Elle fait actuellement le tour des réseaux sociaux : que représente cette image des feux en Australie ? Manipulation pour les uns, montage explicatif pour les autres, de quelles données est-elle issue ?
Quand on pense que l’Australie fait partie des climat/septiques cela laisse rêveur. Mon fils habite à Sydney et les déplacements de population commencent à 350 km…
Vous devriez publier vos recherches, ça va faire taire tous les scientifiques rechauffistes.
Si c’est un professionnel qui écrit cette réponse, je m’incline… Mais comment en être certain…
D’un autre côté ce sont des terrains semi-désertiques où poussent les eucalyptus qui nourrissent les koalas dont les pertes sont très importantes. On sait que l’eucalyptus repousse très vite. Le Portugal en est la preuve, gros incendies de terres à eucalyptus il y a quelques années (je les ai traversées) et plus aucune traces aujourd’hui.
Il n’empêche que…
Je suis pas un pro et j’y connais pas grand chose, mais certains argumenterons que c’est dû à l’homme car le changement se fait rapidement …
Vous oubliez juste un seul paramètre dans votre « analyse »: le temps.
Oui il y a déjà eu des ères glaciaires ou de réchauffement, mais jamais en si peu de temps.
Le problème du réchauffement climatique c’est qu’il n’est pas « bankable » dans le sens où son effet se fait sentir avec beaucoup n’inertie, et que les décisions/actions prises aujourd’hui n’auront d’effet qu’à très long terme pour la plupart.
Mais bon, avec les climato-septiques, plus on montre de preuves scientifiques plus ça « prouve » pour eux que c’est de la manipulation. Enfin comme tout adepte de la théorie du complet quoi! ![]()
Parce que c’est un « dont c’est le taff » qui le dit ou l’écrit c’est obligatoirement juste ? Eh ben…
Quand on regarde FIRMS on peut se demander ce qui se passe en thailande birmanie … c’est 100 fois pire …
https://firms.modaps.eosdis.nasa.gov/map/#z:4;c:116.6,10.2;d:2020-01-05..2020-01-06
Oui alors attention tout de même, FIRMS est utile pour compter les feux et les départs de feu, mais ça ne dit rien de l’intensité, de la durée ou des dégâts générés par ces feux !
L’Australie est (de très loin) le cas le plus dramatique au niveau mondial, l’ampleur dépassant largement celle des feux en Amazonie et de plusieurs ordres les énormes feux en Californie de ces dernières années.
Le problème n’est pas l’amplitude du réchauffement, mais la vitesse à laquelle il se produit.
On a tendance à simplifier en « réchauffement climatique », alors qu’il faut parler de « l’accélération du réchauffement climatique ».
Si 1,2°c c’est rien, comme tu le suggère, est-tu prêt à faire une expérience ? On augmente ta température corporelle de 1,2°c en permanence et on compte combien de temps du restes en vie.
On ne peut pas modérer les gens qui balancent autant de conneries bas de plafond en quelques lignes ? Stricto sensu il serait bien plus malin de reprendre point par point pour expliquer calmement pourquoi ces « raisonnement » sont sans intérêt, mais ça prendrait des pages et des pages, ça ne convaincrait pas le type qui les a écrit (qui est, lui, déjà trop enfoncé dans ses croyances) et ne serait pas lu par les autres.
Je confirme, un ami (habitant de Melbourne) m’a dit que les villes sont « relativement épargnés » mais dans les campagnes c’est tout simplement irrespirable et donc évacuation immédiate nécesaire puisqu’il n’y a pas d’autre solution qu’attendre que les vents dispersent les particules fines…
« l’Australie n’a dans tous les cas pas une couleur charbon vue depuis l’orbite »
Pas depuis l’orbite, mais au sol c’est malheureusement une réalité.
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La majorité des feux ont été allumés par des humains. Donc le danger c’est l’humain. Il faut éliminer le danger…
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Le réchauffement climatique n’a presque rien à voir avec les feux qui ravagent l’Australie. Il faut se renseigner sur LES causes et non pas se limiter à lire les articles de journaux sensationnalistes.
Sauf que ces réchauffements qui se faisaient en 200 000 ou 300 000 ans se font en trente ans… !
c est la faute à Bolsonaro
Tien, encore un illuminé qui va nous éclairer sur les causes des catastrophes mondiales
Il faisait plus chaud en Colombie Britanique en 1958 qu’aujourd’hui.
Il est passé où le réchauffement climatique de 1958?
En Australie cet été (2019-2020) il y a eu 23 morts.
En 2008-2009 il y en a eu 173.
En 1982-1983 il y a eu 47 décès.
En 1966-67 on a dénombré 62 morts.
Et au cours de l’été de 1850-1851 le feu a ravagé 5,000,000 hectares et tué plus d’un million de moutons… surement à cause du réchauffement climatique.
Tu veux des ARGUMENTS ?
La chaleur extrême en Australie n’est pas seulement un hasard. Il y avait des modèles uniques dans les précipitations, la température et le vent qui ont convergé pour réchauffer le continent.
Le climat de l’Australie est connu pour sa volatilité. Le pays lui-même s’étend sur une région allant des tropiques au nord aux climats plus tempérés au sud, avec des déserts au milieu. Il se trouve également entre deux grands océans et est secoué par les modes de circulation changeants des deux. Ainsi, le climat du continent Australien peut changer radicalement d’année en année et devenir difficile à prévoir. Mais il y avait des signes avant-coureurs que l’été de cette année en Australie serait brutalement chaud.
L’un des signaux était que le DIPOLE INDIAN OCEAN, le cycle du gradient de température entre les parties orientale et occidentale de l’océan Indien, était dans sa phase positive cette année. Cela a entraîné beaucoup moins de précipitations sur l’Australie car les vents dominants du printemps ont poussé l’humidité au-dessus de l’océan Indien loin du continent.
Une autre sonnette d’alarme cette année a été le SOUTHERN ANNULAR MODE. Cela décrit le mouvement de la ceinture de vents autour de l’Antarctique qui se déplace vers le nord ou vers le sud. Il est présentement dans sa phase négative, apportant des conditions sèches à l’Australie. Cette année, il s’est également mélangé à une poussée de chaleur dans la stratosphère, canalisant des gobes d’air chaud et sec vers le sud de l’Australie.
Et tandis que l’Australie les PLUIES DE LA MOUSSON annuelle tombées dans la partie nord du pays ont été dévastateur en février dernier, provoquant des inondations dangereuses dans l’État du Queensland, elles ont également été en retard. Cela a permis à plus de chaleur de s’accumuler sur la partie centrale du pays cette année.
En même temps, il y avait des facteurs à plus long terme à l’œuvre. L’un d’eux est qu’une grande partie de l’Australie est confrontée à une grave sécheresse, stimulée par trois hivers d’affilée avec très peu de précipitations. Dans les conditions de sécheresse, il y a moins d’humidité qui s’évapore dans la chaleur, un phénomène qui a habituellement un effet de refroidissement.
Ces FACTEURS CONVERGENTS sont la raison pour laquelle les températures dans le pays ont été si incroyablement chaud.
Voilà quelques arguments.
À ton tour maintenant.
Prouve-moi que tout ça c’est du vent.