Commentaires : Plus les jeunes font des études... et plus ils piratent du contenu sur internet

L’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle cherche à analyser le piratage chez les jeunes européens. Dans une étude réalisée sur 22 000 personnes, l’Office a passé au crible les comportements des jeunes vis-à-vis du téléchargement illégal.

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Ça parait logique.
Quand on est étudiant, on a rarement les moyens.
Et quand on est étudiant ET que l’on travaille, c’est pas pour la gloire…

Sans compter les étudiants qui ont besoin de logiciels spécifiques, hors de prix bien souvent pour ce type de portefeuille, auquel cas… !

Mais bon, il y en a qui vont surement les traiter de criminels détrousseurs de braves ayant droit et oser encore confondre manque à gagner avec achats réels. :wink:

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En tout amitié, je pense que c’est une mauvaise analyse. Je pense pas que l’argent ait un grand rapport avec le piratage. Je pense juste que les gens qui piratent ont un plus grande conscience de ce qu’ils regardent, quand les moins éduqués se contenteront de suivre l’algorithme Netflix. Je sais que ça peut paraître méprisant, mais je pense qu’on est plus dans ce type d’explications. Personnellement, je pirate pas pour des questions d’argent mais comme dit dans l’article, parce qu’il y a aucune offre légale sérieuse et exhaustive. Le jour où le cinéma propose ce que la musique et dans une moindre mesure le jeu vidéo a su faire, le piratage baissera massivement.

Aujourd’hui, pour un vrai cinéphile, c’est l’enfer. Rien que le catalogue, impossible de trouver un service sérieux. Ensuite, les qualités sont médiocres. Alors oui, y a les Blu-ray, mais là en effet ça devient encombrant, et très très cher pour qui souhaite vraiment consommer beaucoup de cinéma.

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Comme précisé dans l’article, la majorité ne pirate pas, bien

J’ai 39 ans et pirate depuis 25 ans de la musique et des films, arrêtez moi !!!
Oups, j’ai oublié de préciser les milliers d’euros que j’ai payé pour des oeuvres, concerts, bédés cinés, qui sont allés pour 20% dans les poches de l’Etat, pour 30% dans le poches des distributeurs, pour 40% dans les poches des grosses boites et pour moins de 1, 2 ou 3% dans les poches des auteurs…

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Moi je vole régulièrement des articles dans les super-marchés et les petits magasins, souvent je quitte les restaurants sans payer et parfois je cambriole l’office de poste ou la banque de la ville où je vis.
Mais aucun souci, car j’achète aussi des produits, je fais des donations à des œuvres de bienfaisance et, occasionnellement, je laisse des pourboires aux serveuses et serveurs. Donc rien ne peut m’être reproché ! :sunglasses:

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Mais tu compares quelques chose d’immatériel et quelque chose qui ne l’ai pas …
Comme les ayants droits, tu confonds manque à gagner et achat réel.

Alleeeeeez … Essaie encore ….

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Là c’est différent car personne n’a perdu de marchandise donc d’argent. En gros ça fait comme si tu n’étais jamais allé au supermarché, restaurant ou poste.

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J’ajouterais que les artistes qui font de la musique veulent avant tout qu’on écoute leurs œuvres, comme nous tous c’est enfoui dans nos instincts d’aimer que les autres aiment la même chose que nous. On aime partager notre musique, nos jeux, nos séries avec nos proches. Ça nous unit, on est du même clan…

La recopie est aussi un moyen privilégié de répandre universellement les œuvres qui en valent la peine, laissant les minables au fond de notre disque dur…

@SplendoRage et @jvachez :

On ne va pas refaire ce débat pour la 100’000ème fois. Ce n’est absolument pas compliqué de comprendre que la création d’une œuvre (un livre, un film ou une série, un morceau de musique) demande des ressources, en premier lieu payer le/la/les créateur/trice(s). Si tout le monde choisit de pirater, plus aucune œuvre ne se fera, c’est aussi simple que ça.

Il est tout à fait possible de faire le parallèle avec le vol d’un produit physique. Si je vais voler des produits dans le super-marché le plus proche, ni le magasin, ni le fabricant ni aucun intermédiaire ne fera faillite, puisqu’il y a bien assez de gens qui, eux, paient. Sauf que si tout le monde se met à voler, rapidement il ne restera plus aucun magasin dans lequel le faire.

Mais bon, la meilleure excuse des pirates informatiques, bien planqués derrière leur écran, a toujours été : « je ne fais pas de mal, de toute manière je n’aurais pas acheté le produit alors ça ne change rien et pis j’ai payé pour d’autres produits alors j’ai le droit ! ».
Ce n’est rien d’autre qu’une tentative puérile de se donner bonne conscience.

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Non, pas du tout, dans la vraie vie, il y a toujours une proportion de gens qui, comme le disait petinikola, achètent des posters, des bouquins, des billets de concert, des t-shirts, etc. Il suffirait de faire connaître les œuvres qui le méritent pour assurer aux auteurs des revenus décents. On pourrait aussi vendre à rabais les toutes nouvelles oeuvres à ceux qui veulent tout avoir en avant première… Même publiciser des statistiques de popularité de copiages, ce qui donnerait un autre boost aux artistes.

C’est le modèle d’affaire actuel qui nous contraint à payer trop cher aux distributeurs, et presque pas aux auteurs.
Je ne me sens pas du tout coupable quand je sais la proportion ridicule qui va aux auteurs.

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Cherchez pas à répondre à HAL1, il est bloqué sur le sujet, il ne cherche pas à débattre.
C’est un ardent défenseur du « manque à gagner », sur des gains fictifs, qui n’auraient JAMAIS été réalisés. A partir de là, vous aurez beau lui expliquer ce que vous voulez, avec ou sans preuve, son cap est fixé ad vitam æternam.

C’est typiquement ce genre de non-argument que je décrivais dans mon premier message à cette news.
C’est du mensonge répété à l’excès depuis des décennies, en espérant que ça devienne vrai, et c’est toujours aussi faux faux et re-faux.

Les études, comme celles-là, montrent pourtant bien quelques indices de compréhension, des faisceaux d’indices, pour expliquer que ça n’a rien à voir, et que c’est multifacteurs.
Mais non… à croire qu’ils travaillent chez des ayants-droits (ou peut-être fait-il partie des rares auteurs de quelque chose qui touchent plus de 1, 2 ou 3 % ? Tant mieux pour lui !).

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C’est fou comme ceux qui pirate essaient de minimiser les choses. Je fais partie des gens qui de temps en temps vont chercher un film ou un jeu sur le net. Mais j’assume que c’est similaire à du vol.
Les excuses bidons comme « ouai mais à coté de ça je vais à des concerts » … c’est d’un ridicule.

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Et plus longtemps ils n’ont pas de paie, pas de moyens, surtout. :wink:

Pour avoir presque fait une décennie d’études, c’est pas avec le minimum pour survivre qu’on a les moyens de s’acheter quoi que ce soit de culturel régulièrement. Y’a quelques priorités avant ça, genre manger et se loger.

Si c’était pas accessible, une énorme frange de la population n’aurait juste rien.
Ou… se prêterait les biens culturels. Comme on faisait avant avec les cassettes audios, les films en VHS, et les jouets.
Le marché de l’occasion aussi…
Bref, le manque à gagner est une fumisterie. L’a toujours été. Et le sera encore longtemps.

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Ce ne sont pas des excuses bidons. C’est la réalité.
Le nombre de trucs que j’ai pu connaître illégalement et que j’ai fini par acheter dès que j’en ai eu les moyens…
Si j’avais pas accès « tombés du réseau » à ces biens, j’aurais jamais mis un seul centime dedans plus tard.

C’est le même principe que de se faire fourguer du Windows, de l’Excel et du Word durant ta scolarité, plus ou moins gratuitement, et qu’une fois adulte tu achètes ça parce que tu connais que ça.
Si tu avais eu accès à autre chose, pas dit que tu aurais mis un centime dedans ensuite par facilité. :wink:
Le sujet est légèrement différent, mais c’est pareil. Y’a une part difficilement compréhensible pour certains qui se résume en l’accès à l’information que « tel truc existe ».
Alors oui, c’est pas bien initialement. Mais ça sert de porte d’entrée pour plus tard… et ça c’est bien réel.

Au lieu de rabacher de faux-arguments toujours aussi moisis des décennies après sur le même sujet, essayez plutôt de vous battre pour qu’on redonne bien plus aux créateurs qu’aux intermédiaires. Parce que là, en termes de vol, on est à un niveau magistral !

Donc non, il s’agit pas de minimiser, mais le sujet n’est pas exactement le même.
Empêche l’accès à des biens, et tu les rends invisibles. Si tu les connais pas, ils sont inachetables. Et ça, c’est une réalité.

De plus, qui dit services de distribution dit aussi filtre et tri.
Donc tu n’as pas accès partout dans le monde à ce qui t’intéresse toi ! Car ce n’est pas toujours distribué.

Pire, même quand tu paies ton service d’accès, tu peux avoir une qualité dégueu’, ou des options manquantes comparé à du travail d’amateur (les sous-titres d’animés ou de films sont les parfaits exemples).
Quand je paie un Amazon prime pour regarder un film en VO mais que j’ai même pas les sous-titres qui vont avec (on me force les sous-titres Fr), c’est pas sérieux. Ça coûte pas plus cher, je me doute que les anglophones ont les sous-titres dans leur langue…

Bref, on boucle.

Absolument rien ne vous empêche de lancer votre propre modèle économique. Certains l’ont fait, d’ailleurs.
Simplement, affirmer : « j’ai piraté le dernier Star Wars, mais ça n’a strictement aucun impact parce que Disney se fait bien assez d’argent et pis en plus je suis allé voir Avengers au cinéma ! », c’est tenter de trouver des excuses à un comportement nuisible.

Ce n’est pas au consommateur de décider combien il veut payer pour une œuvre, point final. Tout comme personne n’imaginerait aller dans un restaurant gastronomique et, une fois l’addition de 300€ devant les yeux, dire : « je vais payer 75€, d’après mes calculs ça ne vaut pas plus et puis en fait je m’attendais à mieux ».

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Bien sûr, car ils savent parfaitement que leur comportement est nuisible et, s’ils discutaient deux secondes avec des créateurs et des artistes, ces derniers leur dirait à quel point leur comportement fait du tort au monde artistique.
Donc, quelle est la solution la plus simple ? S’inventer des excuses et croire qu’on ne fait pas de mal.

On a des manières de réagir similaires avec les personnes qui nient le changement climatique.

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Bravo, maintenant tu mélanges les sujets pour dire encore plus n’importe quoi.
Encore un peu et les pirates de manga sont des mangeurs d’enfants.

La solution la plus simple a déjà été proposée, et enterrée par des « représentants » d’ayant droits. A chaque cycle on y a droit.
Il y a proposition d’une « licence globale » (qu’importe son nom), et derrière ça bloque.

Alors on nous sort des dizaines et des dizaines de services qui se font concurrence.
Puis il y a quelques rachats, et on hurle au monopole.
Puis ça remultiplie.
Et ainsi de suite.
Au final, les créateurs touchent toujours pas plus, mais servent d’excuses au mépris du bon sens qu’une licence globale apporterait.

Le sujet est loin d’être aussi catégorique que tu t’entêtes à le faire croire.
Promis, j’ai jamais mangé d’humains et le dérèglement climatique est une réalité pour moi aussi.

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Peut-être que ce n’est pas au consommateur de décider combien il veut payer une oeuvre mais ce serait peut-être bien de décider ensemble quel pourcentage du prix devrait aller à l’artiste (ou aux créateurs). Serait-ce une piste afin de faire baisser le piratage ? Plus d’argent pour les créateurs et moins pour la grande distribution.

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Comme je l’ai dit ci-dessus, il est tout à fait possible de créer des œuvres et de les commercialiser avec un nouveau modèle économique. Mais celles qui ne le sont pas ne peuvent pas pour autant être piratées.