Commentaires : Elon Musk a transformé des bureaux de Twitter en chambre... parce que le travail n'attend pas

Certes mais on parle d’une démocratie, ils peuvent bouger, il serait dans une dictature ce serait différent.

La encore… ça me parait trop simple, qu’ils en aient peur ne me choque pas, mais ils ne sont pas dans un pays avec un taux de sans emplois si important. Dans un domaine, certes mal mené dans un état mais qui reste très demandé à l’échelle des Etats unis et du monde…

Il est évident que les peurs peuvent être irrationnelles, ou que mentalement nous puissions sous certaines conditions avoir l’impression de ne pas être capable. On a tous un esprit de conservation qui fait que là, ils doivent bien voir que ça ne va pas… D’où ma question qu’est-ce qui les fait restés ???

1 « J'aime »

Effectivement c’est possible, mais peux-tu le prouver ? parce que vu le bonhomme je pense qu’il doit pas apprécié les dreamers plus que ça

Hallucinant, quand on pense que la société dans laquelle je bosse, au moins elle paye l’hôtel dans ce cas de figure…

Oui, mais même dans ce contexte globalement plutôt favorable, ça n’empêche pas d’être dans une situation personnelle qui fait qu’on ne peut pas forcément se permettre ne serait-ce que un mois de salaire perdu…

Par exemple, un membre d’un couple, dont l’autre ne travaille pas, avec 2 ou 3 enfants, un gros crédit sur la maison…

Surtout qu’avec la vague de départ qu’il y a déjà eu, et plusieurs autres grosses boîtes du secteur qui freinent les recrutements ou licencient elles aussi, ceux qui se feront virer de Twitter dans les prochaines semaines/mois ne vont pas arriver sur un marché très favorable, face à beaucoup de monde déjà plus avancé dans les processus de recrutement.

Enfin, on sait que dans la première vague de licenciements de Twitter, il y a eu beaucoup d’arbitraire, donc être licencié de Twitter ne fait pas forcément tâche sur le CV, c’est juste pas de chance d’avoir été embarqué dans la charrette. Alors que des licenciements plus individualisés dans les semaines et mois à venir, ça n’aura pas le même effet.

1 « J'aime »

J’entends, mais la encore, quel pourcentage de ceux qui reste sont dans ce cas ? pour ma part je me permettrais pas de définir ca comme de l’esclavagisme quand même, le mot est un peu fort, par contre c’est profiter de la misère des gens. Mais ça c’est la base de la mondialisation au sens libéralisme actuel…

Enfin je doute que la prochaine vague sera individualisée, pire selon la direction que prendra l’entreprise il pourrait souffrir de la trace que laissera la marque sur leur CV, mais ça c’est autre chose et nous n’en sommes pas tout à fait la. Pour l’instant ils risquent juste d’être considéré à l’avenir comme corvéable à souhait, et certain diront qu’ils manquent d’ambition et d’estime de eux-même… merci les RH

Vous découvrez tous l’eau chaude ici ? C’est une pratique courante dans la Silicon Valley (et aussi au Japon), personne ne s’en est offusqué jusque là. Mais bien sûr lorsqu’il s’agit d’Elon Musk…

4 « J'aime »

Tu sais vendre du rêve…

Que le rapport de force existe ou non (et je n’aborderai volontairement pas la question de la manipulaton mentale et de la soumission de l’individu à l’organisation), je trouve cette façon de traiter autrui odieuse (surtout quand on sait que la première étape a été une phase de licenciement massif,- que l’on pourrait considérer comme une forme d’intimidation), cela fait-il de moi une pleureuse comme tu dis ?

Sûrement, car plutôt que de ne pas dormir du tout les employés de Twitter peuvent dormir sur leur lieu de travail !
Merci Elon !

1 « J'aime »

C’est différent. Mais à savoir dans ces grandes villes américaines, certains employés de la tech paye 1500 dollars par mois pour avoir un lit. Pas une chambre entière, mais un lit. Pour quelle raison vous allez me demander ? Ben parce que les apparts pas cher sont trop loin pour qu’ils fassent le trajet tous les jours. COmment se fait il qu’ils aient attendu Elon Musk pour commencer à critique ce genre de choses ? xD

1 « J'aime »

Et on peut aussi considérer que si suite à un licenciement massif, les employés restants se retrouvent en surcharge de travail, c’est qu’on leur demande en fait de faire le travail que faisaient les licenciés, en plus du leur, et sans doute sans la paye qui va avec…

2 « J'aime »

Il ne peut pas utiliser Neuralink pour empêcher les employés de dormir et les faire travailler 24h/24? car finalement dormir c’est une perte de temps :smiley:

Comment je les envie, tu te lèves, tu travailles, tu te recouches…

1 « J'aime »

Encore plus pathétique que les dortoirs-usines de chez Foxconn.

Musk est un fou dangereux, les technologies du futur entre les mains d’un type avec des doctrines du 19e siècle. Le libertarisme c’est ça, l’esclavagisme de tous au profit de quelques privilégiés multi-milliardaires. Le capitalisme sans les avantages et avec tous les inconvénients, en pire.

« La ville de San Francisco attaque les entreprises qui fournissent des lits à leurs employés fatigués au lieu de s’assurer que les enfants sont à l’abri du fentanyl… Mais où sont vos priorités ? »

Une pirouette comme rarement vue…
Prochaine étape, aller braquer une banque et le justifier car tous les violeurs et meurtriers ne sont pas en prison ?

À quand un cimetière directement dans les locaux twitter sinon, histoire de traiter sur place le surmenage menant aux crises cardiaques ?

2 « J'aime »

Le mec a transformé metro-boulot-dodo en boulot-dodo-boulot, un génie…

2 « J'aime »

Trump nous a sorti les mêmes bêtises cette semaine, après que la Trump organisation a été reconnue coupable de 17 chefs d’accusation. Ces types s’imaginent que tout leur est dû.
Et puis si je voulais être mesquin, je dirais que pour résoudre les problèmes de délinquance ou limiter la criminalité, investir dans des infrastructures et des programmes sociaux est un excellent point de départ. Sauf qu’il faut des sous pour ça, et qu’on a des gamins de 50 ou 70 ans pourris de fric qui refusent de payer des impôts. Mais bon, je vais pas être mesquin, je voudrais pas heurter la sensibilité de Donald ou Elon.

5 « J'aime »

Ya plus qu’à supprimer le dodo, et c’est bon.

2 « J'aime »

Personnellement lorsqu’il y a des grèves RATP en région parisienne j’avais demandé a dormir au bureau et cela m’avait été refusé pourtant plutôt que passer des heures de galère dans les transports j’aurai préféré. Après tout lorsque je partais parcourir la frznce faire des formations j’étais bien mizux je prenais toujours l’hôtel le plus proche de la salle de formation même si parfois c’etait un formule 1 tout simple mais au moins le matin je traversais la rue a pied pour aller travailler. Donc faut effectivement voir si les salariés sont contraints mais sinon cela peut-être intéressant pour certains.

C’est Macron que ça va faire bander de lire ça !

2 « J'aime »

peut être qu’ il s est fait implanté sa puce dans le cerveau

Il y a une énorme différence entre dormir au travail au moment d’un bouclage projet compliqué qq soirs et institutionnaliser ceci en une formidable régression sociale.

Et pour info, la GAFAM ont des avantages sociaux largement meilleurs que ceux des autres boites Américaines, voir même françaises (congé paternité par exemple, wellness friday, etc…)

Elon MUSK est juste en train de faire découvrir son vrai visage : un patron hystérique tendance esclavagiste, à l’opposé de son image de Tony Stark de l’automobile qu’il voulait se donner avant.

1 « J'aime »

certains le pense, personnellement je pense que c’est loin d’être aussi simple, tant que l’argent facile existe dans la délinquance il y aura bon nombre de personnes qui préfèreront cette solution aux programmes sociaux…
Ensuite il faut que la société accepte les personnes qui passent par les programmes sociaux. Or ils sont souvent considéré comme des mauvaises graines et ont du mal à s’insérer… mais c’est un autres sujet.