Il y a quelques semaines, Mark Zuckerberg annonçait des changements profonds dans la politique de Meta. Un revirement qui n’est visiblement pas au goût de tous les employés, mais la direction n’a pas vraiment l’air décidée à les écouter…
Belle image du patronat…
Il a raison, une société est la propriété privée de ses actionnaires/détenteurs pas de ses salariés. Et ce sont les propriétaires qui décident de leur bien (et encore heureux que ce soit le cas). Si les salariés ne sont pas contents dans une entreprise, le marché du travail est vaste.
" envisager de travailler ailleurs » s’ils estiment que tout le monde doit approuver les politiques de l’entreprise"
→ ca me semble boiteux comme construction de phrase
" partir ou être en désaccord et vous engager »."
→ en ‹ accord › peut-être.
remarque personnelle:
Le dirigeant a également appelé au retour d’une « énergie masculine » en entreprise, qu’il estime délaissée depuis plusieurs années.
le mec il en sait pas de quoi il parle. « energie masculine » quelle connerie de bas du front. là je trouve que c’est tres revelateur : M. Z. ne s’exprime qu’avec des elements de languages market. rien pas de fond
Si si, et il l’a même touché ![]()
C’est comme ça dans toutes les structures, pas que chez Meta, même dans les partis politiques d’ailleurs, il faut suivre le mouvement des dirigeants.
Pourtant, ce sont bien les propriétaires qui décident dans une société de droit privé et pas la salariés. Si les salariés veulent décider => qu’ils se mettent à leur compte ou entreprennent.
Y’a un juste milieu entre ça et devoir la cacher derrière ses cuisses.
je te rejoins 100%.
Le marché du travail aux us est beaucoup plus fluide: pas de période d’essai, de préavis ou de prud’hommes. Il est beaucoup plus simple de retrouver un emploi. Ça oblige les sociétés à fidéliser leurs employés, sinon ils ne sont pas compétitifs. Le patron ne peut pas faire ce qu’il veut.
L’exception est quand le marché du travail se contracte, ce qui est le cas dans le secteur de la tech qui a eu plus d’un demi million de licenciements récemment. MarkZ est opportuniste, mais latitude de meta est en rupture avec le reste des gafam, ça n’améliorera pas son image à long terme.
Si l’on se réfère à ces indicateurs, c’est carrément sinistre en termes d’offres d’emploi dans le secteur IT aux Etats-Unis (mais pas que) ces deux dernières années…
https://fred.stlouisfed.org/series/IHLIDXUSTPSOFTDEVE
https://fred.stlouisfed.org/series/IHLIDXUSTPITOPHE
Zuckermerde
Justement, il fait ce qu’il veut et le marché étant beaucoup plus fluide, si une personne n’est pas contente…
Mince alors, tu veux dire que la grande majorité des américains qui ont élu Donald Trump sont des fanatiques du nazisme ?
Tu sais que lorsqu’on est pas d’accord avec toi ou pas comme toi, on est pas forcément nazi et d’ailleurs tu n’as pas forcément raison ou autrement dit, tu as peut-être tord tout comme on peut tous avoir tord. Ou alors on peut avoir raison selon notre propre idéologie, nos propres valeurs qui ne sont pas forcément celles d’autrui.
Dans le cas present je choisis probablement la prison ou l’exil. Soit le gouvernement ne dure pas longtemps et ca durera le temps de celui ci, soit une dictature se met en place et quoi qu’il arrive ce sera la merde.
Fluide: c’est le terme soft pour désigner un marché du travail qui méprise totalement le salarié, auquel il n’accorde aucune protection….
En gros, un marché du travail « fluide » , c’est un marché du travail sans règles ou le salarié devient simplement jetable.
Ce que je suis très curieux de voir dans 4 ans (sous réserve que le prochain président soit sain d’esprit), c’est comment tous ces gens riches et puissants - qui ne se déplacent pourtant plus qu’à genoux dés que Trump est dans les parages - vont bien pouvoir retourner leur veste et redorer leur image. ![]()
Je suis affilié à la FGTB (le syndicat socialiste en Wallonie) depuis 1984. J’ai travaillé dans diverses industries mais surtout dans la sidérurgie et les fabrications métalliques, des grèves, des conflits sociaux, des fermetures de services et des restructurations, j’en ai connu pas mal. Et dans ces cas-là, il n’y a jamais eu que deux sortes de personnes : celles qui se battaient et obtenaient quelque chose, et celles qui étaient prêtes à baisser la tête et tout accepter de la part des patrons.
Tu aurais incontestablement fait partie de la seconde catégorie. ![]()
Non, c’est un marché où la fluidité fait que les employeurs n’ont aucune peur à embaucher car ils savent qu’ils peuvent également s’en séparer. Et ça permet de s’assurer qu’un maximum de besoins se transforment en offres d’emplois.
Non, car si les conditions de travail ne me conviennent plus, je change d’employeur. C’est ce que j’ai toujours fait (et au final ça m’a toujours permis de gagner toujours plus).
Je ne me bats pas contre un patron, c’est son entreprise, pas la mienne. par contre, je n’ai aucun mal à aller lui parler et à voir si on tombe d’accord (ou pas).
