En faite il y’a toujours un patron.
Le bureau et son Président, voir même un conseil d’administration.
Les moyens de subordination sur les bénévoles sont beaucoup plus légers forcément, mais c’est pas open bar.
Et quand il y’a des salariés dans une asso c’est comme une entreprise.
Mais comme tu l’illustre avec ton combo il y’a une sacré différence entre un PDG nommé par des actionnaires dont l’unique intérêt c’est de cracher des dividendes et une structure où intervient les membres ou les salariés dans les décisions stratégiques.
Sans aller jusqu’à la scop, dans les entreprises ou l’actionnariat salarié est important il y’a une différence notable dans la stratégie de l’entreprise plus accès sur l’opérationnel.
Et en plus c’est valorisant d’avoir des parts dans la société dans laquelle on bosse.
Ça encourage à se casser le Q.
Mais cette dimension de psychologie sociale niveau CM2 semble échapper complètement au principes du capitalisme actuel, plus friand de cultiver un entre soi d’investisseurs pas du tout près à lâcher une part du gâteau.
C’est néanmoins bien moins vertical que dans une scop et donc non il n’y a pas de patron sauf à distordre le sens du terme.
Et il n’y a pas nécessairement de président dans l’associatif, par ex. en cas de collège solidaire.
Non plus, et heureusement, même si le salarié a des comptes à rendre à l’association il n’y a pas nécessairement de management et très souvent c’est le/les salarié-e-s qui dirigent l’association, moyennant validation par AG/bureau qui jouent alors le rôle de conseil d’administration/stratégique/surveillance.
Effectivement de très grosses assocs comme la croix rouge ont une hiérarchie de type entreprise mais en nombre c’est très minoritaire ce type d’asso parmi les associations avec salariés.
Pas la peine d’avoir des milliers de salariés.
D’ailleurs le code du travail ne fait pas le distinguo entre une entreprise et une association.
Avoir 1 salarié créait des obligations. Peu importe l’organisation interne et les petits arrangements d’usage.
Et pour avoir dirigé plusieurs associations dans ma longues vie, dont une avec 17 salariés, je vous affirme qu’il faut parfois se comporter en manager et en patron.
Gérer les RH, les plannings, les départs les embauches, les vacances, la paye et les instances représentatives du personnel comme dans n’importe quelle entreprise.
Ah bon? Essayez d’organiser du bénévolat en entreprise et voyez ce qu’en dit le code du travail
(voir le code pénal peut être…)
Plus sérieusement les deux sont des personnes morales de droit privé et les salariés ont les mêmes droits prévus par la loi mais ça s’arrête là, sauf si l’association a une activité majoritairement lucrative et soumise à la concurrence, sinon les parallèles ne sont pas pertinents.
En asso on recrute mais pas sur les mêmes bases et pas pour les mêmes objectifs. En asso on manage mais normalement les permanents sont largement plus autonomes que dans les entreprises privées (sauf entreprises libérées mais c’est très minoritaire) juste parce que l’objet de l’association (agir dans la société) est très loin de celui d’une entreprise (gagner de l’argent).
Après on peut tout mélanger ainsi, une religion c’est comme une entreprise aussi, un état ou une mairie pareil, ça recrute, ça signe des feuilles de congés, des plannings, des approvisionnements… et tout est patron, le pape est un patron, rael aussi, un elu délégué au personne de mairie est un patron, un chef de famille est un patron presque puisqu’il/elle organise l’activité verse l’argent de poche et valide les congés
Ca n’a juste plus aucun sens de parler de patron alors.
C’est vous qui faite des mélanges entre le fonctionnement interne et spécifique a chaque structure et les principes fondamentaux des relations contractuelles employeurs employés, des responsabilités de chacun et du code du travail.
Et au passage un état est aussi un employeur et même une mairie’, la masse salariale est dans ses comptes, les recrutements les augmentations, sont voté au conseil municipal. La gestion RH diffère assez peu de l’entreprise lambda.
Je ne comprends pas ce qui vous bloque là dedans
Un patron c’est un employeur Point barre.
Peut importe sa forme juridique.
Le terme n’est pas réservé au entreprise privée.
Tu troll ou c’est naturel ? Pas besoin de travailler pour ce type pour le mépriser lui et ce qu’il représente. Si j’étais patron, j’introduirais la même éthique qui m’anime en tant qu’employé, je ne chercherai pas à « toujours plus » comme tous les cons de ce Monde. Ensuite je ne l’ai jamais encensé ni les Tesla, ni Paypal ni Space machin truc, j’ai très vite compris que ce type était mégalo et malade (comme Job). Désolé, on n’est pas tous fasciné par le « progrès technique » qui tue par milliers et appauvrit le Monde ^^ Ta réponse est aussi abjecte que l’esprit qui semble t’animer.