Oui et alors ? Tu sembles croire que c’est de l’argent qui va dans la poche de quelqu’un. Mais non en fait. C’est virtuel tout ça.
Un géologue, géochimiste, c’est donc le climat n’est pas sa spécialité.
Peut être que son avis est éclairé, mais face au GIEC, qui fait un condensa des connaissances actuelles sur le climat, son avis ne fait pas beaucoup de poids.
Attention, l’avis d’un seul chercheur surtout quand elle est face à un consensus (parce que le changement climatique est un consensus scientifique actuellement), n’est pas suffisant pour trancher en sa faveur (du chercheur).
Le climat c’est compliqué, suffisamment pour qu’ici peu de gens puissent affirmer quoi que se soit sans se référer à des sachants. Les causes sont multi-factorielles, avec des effets amplificateurs et des effets réducteurs. C’est comme la clope, le cancer peut avoir beaucoup de cause, mais fumer c’est quand même une très grosse source de cancer, chose que les lobby du tabac ont profité pendant des années.
Ici c’est un peu la même chose, avec les industries du pétrole, et les états qui en vivent.
Trop de recherche peut amener à des mauvaise interprétation par le public. On ne sait pas lire des papiers de recherche, on ne sait pas faire de méta analyse. Le GIEC est là pour cela. Ce monsieur à peut être quelques bonnes réflexion, si c’est le cas alors elle seront inclu dans les prochains rapport du GIEC.
L’expérience personnel n’est souvent pas la meilleur façon d’avoir la « vérité » (ou la réalité de fait).
Et si malheureusement pour nous il faut beaucoup d’etude pour comprendre que les chose ne sont pas dans la « norme » des derniers millénaires.
Il faut regarder le consensus scientifique (quand il existe et pour le changement climatique c’est le cas) et ne pas se baser sur des ressentis.
Sinon le coup du parasol, on reviendra dans 150 ans.
Quelque micro météorites peuvent mettre à mal cette magnifique couverture.
L’envoie dans l’espace est certainement trop énergivore (donc chère) pour qu’une entreprise/état daigne le faire.
Ah censure quand tu nous tiens.
Dans certains pays, quand on ne respecte pas la pensée unique, on est censuré et envoyé en camps de rééducation. Je vais prendre mon billet… ![]()
Ah ah ah quel humour ou comment juger à l’emporte pièce. Je vous laisse à vos certitudes et vous salue bien bas… ![]()
Fig. 1 - comment montrer son inculture scientifique et son degré de crédulité.
Non, la science ne fonctionne pas ainsi. Non, ce gars ne « rétablit pas la vérité ». Non, ce torchon ne démontre rien.
Je suis pas scientifique mais si on bloque les rayons du soleil, cela aura un impact sur la terre ferme pour les plantes et donc l’agriculture. Cela aura aussi un impact dans l’océan pour le developpement des algues ou du phytoplancton. Ça ne me parait pas la solution miracle. Tout comme les énergies renouvellables qui ne sont pas la pour remplacer l’énergie fossile mais pour ajouter un surplus d’énergie dans le reseau car la demande est croissante.
Une autre solution serait de stabiliser la population mondiale ou la décroitre. Non pas à travers des génocides ou des guerres mais en limitant les naissances. Parceque plus la population augmente et plus la consommation augmente. Les rapports montrent que l’on exploite ce que la terre est capable de produire en une année au bout de 7-8 mois. On augmente l’industrie de la viande (j’en mange et je ne veux pas être jugé par les vegans svp) et de l’agriculture à chaque année. On fabrique toujours plus du plastique. Si on réduit la population mondiale, on occupera moins de place sur la planete et nous laisserions plus de territoire pour les forêts, on consommerait moins et l’industrie se stabiliserait puisque c’est lié.
Fin bon, je parle de démographie à chaque fois pour ce sujet mais on me dit que je suis inhumain. Au final , il vaut mieux une petite partie de l’humanité de sauvé que pas du tout.
L’entreprise à annoncé des résultats supérieurs aux attentes et donc les investisseurs ont acheté plus de parts. Bernard n’a pas plus d’argent dans ses poches car quand les investisseurs vendent leur part l’argent n’est plus là.
Non, les gaz à effet de serre piègent trop de rayonnement solaire. Si bien réglé, ce « truc » compenserait la hausse de rayonnement pour en garder une quantité stable.
Il faudrait beaucoup la décroître. Ne pas oublier que 50% de la population mondiale n’a pas le niveau de vie occidental, et le veut. En ce moment les populations qui augmentent le plus sont celles qui consomment le moins, donc cette augmentation n’apporte pas tant que ça au problème… tant qu’ils n’ont pas notre mode de vie.
Pourtant la Chine par exemple, la population était inccapable de s’acheter un frigo il y a 20 ans et ils sont désormais la population la plus riche de la planete. L’inde est sur le même chemin… juste ses deux pays représentent 36% de la population mondiale.
Il n’y a pas que la consommation qui est en jeu. Les pays comme le Pérou, la Colombie, l’équateur, le Venezuela, le Brésil, qui sont des pays pauvres et qui ne vivent pas comme nous, font tout autant de dégat avec la foret amazonienne qui est l’un des plus grand poumon de notre planete. En Afrique, avec l’exploitation des metaux rares, terres rares ce n’est pas mieux (Même si indirectement ses exploitations sont pour les pays developpés). Pour remedier au probleme il faudrait que la population soit en forte décroissance et que le système sur lequel repose notre planete soit totalement changé. Mais cela est impossible au vu des enjeux de chacun…
Heu… non!
Oui mais ce n’est pas lié à la taille de leur population; réduire la population n’aidera donc pas dans ces pays.
Ça viendra, oui. Le problème c’est que un tel changement à une inertie énorme, beaucoup trop grande face à l’urgence de la situation.
D’abord parce que même une baisse brutale de la natalité ne fera pas baisser la population assez vite (avec le niveau de vie des pays développés, auquel aspire l’ensemble de la population mondiale, il faudrait diviser la population par 4… ce qui même en l’absence totale de naissance, prendrait au bas mot une cinquantaine d’années…).
Ensuite parce qu’on ne peut pas réduire brutalement les naissances, sans quoi on va avoir un vieillissement dramatique de la population. La baisse des naissances ne peut se faire que très progressivement, comme c’est d’ailleurs déjà le cas dans la plupart des pays développés (et avec tout de même de lourdes conséquences liées au vieillissement de la population, donc absolument pas envisageable d’aller plus vite).
Bref, il est inévitable de baisser l’empreinte environnementale, en plus d’une baisse de la population.
Pour ça, je suis d’accord avec toi, je ne vois pas en quoi tu devrais quitter le débat, même si je ne suis absolument pas d’accord avec toi pour le reste!
Ca m’en dit beaucoup sur le contenu, tiens. ![]()
Les diplômes et autres reconnaissances ne disent pas grand chose sur le « complplo ou pas » …
CF Raoult, Montagnier, et last but not least (entre autres, hein parce que des charlatans il y en a des wagons entiers), M. « Triple doctorat » Aberkanne. ![]()
Ah et les arguments d’autorité ne prouvent rien. ![]()
Vielle idée.
Imposer une nuit permanente à tout un éco-système qui a besoin d’UV.
Pour régler 1 problème on en crée plein d’autres.
Réduire l’irradiation de 1-2%, ça n’est pas la nuit hein…
Sur le fond l’idée n’est vraiment pas mauvaise, c’est quelque chose qui sur le papier pourrait marcher sans trop de conséquences néfastes. Ça reviendrait en fait à rendre « permanent » un phénomène d’impact comparable à celui d’une grosse éruption volcanique. Au début des années 90 par exemple, les aérosols rejetés dans l’atmosphère par l’éruption du Pinatubo ont induit une augmentation de la quantité d’énergie solaire réfléchie vers l’espace, avec pour conséquence une baisse de température moyenne de l’ordre de 0.5° à l’échelle mondiale. Et ça n’avait pas créé de problème majeur au niveau mondial.
Un autre façon de « visualiser » l’impact, c’est de se dire que 1-2% de différence d’irradiation solaire, c’est à peine 1/20ème à 1/10ème de la différence qu’il y a en moyenne entre Lille et Bordeaux (1100 kWh/m² vs 1300 kWh/m²)… La première n’étant en outre pas la ville ayant le niveau le plus bas et la seconde n’étant pas celle où le niveau est le plus haut…
Le problème c’est que dans la pratique, c’est quasi irréalisable (cf les calculs de @Mel92 ), et que ça exposerait à de gros problèmes si le système n’est pas totalement invulnérable… Bref, faut pas compter sur ça pour régler le problème, et il vaudrait mieux consacrer ce budget à des choses plus réalistes et plus concrètes.
C’est surtout que les infos circulent plus vite depuis 20 ans
Non, c’est loin d’être uniquement une question de circulation plus rapide de l’information. Les phénomènes extrêmes sont factuellement plus fréquents.
Voilà par exemple les canicules en France :
Et ça se voit d’ailleurs du côté des dommages occasionnés, dont les coûts explosent. Les montants indemnisés par les assurances pour les sinistres climatiques en France a explosé ces dernières décennies, et les assureurs s’attendent à des coûts deux fois plus élevés sur la période 2020-2050 que sur 1990-2020.
Et idem au niveau mondial, ça augmente fortement :
En fait, le climat c’est un sujet vaste et compliqué, si vaste et compliqué même qu’il n’est probablement pas à la portée d’une seule personne d’en faire une synthèse complète.
À ma connaissance, seul le GIEC s’efforce de faire cette synthèse. Ça leur prend des années et ils sont fort nombreux. Heureusement pour ceux qui s’intéressent au sujet, leurs rapport sont en libre accès. En lisant les différentes révisions (la partie dédiée aux décideurs, leurs autres parties sont trop compliquées), on voit l’évolution du consensus scientifique.
Par exemple, dans le rapport du GIEC de 1995, ils étaient encore très prudents sur l’influence de l’Homme. Le consensus était au doute et ils titrent « Un faisceau d’éléments suggère qu’il y a une influence perceptible de l’Homme sur le climat global ».
En 2013, ils sont un peu plus certains que l’Homme est impliqué : « Il est extrêmement probable que plus de la moitié de l’augmentation observée de la température moyenne à la surface du globe entre 1951 et 2010 est due à l’augmentation anthropique des concentrations de gaz à effet de serre et à d’autres forçages anthropiques conjugués. »
En 2023, le consensus est enfin établit que l’Homme est impliqué et le GIEC écrit : « Human activities, principally through emissions of greenhouse gases, have unequivocally caused global warming, with global surface temperature reaching 1.1°C above 1850-1900 in 2011-2020. »
Un consensus qui évolue et qui s’appuie sur des dizaines de milliers d’articles scientifiques : on ne peut pas faire confiance à une personne seule pour produire une théorie concurrente qui tienne la route.
Je dis ça dans le sens où la Chine détient aujourd’hui la deuxième place du plus grand nombre de millionaires. Que son GPD a augmenté de 230 fois depuis 1960 (les US 38 fois). Et au vue de leur évolution rapide , ils vont finir en première place, c’est inévitable. Ce qui n’arrangera rien.
L’Inde suit le même chemin avec l’industrialisation de leur pays, les grandes entreprises commencent à bouger de la Chine vers l’Inde pour le faible coût de la main d’œuvre. Le même scénario qui se produit.



