mais il doit quand même y avoir des bonnes raisons au fait qu’on n’utilise ça pour des cas de niche, et pas pour refroidir nos logements, donc ça doit avoir ses limites et ses contraintes.
Oui, bien entendu. La raison c’est que rendement est moins bon qu’avec un compresseur.
Mais la, on parle de récupérer de l’énergie perdue, ce qui change un peu le raisonnement.
Sachant que sur de l’électronique, on aura des sources chaude de l’ordre de 80-100°C max, ce qui exclu les technologies nécessitant des températures bien plus élevées sauf à passer par un compresseur, avec toutes les contraintes de bruit et d’encombrement qui vont avec…).
Cela pourrait être suffisant. Sachant qu’ il y a d’autres techno plus performantes que celle à absorption.
Bref, conclusion succincte, c’est pas assez tranché pour pouvoir statuer sans une vraie étude de fond.
Voilà. Donc on s’éloigne quand même un peu du « on sait faire » initial…
Polémique inutile. J’ai déjà précisé bien plus haut les limites potentielles.
Le « on sait faire » concerne le principe lui même, de faire du froid avec du chaud. La possibilité technique de le faire est un autre problème (Mais a première vue, je pense que c’est possible). La rentabilité en est un troisième.
Il faut bien comprendre une chose quand on parle d’énergie. C’est que tout énergie est une énergie
Pendant des années, on s’est intéressé aux formes les plus concentrées, parce qu’elles étaient les plus facile et les plus rentables à exploiter.
Cela ne signifie pas que les autres ne sont pas exploitables. Juste que cela demande un peu plus d’astuce, de réflexion, des systèmes plus complexes… ou des combinaisons.
Ce qui n’était pas rentable il y a 50 ans peut le devenir aujourd’hui ou demain.
A propos, savez vous qu’on peut faire monter de l’eau d’un plan d’eau plus haut que celui ci… sans exploiter d’autre énergie que la hauteur du plan d’eau ? Étonnant… mais vrai. Et sans désaccord avec les loi de la physique.
Un jour, il va falloir comprendre que l’argent, ça ne se mange pas.
Certes, mais le travail et l’activité n’ont pas pour finalité de fabriquer de l’argent.
L’argent n’est qu’une abstraction destinée à faciliter les échanges. Ce que l’activité produit, c’est de la valeur ajoutée.
La vraie réalité économique, c’est qu’un pays ne peut partager que ce qu’il produit. Ou de façon plus abstraite, l’équivalent de ce qu’il produit.
Après, les abstractions comme l’argent peuvent cacher effectivement beaucoup de problèmes. Par exemple, le fait qu’un pays peut se désindustrialiser en cachant momentanément le problème par de l’endettement : très dure sera la chute. Et le fait que des pays peuvent produire… sans profiter de ce qu’ils produisent. Entre autres problèmes…
Plutôt que de s’embêter à écrire des lapalissades il aurait probablement suffit de mettre du conditionnel et de contextualiser avant de parler de solutions qui sont aujourd’hui, à priori, inexploitable.
Sur le fond je peux éventuellement être d’accord. La décentralisation paraît aujourd’hui naturelle bien qu’elle se heurte à des problèmes techniques.
J’avais été intéressé par Hive qui a collaboré avec l’Inria pour proposer du stockage décentralisé.