N’importe quoi… Retourne écouter Youtube sur ton smartphone…
Pour moi l’important est de posséder (sans aspect péjoratif), quel que soit le format.
Je bannis volontairement le streaming, une « location » de formats qui peuvent être supprimés à tout moment, pour une collection personnelle sous différents formats ((Vinyle, CD, DD). Y’a derrière cela une notion de pérennité, d’héritage.
Le streaming lui est correct pour la découverte ou quand le support est limité en fonctionnalité ou en stockage…
Non pas du tout, beaucoup d’artistes éditent leurs albums en vinyles. Sortez de votre grotte.
Voir les liens postés plus haut. Le vinyl a toujours eu une mauvaise dynamique, une mauvaise séparation stéréo, une limite un peu basse en fréquences hautes, une vitesse de rotation constante donc de moins en moins d’information par seconde au fur et à mesure que le rayon de la poste diminue etc.
Il a fait son temps, mais est complètement largué qualitativement depuis plus de 40 ans.
C’est moi ou personne n’a lu la news qui indique que les ventes ne s’écroulent pas mais au contraire augmentent ?
Si, mais on s’en fout ![]()
Pas intéressé par ce format dépassé (c’est pour la rime).
Le SACD et le DVD Audio, avec leur échantillonnage en 24 bits 96Khz ont la finesse de restitution du vinyle sans ses inconvénients. Malheureusement ces deux formats ont disparu complètement. Il y a un progrès qualitatif sur des radios internet (comme FIP) par rapport à la FM, mais la grosse déception c’est le DAB+, en dehors de Paris, pas moyen de l’utiliser en pleine campagne faute d’émetteur et de programmes.
La seule anomalie est qu’il se vende encore des vinyles. L’audiophilie est l’un des domaines où les idées à la con et croyances tenant de la pensée magique sont les plus fortes. « Oui mais moi j’entends la différence sur mon câble en or à 5000€ même si une analyse spectroscopique n’indique rien ! »
Je voudrais pas jouer les rabats-joie, mais tout récemment, j’ai perdu un jeu, que j’avais pourtant « acheté » (The Crew, pour les intimes…
).
Et donc, là, je m’aperçois, que du jour au lendemain, grâce au dématérialisé, je peux me retrouver, avec…Rien.
Tu as déjà entendu parler de la DR war ??? Bon nombre de CD récent sont compressés à MORT, genre DR 3 ou 4, et donnent l’impression d’un bon son, quand les vinyles sont à 10-12. Mais alors, quand je lis qu’un MP3 est meilleur… je me suis pissé dessus…
Comment expliques tu alors de meilleurs vente pour le vynil plutot que le CD que ce soit en 2024 ou 2023 ?
Oui. Un mauvais mixage avec une mauvaise dynamique n’a rien à voir avec le support.
Ils ne le sont pas. Il faut juste utiliser un bon encodeur et un bitrate suffisant. Démontré par des tests en double aveugle.
Et pourtant le nombre de vente de vinyl est plutot important que le CD.
Je dirais pour plusieurs raisons :
- la pochette est plus classe. L’objet est bcp plus sympathique qu’un CD
- le chaud du vinyle plutôt que le son froid du CD
- le son analogique qui serait plus naturel à l’oreille, pas de modification.
C’est pourquoi apprécie encore mieux le son sur bande
Dans l’ordre : oui OK. Non. Non (et contradiction avec ton point 2). Voir les liens dans mon premier post (2e message de la discussion, tout en haut). Le son te semble plus « chaud » justement parce qu’il en manque une partie : le son du vinyl est bien plus modifié que le son d’un CD, qui lui peut être identique au master original.
Peut-être que ça te plait plus. Mais ce n’est pas ce que les musiciens ont voulu enregistrer.
Le vinyl est un enregistrement partiel, il manque des harmoniques, la stéréo est mauvaise, la dynamique est limitée, le son se fait de plus en plus compressé sur un rayon de plus en plus petit… Le son du CD est (ou, peut être si bien fait) plus proche de l’original.
Les premiers CDs ont lancé une mauvaise image de leur qualité sonore, laissant cette légende urbaine de qualité inférieure au vinyl. Pourquoi? Parce qu’ils étaient réalisés à partir du master vinyl et pas du main master original…
C’est pas une question de dématérialisation.
C’est une question de DRM et/ou de dépendance à un serveur pour certaines fonctionnalités. Par exemple, dans le cas de The Crew, même s’il n’y avait pas eu de DRM, il y a une dépendance aux serveurs pour les fonctions du jeu.
Les DRM existaient avant la dématérialisation, et la dématérialisation existe sans DRM. The Crew, même si tu l’avais en matérialisé, tu ne pourrais plus y jouer aujourd’hui.
Et c’est pareil pour la musique, ce sont les DRM qui peuvent poser problème, pas la dématérialisation. Si tu achètes un MP3 ou un AAC sans DRM sur Amazon ou iTunes par exemple, à aucun moment ils ne peuvent te révoquer le droit de lire ce fichier, ni d’en faire autant de copies que tu veux. Alors qu’à l’inverse, il y a eu des CD audio avec des systèmes anticopie et/ou des DRM (à noter quand même que sur les CD audio, le DRM ne peut heureusement pas vraiment empêcher la lecture, il peut juste compliquer un peu la lecture sur ordinateur).
Cette mode est totalement promue par des oreilles de plomb. Ne serait-ce que le rapport signal/bruit du vinyle autour de 45 dB en fait un média assez médiocre. Sans compter la dynamique faible, l’usure mécanique etc… Aucun rapport avec la qualité CD, mais quand tout un chacun se contente de streaming, MP3 128 kb…etc…il ne faut plus s’étonner de rien !
Pas du tout un bon test! Tu empiles les défauts du vinyl, de la prise de son, de la numérisation etc.
Il faut pour bien comparer partir des masters. Et scoop : ils sont tous créer en numérique de nos jours.
Tout d’abord je n’écoute pas sur un smartphone mais sur: PC fanless + Foobar, Dac CHORD Qutest, Ampli ARTEC ARTP SE70, Enceintes TANNOY Kensington, Casque SENNHEISER HD 800.
D’autre part, dans les années 80 et avant l’avénement du CD, j’écoutais mes vinyles sur une platine Micro Seiki DQX1000.
Alors comparons le format vinyle au format numérique :
La plage dynamique d’un vinyle est de 50 db (maxi et quand il est neuf) alors que le format numérique offre au minimum 96 db (numérisation en 16 bits tel que le CD). La différence est énorme !
Du fait de l’usure du sillon la bande passante d’un vinyle décroit rapidement est devient bien inférieure à celle du format numérique.
La diaphonie d’un vinyle est de 30 db maxi pour 96 db en numérique.
En outre, la lecture d’un disque est entachée de nombreuses sources d’erreurs engendrant de multiples distorsions:
• Erreur de piste (traçabilité): le diamant peut ne pas suivre exactement le fond du sillon mais prendre un chemin plus facile comme une automobile qui coupe un virage. Pour l’éviter, il faut plus de pression sur la pointe de lecture, ou une tête de lecture plus légère mais cela entraîne une usure du disque.
• Erreur de trajectoire : Le bras de lecture décrit un arc de cercle qui n’est orthogonal aux sillons que deux fois dans sa trajectoire. Le reste du temps, cela produit une distorsion d’harmonique 2 (on lit une sinusoïde selon un axe oblique). Il existe les bras tangentiels qui n’ont pas ce défaut mais induisent une plus grande complexité.
• Erreur angulaire : Le diamant touche les bords du sillon en deux points qui ne correspondent pas aux arêtes du burin qui a fait la gravure. Le diamant elliptique s’en approche mieux qu’une pointe ronde. L’erreur est très importante dans les fréquences élevées.
• Bruit de surface : C’est un bruit de frottement qui est dû à un vinyle insuffisamment lisse.
• Poussières : Le dépoussiérage est difficile car le vinyle est électrostatique et attire la poussière.
• Longueur d’un tour : Les sillons du centre du disque sont beaucoup moins longs que ceux de la périphérie. Y graver une fréquence de plus de 10 kHz et surtout la lire est difficile.
• Pleurage et scintillement : variation de la vitesse de rotation du disque. En principe inaudible avec un matériel correct.
• Vibrations : les vibrations du moteur et autres sources de vibrations, y compris des sons, peuvent perturber la lecture.
• Correction selon la courbe RIAA : plus ou moins précise.
• Surcharge de courbure : si la piste à une courbure plus importante que le diamant, il s’en suit des distorsions.
• Voilage du disque entraînant du pleurage
• etc …
Le format numérique est exempt de toutes ces altérations.
De plus,la qualité d’un disque vinyle ne peut que se dégrader avec son usure …
Et au delà de ces points techniques, il suffit de comparer le même morceau en vinyle et en numérique pour entendre la différence !
Et chose amusante, les masters de la plupart des vinyles pressés aujourd’hui sont gravés à partir d’enregistrements réalisés en numérique (et non comme il y a 40 ans à partir de bandes analogiques ou par gravure directe).
Quel serait alors l’avantage d’un vinyle s’il est issu d’une source numérique ! Risible !
Le vinyle : une simple mode, que de la hype, mais aussi une bonne façon de faire plus d’argent pour les majors et les artistes.
A quand le retour de la K7 (on y vient !), de la télé cathodique (c’est bien connu que l’analogique est toujours supérieur au numérique) ![]()
Les ventes de CD baissent en raison de l’essor du streaming
Les ventes de vinyles sont uniquement une question de mode, qui comme toute mode tend à passer.
Mais les hipsters auront bientôt une nouvelle mode : (https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/affaire-en-cours/retour-de-la-cassette-ce-fetiche-dont-les-jeunes-s-entichent-2590902)