc un progrès humain.

Excusez-moi du peu, c’est donc parfaitement normal,ce n’est pas un travail physique exceptionnel non plus (type sportif haut niveau, vrai savoir faire, etc etc).

Je vous répondrait qu’il m’est difficile d’en juger précisément sur cet exemple sans l’avoir fait.

Mais ce que je sais, c’est que beaucoup d’intellectuels sous estiment les capacités physique qu’il faut pour pratiquer certains métiers.

Pour avoir bossé dans le bâtiment, je peux vous dire que tout le monde n’a pas la constitution pour tenir. Et encore moins pour ne pas subir de dégats physiques sur le long terme.

Ceux qui pensent qu’un vieux comptable peut se recycler la dedans se trompent sur toute la ligne.

Je sais que vous allez vouloir répondre, mais je sais que vous allez prendre des parties seulement de mes commentaires (en oubliant les parties qui ne vous vont pas), et / ou partir ailleurs pour tenter de prouver encore une fois que la France va mal.

Je pense qu’il y a aujourd’hui suffisamment de mécontentement social dans la France d’en bas pour prouver que la France va mal. Et je pourrais vous parler aussi de budgets impossibles à tenir.

Alors vous allez me dire « les gens se plaignent parce qu’ils sont trop exigeants ». Peut être. Mais comment pouvez vous en juger si vous gagnez un bon salaire et que vous n’êtes pas à leur place ?

Si vous êtes informaticien, je vous inciterais d’ailleurs à vous méfier car c’est typiquement le genre de métier ou l’on peut gagner beaucoup à une époque de sa vie et rentrer dans une période plus difficile à partir d’un certain age.

Il y a donc de très, très forte chance que je ne vous réponde pas, car ça va tourner en rond.

L’échange est intéressant, mais je doute que nous tombions d’accord car il est évident que nous ne partageons pas du tout les mêmes convictions politiques.

Je comprends très bien (et je partage) votre préoccupation d’éviter un dialogue sans fin. La solution est de limiter le nombre d’échanges. Ceci sera donc ma dernière réponse ici. Je pense qu’a ce stade, nous en avons assez dit pour comprendre nos points de vue respectifs.

Sur ce, je vous souhaite une excellente soirée et une bonne continuation.

J’ai des gj dans ma famille mais ce qui les marque plus, mis à part un évident manque de démocratie, le souci des gens mal payés et autres aléas de la vie et s’ils ont pris le risque des attaques violentes de la maréchaussée c’état pas pour eux-mêmes.

L’Allemagne pour la gigafactory est une mauvaise analyse de mr Musk, comme si avec le manque de natalité de l’Allemagne déjà ancien ils allaient pondre des ingénieurs de très haut niveau à la pelle, d’ou les annonces sur les sites Français.
Franchement un bac +5 à +8 tu crois qu’il va émigrer dans un pays sinistre ou l’hiver dure 8 mois et l’été notre mois d’octobre, Berlin la Pologne n’est pas bien loin, il rigole!
Si les jeunes comme mon fils ma bru ont travaillé dur et fait de bonnes études c’est d’abord bien avant la paye de vivre dans un coin qui est agréable de vivre.
Un simple éxemple mon cousin ingénieur de très haut niveau, (il forme des bac +10) pourquoi a t’il choisi Rennes plutôt que New York, Berlin, Paris etc, c’est qu’à 1 h de 4 voies il y a st Malo son bâteau et son anneau

C’est vrai que si les entreprises payaient mieux ils trouveraient du personnel et que la base de 10€ de l’heure est irrationnelle, soit ~55€ par jour, retirez entre 70km à 90, puisque je vous ai expliqué que la spécificité des Pays de la loire, misère sur le chef-lieu, et emplois nombreux aux limes des départements: il reste quoi?
Chacun reste sur sa position, rsa sans rien faire ~rsa en taffant.
C’est vrai que le gouvernement au lieu de tergiverser aurait du passer le smic net à 10€ pile au lieu de 7,82€ réels et inverser le ration paye vs rsa + aides diverses, et légèrement remonter les ressources de la sécurité sociale.
Quid des entreprises ? Si elles ne sont pas capables de verser 10€ net par heure, vaut mieux les fermer, on pleurera pas sur leur rapacité.