J’ai fait un raccourci je le concède, Unix je voulais dire d’ailleurs BSD est un dérivé. Linux est aussi un type d’unix.
Tu retouves sous macos l’essentiel des commandes communes à tous les linux actuels, d’ailleurs pas de devs l’affectionnent d’où mon raccourci.
M$ s’est aussi inspiré fortement de BSD pour windows NT 3.
Maintenant ça ne retire rien à ta mauvaise foi patente manifestement concernant W11.
Faux, tout à fait faux va falloir visiter plus de boites (perso j’ai fait des toutes petites et des très très grosses).
Tout dépend le type d’entreprise, son activité etc.
D’ailleurs l’immense majorité des serveurs web sont sous linux et de loin.
Mais néanmoins comme je le disais, la présence de W11 dans les enreprises est liée majoritairement à de la vente « forcée » avec les nouveaux postes et/ou contrats de maintenances.
On parle de postes utilisateurs (Desktop) et tu me réponds serveurs Web ? C’est précisément le problème : tu confonds l’infrastructure et le poste de travail. Personne ne conteste que Linux domine le monde des serveurs, du Cloud ou du Web (je l’utilise moi-même pour mes environnements de production depuis des années). Mais on ne fait pas de comptabilité, de montage vidéo pro ou de bureautique de masse sur un serveur Apache.
Dans les entreprises, petites comme très grandes, le parc utilisateur est majoritairement sous Windows. Et ce n’est pas par plaisir : c’est pour l’Active Directory, les GPO, la suite Office native, la compatibilité applicative, les drivers, le support éditeur, etc.
La “vente forcée” dont tu parles, c’est surtout le coup de maître de Bill Gates dans les années 80, qui a réussi à imposer Windows comme standard industriel mondial. Ce n’est pas une question d’incompétence des décideurs, mais d’interopérabilité et de continuité opérationnelle.
Mélanger la domination de Linux sur les serveurs avec sa viabilité sur le Desktop, c’est au mieux une méconnaissance du milieu pro, au pire de la mauvaise foi.
T’es pris la main dans le sac et tu trouves encore le moyen de la ramener !
Tu veux une pelle pour creuser ? Tu nous casses les noix, mec !
J’ai fait mes études d’ingénierie informatique dans les années 90. J’ai développé sous des environnements NeXTSTEP (le vrai ancêtre de macOS), compilé des centaines de noyaux Linux pour des architectures « exotiques » (68k / PowerPC / …) alors que c’était encore un projet restreint aux cercles universitaires, …
Et toi, tu ne sais pas lire, tu es incapable de comprendre la nuance et tu restes obnubilé par tes certitudes crasses !
Continue de penser que je hais l’environnement Linux si ça te chante. À aucun moment je ne l’ai décrié dans son intégralité, mais visiblement, ça te plaît de le croire.
Si pour toi, oser dire qu’il manque des applications critiques sous Linux ou que MySQL n’arrive pas à la cheville d’un DB2 UDB, c’est être un « hater », alors reste bien dans tes croyances !
Tant que Linux devra être installé par l’utilisateur et qu’aucun gros assembleurs de PC ne le proposeront pour pousser les éditeurs et fabricants de périphériques à sortir des pilotes adaptés ça continuera dans une certaine mesure.
Même si certaines distrib comme Ubuntu ont fait d’énormes progrès en matière de prise en charge de matériels (avec du retard pour la raison citée plus haut).
puisque tu as remonté l’historique, tu as évidement vu que je répondait à ce post de ce gars, incompétent au possible qui nous casse les noix et qui pense détenir la vérité absolue…
Oui, il faut pousser les fabricants à préinstaller Linux et inciter les administrations à franchir le pas. Il est indispensable de réduire la fragmentation de Linux à sa plus simple expression en soutenant une distribution européenne « standardisée » : c’est ainsi que, quasi automatiquement, nous verrons un véritable écosystème naître.
Nos gouvernants commencent à peine à en prendre conscience avec les enjeux de souveraineté. Espérons que nous saisirons enfin cette opportunité pour nous affranchir des solutions américaines (ce qui me gêne d’ailleurs bien plus que le côté « propriétaire » du logiciel).
Je suis d’accord mais ça reste une vision purement théorique. On attend cette fameuse « poussée des assembleurs » depuis les années 90. Si le parc global de Linux Desktop augmentait, les fabricants suivraient, c’est certain.
Mais l’industrie des OS fonctionne sur ce modèle de verrouillage matériel depuis 40 ans et rien n’a réussi à l’ébranler sérieusement sur le segment grand public.
À mon avis, le jour où cette domination changera, ce ne sera pas pour une hégémonie de Linux ou un sursaut de macOS, mais pour un réel changement de paradigme.
C’est possible, mais je pense surtout que jusqu’à très récemment, l’industrie ne savait pas du tout où aller côté IA grand public. Microsoft avec Copilot, c’est un peu l’idée du « je rate le train » : ils proposent une intégration native qui ressemble plus à un gadget superposé qu’à une réelle mutation.
L’arrivée des agents comme OpenClaw bouscule totalement l’idée de ce qu’on peut faire avec un LLM. Un agent boosté peut carrément réécrire un logiciel de gestion de mail ou répondre de manière autonome. Avec le RAG (génération augmentée par récupération) et la recherche sémantique, l’IA peut retrouver un concept évoqué dans un mail il y a 15 ans ou gérer tes documents et photos de façon intelligente.
On arrive à un stade où une révolution technologique va permettre de se passer d’une grande partie de ce que propose un OS classique (Windows ou les autres).
Il n’y a pas d’histoire de confusion, on parle de W11 & déclinaisons au sens large. On parle de vente de licences, peu importe le type d’utilisateur.
Donc oui le salarié lambda est très largement derrière un post windows.
Le salarié tech lui est majoritairement derrière du linux.
Et que le tu veuilles ou non la vente forcée de M$ continue, la majorité sont liées aux deux points énoncées au-dessus.
Et d’ailleurs beaucoup en ont marre, et une progression, certes encore timide, est en train s’opérer lentement mais sûrement avec déjà 5% de parts aux états-unis (je parle de desktop).