On revient toujours au même problème de volume, le volume étant limiter sur un blindé, faire cohabiter équipage avec des munitions explosifs, de l’essence inflammable et des batteries incendiaires, me paraît être un cocktail détonnant.
Sur ce point, on a déjà des solutions. Les batteries au sodium ou les batteries solides ne brûlent pas. Les premières sont très économiques, mais perdent un peu en densité, les secondes ont une excellente densité mais sont encore trop chères pour un usage grand public… ce qui par contre n’exclus pas forcément un usage militaire.
Un char à l’hydrogene
https://m.youtube.com/watch?v=drrK3ETymwc
Je vois toujours pas l’intérêt d’un emploi très limité sur un seul blindé, les accumulateurs peuvent faire du multirole interarme.
Une solution mobile est d’autant plus judicieux pour le transport de l’équipement par avion ou par bateau, et séparerait tout en réduisant le risque d’incendie et celui d’électrocution lors des interventions de maintenance et réparation.
Le risque électrique en 24V/48V n’est pas comparable avec le risque mortel du 400V/800V.
Ce sera faisable le jour où de mini-centrales nucléaires seront déplaçables. Ou toute autre source d’énergie importante, mais transportable.
A mon avis, le vrai enjeu n’est évidemment pas écologique : il s’agit surtout d’être invisible, dans la mesure du possible.
Décidément, la propagande escrologiste n’a aucune limite…