Commentaires : Microsoft avoue que Windows 11 est devenu une réclame géante et recule

J’utilise aussi Linux pour de nombreux besoins, que ce soit les miens ou ceux des structures que je gère, lorsque c’est possible !

Par exemple, un poste de secrétaire ou de comptable avec OnlyOffice (oula, on va encore me tomber dessus), un accès web pour utiliser des applications en SaaS : c’est juste parfait !

Pour mon infrastructure, c’est nickel : il ne me viendrait plus à l’idée d’utiliser IIS au lieu de Nginx… Mais même pour les SGBD, MySQL a encore de lourds progrès à faire pour atteindre le niveau de SQL Server (et on ne parle même pas des autres SGBD propriétaires).

Mais (malheureusement), Windows a encore ses spécificités et reste incontournable. Et contrairement à ce que certains neuneus laissent penser, tu ne feras pas travailler un cadre sup via une VM !

Wesh cousin!

Si il y a quelques tout petits détails qui empêchent les éditeurs de logiciels de compiler leurs sources pour un environnement Linux:

  • la fragmentation
  • la dépendance technique
  • la propension des utilisateurs linux actuels à utiliser de l’open source
  • … et la taille ridicule du marché!

Bisou!

Edit: comme certaines personnes ici ne savent pas lire, si la fragmentation est la première sur la liste, c’est que c’est la plus importante!

heu… Visual Studio Code existe aussi en version Linux. Pour Outlook sous Linux tu as Evolution, un gestionnaire d’informations personnelles qui prend en charge les comptes Microsoft Exchange et Office 365.
Les logiciels qui n’existent que sous Windows sont généralement liés à l’utilisation des GPUs, mais c’est en train de changer.

Le marché Linux n’est pas aussi fragmenté que ça. Ubuntu tient 34% du marché et beaucoup d’autres distributions sont en sont directement issues. Les applications sous format flatpak, voir snap, sont « distribution agnostic »

Dans 6 mois/1 an, il faudra voir si les engagements sur la qualité soient respectés.
Il s’agit vraiment d’un moment de turbulence, alors que les alternatives sont plus que jamais accessibles, que ce soit sur Linux ou Mac.

houla un humain qui a besoin de tout ces logiciels extrêmement chers ne peut être qu’un immense génie que je meut même par oser regarde même de loin.
Je m’incline bien bas devant tant de puissance. quoique finalement non ce « défilé » de logiciels me donnerais plutôt envie de rouler par terre de rire tellement vous êtes ridicule.
Et si je vais sortir gimp que j’ai déjà vu utilisé professionnellement mais je ne doute pas que les patrons de ces entreprises ne sont que des idiots incapable qui vont droit à le faillite.
Discussion terminée

Je pense vraiment qu’essayer de lui répondre est complètement peine perdue, il vit dans son tout tout petit monde et se contente d’insulter et de se moquer de ceux qui argumentent. :face_with_spiral_eyes:

Parce qu’il est pré-installé sur des machines tout public comme Windows. Ce qui pousse les éditeurs de logiciels à sortir une version puisqu’il y a une base utilisateurs jugée suffisamment répandue pour être rentable (et peut-être aussi quelques accords commerciaux ici ou là). :man_shrugging:

@barjy Tu vas surtout te calmer. Tu peux argumenter comme tout le monde pour soutenir tes points de vue, mais ça n’implique ni le mépris ni l’arrogance envers les autres membres et encore moins les insultes. jap

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Depuis l’arrivée de Nadella, Microsoft a pris décisions peut-être bonnes pour l’entreprise, mais catastrophiques pour l’utilisateur. C’est devenu un OS « fatigant », que ce soit par ses options mercantiles ou ses mises à jour incessantes et injustes (une machine prend la dernière quand une autre a un, voire deux ans de retard).

Je n’ai qu’un mot, bravo ! Windows n’est souvent pas un choix mais une obligation. Et encore, vous ne parlez pas des crasses de Linux où ce qui marche lundi ne marche plus mardi après la mise à jour, sans compter l’obligation de mettre les mains dans le cambouis pour n’importe quoi, dès qu’on sort de l’OS pur et dur et ses applis standard.

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Ben oui, bien pour ca que j’en parle. Samerlimopette !

Je me permets également d’intervenir, car je partage ton constat.

Après 3 mois d’immersion totale, d’abord sur Fedora Workstation puis sur Bazzite (en OS principal), le constat est sans appel : le ‹ desktop Linux pour tous › reste un fantasme de technophile. On peut pester contre les dérives de Microsoft (c’est d’ailleurs pour cela que j’ai voulu franchir le pas), mais affirmer que Linux est ‹ friendly › pour l’utilisateur lambda est une contre-vérité. La réalité, c’est que l’expérience desktop Linux se transforme trop vite en un deuxième métier.

Mon passage sur Fedora Workstation a confirmé que j’avais déjà constaté : à moyen terme, l’ajout de dépôts RPM ou de simples mises à jour finissent par casser des dépendances ou faire planter des pilotes. Maintenir un système stable demande une vigilance et une maintenance technique régulières, sous peine de voir l’expérience de l’OS se dégrader brutalement pour une simple installation de logiciel. C’est le revers de la médaille des distributions classiques : la liberté de configuration se paie par une instabilité chronique dès qu’on sort du cadre standard. (et TOUT le monde sort du cadre à l’usage.)

Sur une distribution atomique comme Bazzite, censée être stable et simple, on se retrouve vite verrouillé. Dire que ‹ les VM existent › est un argument de salon : en pratique, faire passer proprement du matériel USB spécifique vers une VM ou gérer des logiciels de musique sans une latence qui rend l’appli (type Yousician) inutilisable est un calvaire technique. J’ai passé des heures à mapper des macros pour que les boutons de ma souris soient simplement reconnus, à subir des bugs graphiques sur LibreOffice en Flatpak, ou à chercher des équivalents aux services cloud qui ne soient pas des bricolages dégradés.

On nous présente souvent les distributions atomiques spécialisées (type Endless OS ou Silverblue) comme la solution miracle pour ‹ Monsieur tout-le-monde ›. C’est oublier que cet utilisateur n’est pas un profil monomaniaque qui se contente de lancer LibreOffice et de regarder YouTube. ‹ Monsieur tout-le-monde › a peut-être envie que ses périphériques fonctionnent totalement, il veut peut-être faire un peu de montage vidéo, un peu de son ou jouer à ses jeux préférés sans friction. Réduire son usage au strict minimum pour justifier l’installation de Linux est une erreur : dès qu’il sort du cadre prévu, il se heurte à un mur de complexité.

Sous Windows 11, malgré ses défauts, l’installation de Python ( Et Visual Studio Code) ou de VirtualBox prend 2 minutes. Mon matériel est reconnu instantanément, mes boutons de souris fonctionnent et mon appli de guitare n’a aucune latence. Ce qui compte, c’est que l’outil réponde présent sans exiger une intervention en ligne de commande dès le premier quart d’heure. Aujourd’hui, Linux Desktop n’est pas une alternative simple pour celui qui veut un outil fonctionnel de bout en bout ; c’est un écosystème qui exige une autonomie technique et un coût temporel que la majorité des gens ne peuvent pas assumer. (Même chez les profils technicien)

P.S. : Je ne suis pas là pour plomber Linux. J’utilise des distributions spécifiques quotidiennement (Home Assistant, TrueNAS, pfSense, ou un serveur de test OpenClaw). Je ne rejoins simplement pas le mythe de la distribution Linux remplaçant facilement Windows 11 ou macOS. C’est du fantasme.

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Ah les ados … avant de juger le propos de quelqu’un qu’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam on se renseigne bien sur le sujet.

W11 ne se vend essentiellement qu’avec les nouveaux ordis ou les contrats prenant à la gorge les boîtes qui sont pieds et mains liées à M$ avec des décideurs incompétents.

Depuis Vista & W8, on avait pas vu autant d’emmerdes, d’instabilités, de failles et de mouchards en tout genre. La presse est assez largement unanime, et également chez les pros.
Insupportable.

W10 Pro lui une fois débarrassé de la télémétrie et tu superflu avec l’anti spam qui ronronne sans sourciller. Aussi stable que linux d’ailleurs (mais moins poweruser, quoique).

Écoute, grand bien te fasse si tu trouves mes propos méprisants et arrogants. De mon côté, je lis depuis le début que je suis un « hater » de Linux (ce qui est faux, au contraire), un débutant incompétent et maintenant un ado !

Je n’ai de comptes à rendre à personne et je n’ai pas à étaler mes galons. Cependant, au vu de mon expérience professionnelle, il ne me semble pas avoir de leçons d’informatique à recevoir, et encore moins à me faire traiter de hater alors que j’utilise Linux à longueur de journée dans ses domaines de prédilection.

Des arguments, j’en présente, mais visiblement ils n’intéressent pas les lecteurs de ce merveilleux article. Tant pis, je n’en ferai pas une maladie.

Il n’en demeure pas moins que Linux pour desktop, c’est très bien dans certaines conditions, mais qu’avant de faire passer les entreprises massivement sous Linux, il va falloir que l’on se « sorte les doigts ».

Après, je sais que c’est un vœu pieux. Cela fait des décennies que l’on nous traite — nous, ceux qui veulent vraiment œuvrer dans le sens de l’adoption de Linux par le grand public — d’idiots, de haters, voire de corrompus par le système des logiciels propriétaires. Forcément, je travaille dans ce domaine ; le fait d’être un ingénieur logiciel qui développe pour manger à la fin du mois fait obligatoirement de moi un corrompu…

Maintenant, j’aimerais bien vous laisser à votre pureté militante, mais peut-être qu’un jour Clu² rendra fonctionnelle l’option de se désabonner des notifications de publications. Cela m’éviterait de lire certaines inepties ici !

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Les ados? tu parles de moi? Merci de me rajeunir d’une grosse trentaine d’année!

La presse ? Laquelle exactement ?

Celle qui affirme avoir « testé » des solutions comme OpenClaw avec des articles hyper détaillés (un grand merci à Claude ou Copilot je suppose)… alors que dès qu’un utilisateur met réellement les mains dedans, il découvre que les fonctionnalités vantées — parfois même présentées comme “déployées en production” — n’existent tout simplement pas ? Et que tous les articles se recopient entre eux sans jamais vérifier quoi que ce soit ?
Dans bien des cas, les journalistes ont juste mal compris, mal testé, ou pas testé du tout.

Ou alors on parle de la presse qui passe son temps à dramatiser chaque mise à jour Windows ?
À les lire, on croirait que tous les utilisateurs sont bloqués à chaque patch Tuesday.
Et dans le même souffle, ces mêmes rédactions encensent Linux desktop… tout en écrivant leurs articles sur un Mac, corrigés par un LLM.

Quant aux “pros”, encore faudrait‑il préciser lesquels.
Parce qu’un RSI ou un admin système passe sa carrière à gérer des postes Windows, à maintenir un parc Windows, à déployer des outils Windows. Leur retour n’a rien à voir avec celui d’un power‑user Linux qui compile son kernel le dimanche.

Bref : citer “la presse” ou “les pros” comme argument d’autorité, c’est un peu facile. Il faut regarder ce qu’ils testent réellement, dans quelles conditions, et surtout avec quels objectifs.

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Pour info l’actuel MacOs est un transfuge de linux :).

Encore une fois ça ne sert à rien de nier les faits, un moment la langue de bois ça laisse des échardes c’est désagréable.

Entre les patches à répétition dès le lancement, les problèmes provoquant de nombreuses instabilités notamment avec les antivirus, les mises à jour de sécurité, les drivers etc., les patch tuesday relivrés avec des hotfix avec le dernier en date de janvier bloquant les mises en veille, démarrages … la couche TMP 2.0 qui a forcé nombre d’utilisateurs à changer de matos en le rendant artificiellement obsolète alors que ça restait suffisant, le scandale CrowdStrike, copilot qui tourne fond sans aucun solliciation, total non respect de la vie privée notamment avec windows recall (aspirateur géant x100 par rapport à W10), problèmes de perfs (notamment avec AMD), spooler d’impression foireux (pratique en entreprise), corruption de données avec les instructions AVX-512, perfs jeux dégradées, failles zéro days, écrans bleus généralisés suite à patch tuesday foireux, perfs GPU dégradées, etc.

T’as qu’à consulter la liste des KB pour rigoler.

D’ailleurs la roadmap de M$ est quelque part un aveu de foirage complet.
https://www.windowslatest.com/2026/03/21/microsoft-confirms-a-major-windows-11-update-with-faster-explorer-reduced-copilot-and-more/
Cinq ans après sa sortie, on en parle encore.

Pardon ? Je n’ai même pas lu la suite après ta première phrase tant l’énormité est monumentale. Tu te rends compte de l’absurdité de ce que tu écris ?

Dire que macOS vient de Linux est une erreur de débutant. macOS est basé sur Darwin, qui descend de BSD et du micro-noyau Mach. C’est une famille Unix totalement distincte de Linux (qui est un noyau monolithique créé de zéro par Torvalds en 1991).

Les fondations de l’actuel macOS étaient déjà robustes et fonctionnelles bien avant que Linux ne soit qu’un projet d’étudiant.

Quand on prétend donner des leçons d’informatique, la moindre des choses est de connaître l’arbre généalogique des OS qu’on encense.

« macOS transfuge de Linux » ? On va passer sur l’erreur technique…

Ta liste de KB et de scandales (dont CrowdStrike, qui est une erreur d’éditeur tiers et non de l’OS, soit dit en passant) est un inventaire qui occulte la réalité du terrain. Oui, Microsoft fait des erreurs de roadmap et de marketing (que je ne défends pas), mais dans le monde réel des entreprises, on ne gère pas des parcs de 500 ou 5000 postes sur des « on-dit » de forums.

Tu travailles en entreprise ? Parce que dans la vraie vie, les postes utilisateurs sont sous Windows. Pourquoi ? Pour la gestion centralisée (AD/GPO), la compatibilité logicielle totale et le support. Linux est roi en production, sur les serveurs, les pare-feu ou l’infra (ESXi, pfSense, etc.), et c’est là sa place. Prétendre que Linux Desktop est une alternative viable, c’est vivre dans un univers parallèle.

Quant au TPM 2.0, c’est une couche de sécurité fondamentale que je configure aussi sous Linux. Le qualifier d’obsolescence artificielle alors que les cyberattaques explosent, c’est ne pas comprendre les enjeux de sécurité actuels. Alors oui, Microsoft y va en mode « va y que je te pousse » et la méthode se discute (pendant des heures et depuis des années manifestement), mais techniquement, le besoin est là.

On peut passer sa vie à lire des listes de bugs sur WindowsLatest, ou on peut utiliser son PC pour travailler. Windows 11 est efficace et plus facile d’accès que Linux pour 99 % des gens. On ne vit visiblement pas dans le même monde : celui de l’usage quotidien contre celui du fantasme technique.

PS:
Je rappelle une dernière fois que c’est précisément par mécontentement envers la politique de Microsoft (IA intrusive, marketing omniprésent) que j’ai tenté de basculer mon PC perso sous Linux. Bien qu’habitué aux systèmes libres, j’ai dû me rendre à l’évidence après moult arrachages de cheveux sur des choses triviales : par pur pragmatisme, je suis repassé sous Windows 11.
J’aurais aimé pouvoir dire que Linux est aussi facile d’accès, mais ce n’est pas le cas. Cela fait 32 ans que j’ai testé ma première distrib, à une époque où Internet n’existait même pas, et ce débat tourne en boucle depuis.
Tous les quelques années, je teste à nouveau en espérant que le moment de Linux en OS principal est enfin arrivé. Mon constat en 2026, c’est qu’on n’y est toujours pas pour une expérience réellement « plug and play ». Il y a du mieux, certes, mais l’universalité attendra peut-être encore 10 ans… ou 30. C’est mon avis, forgé par l’usage, pas par l’idéologie.