Commentaires : Pourquoi je continue d’acheter des Blu-ray en 2026 (et pourquoi ça a encore du sens à l'ère du streaming)

Ce que j’avais fait à l’époque avec ma CDthèque, tout dématérialisé en .alac (quand j’étais chez Apple) et ça reste lisible par VLC (et Windows Media Player aux dernières nouvelles). Maintenant j’utilise plutôt du .flac.

J’aimerais faire la même chose avec ma collection de Blu-ray/DVD mais je n’ai même pas idée de combien de stockage j’aurais besoin pour plusieurs centaines de films et même des séries et qu’il faudrait doubler pour la redondance, ni même du temps que ça me prendrait sans compter que je n’ai même plus de lecteur/graveur pour le PC.

Pour la musique tu as Bandcamp, plate-forme associée à la musique Indé même si tu peux trouver quelques gros noms (Sebastien Tellier, Gorillaz, Roisin Murphy…). Tu achètes ton album directement à l’artiste/label, et même en commandant une version CD ou vynile, tu a accès au fichier numérique (de plus en plus souvent du 24 bits), téléchargeable à volonté, dans le format que tu veux (du .ogg au .aiff), sans DRM.

Quobuz aussi le fait je crois. Pour la vidéo, en revanche je ne pense pas que cela existe…c’est de la "location à durée indéterminée).

Pour quelques centaines, je ne sais pas mais en tout cas, ce n’est pas beaucoup, en sachant que ta collection peut rapidement s’étoffer. Pour plus de 1600 films non compressés en DVD et BluRay, il faut compter 14 To sur le NAS. Prendre un 4 baies extensible (mais pas nécessairement) est plus pratique et puis tu rajoutes les disques minimum 4 To au fur et à mesure de tes besoins et de ta progression et aussi selon le budget. Mais déjà avec un 4 baies, tu es plus à l’aise sans réfléchir à l’espace dont tu auras besoin. Tu achètes les disques après.

NB : je ne fais pas de RAID pour gagner de l’espace disque. C’est toi qui vois mais le RAID te bouffe déjà un disque.

Question budget, il est bon de prévoir aussi les sauvegardes régulières sur des HDD externes USB en cas de problème avec le NAS ou d’un dommage domestique. Du coup, le budget disques est doublé plus ou moins.

La musique, en revanche ne pèse vraiment pas beaucoup même en .flac ou en videos Youtube, comparativement.

Je considère cela comme de la location. Comme j’ai pu faire pendant des années avec les video club.

C’est cool d’acheter un support physique mais honnêtement je ne saurait pas citer le moindre film ces 10 dernières années ou j’ai envie de revoir. Le cinéma en général est dans une décennie de médiocrité assez impressionante

Dans mon cas c’est plutôt le contraire, j’ai fortement réduit les achats depuis une dizaine d’années.

Merci pour tous ces conseils, mais contrairement aux CD à l’époque, que j’avais dématérialisé plus pour des raisons pratiques que de préservation, ici ça serait vraiment pour faire de l’archivage avant tout, au cas où mes précieux disques finiraient par devenir illisibles. Donc je ne suis pas certain qu’un NAS ou un serveur Plex seraient vraiment nécessaires.

Dans mon cas, j’ai calculé grossièrement que 10 to me suffiraient, cependant je vais déjà faire un tri et chercher à sauvegarder les disques vraiment importants ou « introuvables » (comme les films de la collection HK Vidéo par exemple)

Et tu me conseillerais quel logiciel du coup pour le rip ? Sachant que j’aurais aussi besoin de me racheter un lecteur/graveur externe en sus…

Moi aussi, ça fait dix ans que j’ai arrêter de ripper. J’utilisais DVDFab Platinum si je voulais enlever les menus mais surtout AnyDVD qui dévérouille le disque avec Nero Burning Rom pour l’extraction complète et entière en elle-même. La 2eme méthode était 100% efficace à cause des clés de cryptages. Handbrake venait de sortir et je ne l’ai jamais utilisé pour l’extraction. Tu vas trouver aussi une multitude de logiciels d’extractoin et de convertions diverses chez Xilisoft par exemple mais je n’utilisais que Nero avec AnyDVD.

Les BD-RE informatiques ne sont pas difficiles à trouver mais certaines marques commencent à devenir rares. Et comme je veux extraire mes jeux PS3 pour les émuler avec RPCS3, j’en ai pris un de très spécifique chez ASUS qui a été testé. Mais c’est particulier, ça n’intéresse pas tout le monde.

C’est sur que des « ratés » il y en a aussi en BlueRay quand l’appât du gain fait du pied aux studios. Mais dans l’ensemble, la qualité des BlueRay restent largement supérieur au Streaming (même avec tous les filtres audio et vidéos ajoutés). Et je préfère des pistes son originales qui correspondent à l’histoire ou l’époque du film. Certains films BlueRay n’existent qu’en Mono car il n’ont jamais été édité en stéréo et encore moins en AC3 5.1, DTS, ou autres… et je préfère.

La bibliothèque des DVD et BlueRay (physique) reste encore largement supérieure au Streaming avec des films indisponibles (et surtout d’origines diverses) pour des raisons liées à la distribution (Inde, Sud-Amérique, Asiatiques, Documentaires, IMAX, petites diffusions ou tout simplement plus d’actualité) sur les plateformes de VOD. Essayez de trouver en Stream « La planète Sauvage », « Histoires de fantômes Chinois », « Le survivant » ou « Le village des damnés ») sur les plateformes VOD.

Sans compter que pour avoir accès à ces films, il faut multiplier les abonnements VOD… et ça commence à coûter plus cher que d’acheter un BlueRay par mois.

Ce qu’on nous propose en VOD c’est la vision du 7ème ART vue par le petit bout de la lorgnette (avec une vision très filtrée) par des plateformes qui visent l’audience au détriment de la qualité et la diversité.