Commentaires : L'État français lâche Windows pour Linux et veut se désensibiliser des outils américains

Oui mais le SAAS permet aujourd’hui de répondre à 99.99% des besoins. Il est même possible de faire un mixte à partir d’un navigateur.

Non, ce n’est pas une dictature, ce sont des « lâches » qui ont les moyens de réagir et de les emmerder mais préfèrent les laisser s’enfoncer quitte à perdre quelques plumes au passage.
De temps en temps il y a quelques résistances, mais la plupart font profil bas et ce n’est pas un hasard… Suivez l’argent, Trump n’est pas le seul… ni le premier. Je crois qu’on ne se rend pas compte des luttes d’influence à Washington et des magouilles des uns et des autres…

… et dans 10 ans, on dira « c’était mieux avant » (peut etre que je me trompe) …

Je songe de plus en plus à passer sous Linux, le frein du gaming n’en est plus vraiment une (merci Steam), et Windows 11 est de plus en plus problématique entre les crashs et divers bugs.

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Bonjour, je vous invite à vous renseigner sur le " Cloud Act".
Du moment qu’on utilise un service américain, ils se donnent le droit d’accéder aux données traitées.

Alors c’est en partie vrai.
Ca se fait dans un cadre juridique hein, c’est pas open bar, hein quitte à « inviter à se renseigner » autant ne pas filer des informations parcellaire. J’aime bien comme on caricature à chaque fois le truc en omettant la dimension du droit dedans ^^.


Bon sinon on se renseignant ailleurs qu’ici on est quand même vachement obligé de modérer les affirmations et surtout le ton du journaliste de clubic (même si je comprends tout à fait qu’on puisse être très enthousiaste sur le sujet. Juste que nos amis du gouvernement m’ont habitué à être déçu).

Je pense qu’on surinterprète un poil en généralisant à « l’Etat français » ce qui pour le moment ne semble être qu’une trajectoire / cadrage politique on est pas encore au basculement total et acté comme le relève déjà plusieurs personnes avant moi.

A ce titre l’affirmation

La France dit vraiment adieu à Windows et aux outils américains dans ses administrations

n’est pas soutenue, ni par le contenu de l’article, ni par les déclaration des responsables politique qui relativisent beaucoup quand même. Aussi dans le communiqué de presse on peut lire :

« La souveraineté numérique n’est pas une option, c’est une nécessité stratégique. L’Europe doit se doter des moyens de ses ambitions, et la France montre l’exemple en accélérant la bascule vers des solutions souveraines, interopérables et durables. En réduisant nos dépendances à des solutions extra-européennes, l’État envoie un message clair : celui d’une puissance publique qui reprend la main sur ses choix technologiques au service de sa souveraineté numérique. » Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique. [C’est moi qui souligne]

On parle bien de réduction. En gros on va commencer par un état des lieux et ensuite voir ce qu’il est possible de faire.

Et c’est très bien comme ça ! Je vois des hurluberlus qui moquent le fait que tout ça va donné lieu a la constitution de groupe de travail et des évaluations… j’imagine que chez eux ont fait ce genre de transition avec la méthode R.A.C.H.E. et j’espère ne jamais avoir à bosser avec eux :rofl:

La migration vers des solutions hors microsoft est une bonne nouvelle même si sur Linux on peut parler de « libre et ouvert » pour le noyau uniquement, le reste pouvant comporter du code propriétaire, ça va dépendre des distibutions choisies.

De plus dans l’annonce il me semble que c’est juste la DINUM qui sort de Windows pour ses postes de travail (en voulant être malicieux je dirais « quid des serveurs » ?) pour les ministères rien n’est acté si ce n’est la volonté de « réduire » la dépendance. Rien ne dit qu’on ne restera pas sous windows pour certain (et ça peut se comprendre si il n’existe pas de solution logicielle compatible linux pour certains métiers).

Enfin (parce que j’ai été personnellement intéressé par le sujet) quand on dit : « les données de santé des Français » vont migrer vers une solution souveraine on est d’accord qu’on ne parle que du Health Data Hub ? Pas de l’ensemble des données ?

En tout cas, là ou je rejoins l’enthousiasme du journaliste c’est que ça va dans le bon sens.

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Peut etre que ce sera EU LINUX qui n’est pour l’instant un projet mais si c’est Fedora linux c’est pas mieux meme si fedora est une bonne distro (americaine). C’est dans les actes que ca se verifie parce que si c’est les regions demerdez vous du linux mais celui que vous voulez c’est pas mieux. Ceci dit y a de tres bonnes distros europeennes

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Le truc que personne ne semble relever, c’est qu’alors qu’il y a toujours eu de nombreux couacs/erreurs/retards/autres dans toutes les administrations du pays, passer sur quelque chose de très différent ne va pas se faire les doigts dans le nez. Joyeux boxon à venir. 19022607171932975

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ça fait déjà au moins une décennie que certaines administrations ont déjà entamés cette désensibilisation.

Effectivement il me semble déjà, par le passé, avoir déjà entendu ce discours :thinking:. Tout sur linux tout ça tout ça… pour finalement revenir a windows :flushed:. Let see…

La Direction générale des Finances publiques construit patiemment depuis 20 ans un modèle alternatif, fondé sur le logiciel libre et sur un cloud interne baptisé Nubo, qu’elle opère elle-même depuis ses propres data centers en France.

On ne connait pas les raisons réelles mais on peut imaginer notamment les pots de vin de MS à la tête de Bruxelles pour mettre la pression à revenir sur leur système, et éviter l’éviter boule de neige

Pour avoir travaillé dans l’Administration, je peux témoigner que si un service local a fait sa migration vers le libre, il suffit que la Centrale envoie un tableau Excel truffé de macros pour obliger à maintenir en local des postes « à la Microsoft » (Win + Excel, par exemple). La migration vers le libre au plan national sera une longue route… Courage !

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J’imagine pas plus ou pas moins qu’ailleurs. Les administrations ont toutes sensiblement les mêmes problèmes dans les démocraties.
Néanmoins, le programme annonce l’étude des moyens à déployer et des difficultés à surmonter. Il y a aura certainement des priorités, comme l’armée (aucune idée de ce qu’ils utilisent cela dit).
Et surtout, les enjeux aujourd’hui ne sont pas les mêmes. Trump a dit stop aux puces Nvidia AI vers la Chine. Il pourrait faire « stop aux solutions intégrées en Europe ». Il pourrait littéralement débranchement des états entiers de moyens de gestions. J’imagine que c’est cette optique qui pousse à l’indépendance au pas de course.

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Tu n’as pas compris ce que je voulais dire, je parlais du fait que des dizaines sinon des centaines de milliers d’employés à tous les échelons vont devoir apprendre à maîtriser de nouvelles applications et travailler différemment, il ne fait aucun doute qu’il y aura de très nombreuses erreurs. neutre

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On se réveille un peu tard. Dans l’ensemble, l’idée est bonne mais à ne pas faire tout seul. Migrer l’ensemble des applications métiers, des plus simples aux plus critiques, vers GNU/Linux ne sera ni rapide ni facile. C’est un chantier gigantesque ! Ce qui m’étonne surtout, c’est la volonté de porter seul un projet dont l’ampleur dépasse largement nos capacités actuelles. Pour moi, il faudrait plutôt construire une véritable autonomie logicielle à l’échelle européenne. Il ne s’agit pas simplement de remplacer un OS, un tableur ou un traitement de texte, mais de rebâtir un écosystème numérique complet, sécurisé au mieux, moderne et performant, capable d’englober des milliers de logiciels, souvent complexes et interconnectés, essentiels au fonctionnement quotidien des administrations. Oui, c’est faisable, et souhaitable mais pas en solo car je ne crois pas que ce soit possible ni une bonne idée. Ce serait trop long, trop coûteux et probablement pas efficace.

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Je ne pense pas que cela soit puéril car quand il s’agit de logiciels chinois, beaucoup de méfiances s’installent. La méfiance doit aussi se faire vers les États-Unis. Nous sommes dictés par leur bon vouloir. La preuve avec l’affaire du juge français du tribunal international qui a vue son compte Microsoft supprimé à la demande du président américain.

Non, il y a 20 ans .

Et les mots de passe, fini les 1234 :slight_smile:

Il y a 20 ans linux n’etait pas autant user friendly qu’il l’est actuellement, ça aurait ete compliqué.