Commentaires : Éolien et solaire surpassent enfin le charbon : un tournant historique pour ce pays accro aux énergies fossiles

Alors, vous avez bien fait de neDire à quelqu rien dire :slight_smile:

Pour parfaire votre compréhension de la capacité de RTE à savoir manœuvrer habilement le pilotage des renouvelables en agissant aussi bien sur le solaire que sur l’éolien, je vous suggère d’examiner l’activité de la journée du vendredi 27 septembre 2024 durant laquelle RTE a fait jouer les interrupteurs de connexion/déconnexion des renouvelables au réseau par deux fois en raison de deux chutes brutales avec reprise toute aussi brutale de la demande d’exportation qui est le facteur d’instabilité du réseau le plus important, et non les « intermittents » comme vous le rabâchez depuis des années.
La première fois le matin tôt entre 1h et 5 h où ce sont les parcs éolien qui sont venu rétablir l’équilibre du réseau, et une seconde fois en milieu de journée entre 12h et 16 heures pour l’arrêt et la reprise des exportations durant lesquels RTE a joué des interrupteurs de connexion/déconnexion à la fois sur les parcs éoliens et PPV ! Vous voyez, chez RTE ils sont moins sectaires que vous, ils préfèrent utiliser la supériorité de la pilotabilité des renouvelables variables devant l’incapacité nucléaire, plutôt que de risquer un blackout !

bla bla bla … Que veux-tu mon cher @Blackalf , il s’y connait beaucoup mieux que les ingénieurs chez EDF-RTE-ENEDIS réunis :face_with_hand_over_mouth:
Et en plus il se croit intelligent en recopiant à l’envie le même message partout.
Bref … sans intérêt !

Non, je ne vous raconte que ce que font les ingénieurs de RTE…ce n’est pas moi qui decide que l’éolien ou le solaire sont pilotables…c’est RTE et ils en usent.

Qaund à la redite du message je crois que le site supporte mal l’envoi de messages consecutifs et se mélange les pinceaux en remettant le contenu du précédent message qu’il n’a toujours pas envoyé.

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément Nicolas Boileau

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Alors vous avez bien fait de ne rien dire… c’est plus compréhensible ?
Mais ce Boileau disait aussi pas mal de sottises… mettez en application en m’expliquant la relativité restreinte… on va voir ce que cela donne.

Y a besoin d’être capable d’expliquer la relativité restreinte pour être capable de comprendre que l’éolien ou le solaire ne sont « pilotables » que quand ils sont en capacité de produire, c’est-à-dire quand les conditions météorologique le permettent, et qu’on n’a pas la main sur ça ? D’où des facteurs de charge BEAUCOUP plus faible en éolien et en solaire qu’en nucléaire. Même pendant la mauvaise passe de 2020-2023, le facteur de charge du nucléaire français dépassait largement 50% (61% en 2020, 67 en 2022, 69% en 2022, 60% en 2023… habituellement il est plutôt dans les 80%). Celui de l’éolien dépasse péniblement les 27% (c’est même tombé à 22 en 2021 et 2022). Celui du solaire n’atteint même pas 15%.

Hors pannes surprise (qui peuvent aussi arriver en éolien et en solaire), on peut planifier des mois à l’avance la production exacte qu’une tranche nucléaire pourra assurer à un instant donné. En éolien et en solaire, on ne sait même pas le prévoir avec exactitude 3 jours à l’avance…

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Je ne discuterais pas plus avant. Parce que vois-tu, tu as dis il y a un certain temps être ingénieur, et j’ai eu l’occasion d’avoir affaire au cours de ma carrière dans diverses industries à nombre d’entre eux de diverses spécialités. Et beaucoup m’ont sorti de belles idioties. Les connaissances théoriques et les diplômes sont une chose, mais en aucun cas une preuve de supériorité intellectuelle. neutre

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Oui vous avez raison… l’olien flottant sera un excellent succedané au nucléaire, il suffit de mettre les éoliennes là où on aurait déjà du avoir au moins 6 GW depuis nos engagements de la cop21 de Paris en 2025, pour 2020 et où nous n’avons toujours que 1,5 GW en 2025

Il faut remonter quand meme quelques inconvenients de l’eolien :

  • si il n’y a pas assez de vent, ca ne marche pas et si c’est trop c’est dangereux et la plage de fonctionnement est du coup assez reduite.
  • au niveau durablité et recyclage des materiaux c’est pas encore ca. Les pales par exemple, a part les enfouir, niveau recyclage…

Pour le solaire on a le bilan carbonne a l’importation et a la fabrication qui posait des questions. Pour les dernieres génerations je ne suis pas au courant mais les premieres avaient une durée de vie qui n’etait pas fantastique…

Tout a fait. En 2021 l’ADEME chiffrait le bilan carbone sur le cycle de vie pour du photovoltaïque utilisé en France à 44 gCO2eq/kWh pour des panneaux fabriqués en Chine, 32 pour des panneaux fabriqués en Europe, 25 pour des panneaux fabriqués en France.

Pour comparaison, elle estime que c’est 14g/kWh en terrestre et 16 en offshore.

Et pour le nucléaire, elle estime ça à 6 g/kWh.

À noter que ces chiffres sont des estimations pour le réseau français avec son mix actuel.

Si on augmentait fortement la part du renouvelable intermittent, on va avoir une hausse de ces chiffres à la fois pour les intermittents (car il faudra alors ajouter des solutions de stockage, qui dégradent le bilan carbone… il n’y a que si on utilise les VE avec du V2G que ce point n’a pas trop d’impact) et sur le nucléaire (car son bilan carbone vient surtout de la construction, qui se retrouve amortie sur un volume plus faible de production si on se met à l’utiliser moins…).

Développer plus le renouvelable intermittent peut avoir un intérêt géopolitique, parce que ça pourrait aider à être moins dépendant de pays étrangers (on importe notre combustible nucléaire…), à condition qu’on soit capable de fabriquer en France et sans trop de matière première étrangère les pièces de rechange et les unités de remplacement quand les anciennes arrivent en fin de vie, mais d’un point de vue climatique, ce n’est positif que si c’est pour remplacer des sources plus émissives (charbon, fioul, gaz…), mais si c’est pour remplacer du nucléaire.