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Commentaires : Écriture·Inclusive·Facile, une extension pour remplacer les points du milieu des mots en points médians

Écriture·Inclusive·Facile (ou e·i·f) est une extension Web créée par un internaute français. Le but de ce programme ? Transformer les points de base en des points médians.

Déjà qu’on est mauvais en orthographe, ça va pas aider l’e.i.f …

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Oh, je crois que les modos vont devoir garder cet article en vue parce qu’ils vont avoir pas mal de boulot de censure à faire. Maintenant, quand on fait le choix de publier un article sur un sujet comme ça, on ne fait pas l’innocent.

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« Il suffit d’écrire normalement en écriture inclusive »
Donc en fait t’écris pas normalement :wink:

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Il y’a 4 types de personnes :

  • ceux qui connaissent l’orthographe
  • ceu ki connaisse po
  • ceux qui ne savent pas compter
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En tout cas, je suis content d’avoir appris le mot hyphénation, qui aurait cru qu’on aurait pu apprendre un mot comme ça sur un site comme clu•biK?

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Attends, je crois ki y a un truc qui cloche avec ton message🤔

Clubic déçoit grandement là.

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Pourquoi continuer d’écrire après les points ?
On devrait simplement écrire :

Les étudiant‧ sont coincé‧ chez eux.

C’est plus joli, et c’est plus rapide.

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C’est pas fini se truc ?

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Autant écrire en morse non? Comme ca on ne froisse personne!

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J’attends avec impatience l’extension qui supprime l’écriture inclusive de tout texte en le reformatant dans un français correct et compréhensible. Ce mode d’écriture est insupportable.

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Heu moi j’ai toujours pas compris l’intérêt de cette soit disant écriture…

Le langage SMS était pas assez bien, ils ont inventé ce truc ?

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Il y a vraiment des gens qui vont utiliser cette écriture qui a déjà dépassé la Hype de gens qui n’ont rien d’autre à faire que de compliquer une langue Française déjà suffisamment tordue.

Perso, vivement que les navigateurs aient une option pour empêcher ce formatage ridicule.

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Ils ont quand même réussit à créer une syntaxe pour laquelle on ne peut pas lire les phrases comme elle sont écrites, c’est dire la débilité du truc.

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Si, le morse femelle ou non genré

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Ca s’appelle « le mec qui corrige les copies au bac » et qui va bien se marrer à coller des 0 à tour de bras :smiley:

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Donner « 1 » est encore plus humiliant ! :wink:

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Ok, mais un point c’est masculin. … Y a plus qu’à tout recommencer ;-D

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Il y a plusieurs courants pour proposer une écriture moins sexiste dans un texte destiné à un large public (on ne parle pas de littérature donc). L’écriture inclusive est une de ses propositions et ne fait de toute façon pas consensus au sein même de cette philosophie.

Au Québec, on a donc :

  1. la rédaction épicène qui assure une représentation égale des femmes et des hommes. Par exemple : un Maire, une Maire. Un docteur, Une docteure. À différencier au Québec de la féminisation de métier : un Maire, une Mairesse qui est aussi permise.

  2. la rédaction non binaire qui respecte le besoin de certaines personnes d’affirmer leur non-binarité de genre. Par exemple : il / elle / iel comme pronom.

  3. la rédaction inclusive qui cherche à éviter toute discrimination dans les écrits. Par exemple à travers l’ajout systématique de point ou double point.

Tous ces styles rédactionnels rentrent dans la catégorie de « rédaction neutre ».

Le Québec (OQLF - Office québécois de la langue française) encourage la rédaction épicène afin de ne pas surcharger l’écriture visuelle et la charge mentale de lecture. En France, je ne sais pas ce que préconise l’Académie Française.

Mais encore une fois, il s’agit de style rédactionnel et non pas littéraire. L’un n’impacte pas forcément l’autre. Et à ma connaissance, il n’y a pas de volonté de rendre obligatoire un style plutôt qu’un autre. En France, le débat semble davantage centré sur une pratique rédactionnelle qui se veut non sexiste, et le style inclusif semble celui être le plus mis en avant.


Et pour ceux qui pensent que tout cela c’est du « n’importe quoi » et du « arrêter de déconstruire la langue », rappelez-vous qu’il existe des langages épicènes à travers le monde.

Par exemple l’Allemand (le genre « neutre » existe). Le français est issu du latin (qui a le genre « neutre »), et le Vieux Français (celui du Moyen-Âge) était épicène.

L’Inuktitut - la langue principale des Inuits - est non-binaire. Quand à l’Espéranto (certes très peu parlé), il n’a tout simplement aucun genre.

Dans le français moderne, le « masculin l’emporte sur le féminin » est une règle récente datant du XVIIIe siècle et justifiée par les Académiciens (ayant voté pour) par cet argument : « le genre masculin est réputé le plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle ». D’où la raison pour laquelle aujourd’hui, dans nos sociétés où l’équité et l’égalité sont importantes, le débat est si âpre et présent.

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