« 63% des lecteurs disent avoir vu leur pouvoir d’achat impacté par l’instauration des frais de livraison » : avec une question formulée ainsi, tu obtiens mécaniquement logiquement plus de 50%. Car oui actuellement, à comportement identique, la mesure impacte le pouvoir d’achat.
« Pire, 40% des consommateurs vont même jusqu’à avouer avoir réduit leurs achats » versus « les acheteurs de bouquins sont moins de 3 sur 10 (26%) à se rendre plus souvent dans une librairie indépendante en raison de la seule hausse des frais de livraison ». 40% versus 26% (qui ne porte que sur les librairies indépendantes, qui n’inclut donc pas les autres revendeurs physiques). Le mot « PIRE » est plus qu’excessif. Une lecture orientée dans l’autre sens pourrait y voir une réussite mesurée du dispositif.
Derrière tout ça tout de même, cet abonnement Prime qui relève strictement du dumping, de la livraison à perte, possible par le niveau de cash infini à dispo d’Amazon (pur produit des marchés, avec ce dispositif de vente à perte aussi longtemps qu’il faut pour écraser toute concurrence et s’accaparer le marché). Pratique destructrice d’emplois, création dangereuse de monopole avec nombreuses dérives.
Se faire livrer gratuitement un livre, ce n’est juste pas possible. Le coût est forcément assumé quelque part (création d’emplois précaires). Sur le long terme, par la société dans son ensemble. Mais le consommateur veut toujours plus pour moins.
Entre adopter une attitude plus raisonnable (grouper sa commande), acheter le livre dans une enseigne physique lors d’un passage en ville (on ne se déplace pas pour un seul achat): pour tout de même un grand nombre, il y a tout de même un moyen de s’en sortir pour un minimum. Et un gain global pour la société.
C’est marrant mais personne n’a râlé quand Amazon a fait passer la commande minimale pour les frais gratuits de 25 à 35€. Ca incite à commander plus, mais là, pas de problème de pouvoir d’achat bizarrement… #buyNlarge
Le fait que 26% des consommateurs de livres chez Amazon aient été convertis aux libraires indépendants est plutôt un bon chiffre ! Et les autres vont à la FNAC (commerce local qui anime les villes).
Donc mesure efficace du « terrible lobby qui veut sauver nos commerces de proximité ».
ça me rassure de vous lire, on est au moins deux « génies » a chercher une solution simple à un problème qui n’en est pas un plutôt que de pleurer à l’injustice !
Comprendrai jamais ce pays où l’on fait de l’ultra-libéralisme partout tout en mettant en place une sorte de sacralisation autour du livre. En quoi les libraires ont ils plus besoin de protection que les vendeurs de n’importe quoi d’autre ? Surtout, en quoi cela change-t-il quoi que ce soit vu que ce sont surtout les géants type Fnac qui vont en profiter ?
Le cout du transport a un cout, qui soit répercuté soit à l’entreprise, soit au client.
En faisant participer un peu le client, cela permet aux entreprises concurrentes comme par exemple Cultura ou la FNAC d’être moins pressurisée.
La concurrence gagne bien moins que Amzon (AWS, …) est cela peut être compliqué de s’aligner si l’on veut séduire les clients au niveau tarif.
Cette obligation de faire payé un minimum au client permet de favoriser une meilleur égalité des chances même pour des petits acteurs comme Cultura face à Amazon
entièrement d’accord avec vous, le capitalisme a toujours à la destruction des valeurs humaine.
il n’y a que le profit qui compte au détriment de l’humain.
les bouquins maintenant ne sont plus fait dans le but de transmettre mais c’est fait avec chatgpt dans le but de vendre en masse en volume.
les ventes baisse, moi je dis que c’est la qualité !
j’aimerais bien savoir quel sont les bouquins qui se vende le plus ?
Pour moi c’est un frein, j’aime acheté au fur et a mesure, je préfère allé chez un libraire, mais c’est devenu compliqué, je dois prendre la voiture et les centre villes sont devenu inaccessible, donc je ne vais pas perdre du temps en bouchon, consommation, frais délirant de parking et parfois revenir bredouille car le libraire doit le commandé.
Si vous savez ce que vous voulez, pourquoi ne pas appeler la librairie afin de savoir si le livre est disponible avant de faire 30 minutes de route, au lieu de vous plaindre après coup ? Là, c’est juste râler pour râler sur un scénario fantaisiste.
Et il y a aussi des centaines de librairies qui ont un site Internet où on peut directement passer commande et/ou qui prennent les commandes par mail.
En prime dans beaucoup de librairies on paye les livres moins cher, puisqu’elles font souvent jusqu’à 5% de réduction ou cagnotte avec une carte de fidélité.
Je viens de regarder le prix d’un timbre vert est à 3.1€ pour 100g en lettre suivi. Ce sera toujours moins cher de commande en ligne
Marche t-on vraiement sur la tête, on paie bien les frais pour l’ensemble de nos commandes sauf exception près. Pourquoi ce serait une exception pour le livre ?
SI le marché du livre est d’avoir un unique acteur, je ne pense pas que ce soit l’idéal d’avoi quasiment de concurrence parce qu’elle n’a pas la possibilité d’optimiser sa fiscalité, qui n’a pas de vache à lait tel qu’un cloud pour entreprise AWS.
Si pour toi, l’ultra libéralisme est l’idéal pour le marché
Parce que l’entreprise qui gueule, ce ne sont pas les FNAC, Cultura mais uniquement Amazon qui veut presser la concurrence
Encore faut-il qu’il aient le téléphone. Ce n’est pas une librairie mais j’ai voulu téléphoner dans une boutique Orange impossible seulement un numéro national. Le comble d’ailleurs pour un opérateur téléphonique.
Le numéro d’une Fnac locale pareil.
Maintenant les commerces ne veulent plus répondre au téléphone.
Les grosses chaînes nationales n’ont souvent pas de numéro direct pour leurs boutiques.
Ce n’est pas comparable avec les petites boutiques locales, pour qui être joignable par téléphone est absolument vital…
Un client auquel on ne répond pas est un client perdu, parfois définitivement pour une petite boutique. Pour une boutique Orange, ça n’a quasiment pas d’impact (et d’ailleurs c’est même pas la boutique qui décide de pas être joignable directement par téléphone, c’est Orange qui décide…).
Et puis comme je disais plus haut, y a pas que le téléphone, elles ont aussi souvent un site Internet et/ou une adresse mail…
Rien que la plateforme « Place des libraires », qui fournit des sites clés en main aux librairies et un portail comment, elle a plus de 1100 librairies clientes en France. Et donc dans toutes ces librairies, tu peux commander par Internet, avec livraison à domicile ou en boutique. Et avec les livres au même prix que chez Amazon, voire jusqu’à 5% moins cher quand tu va les chercher en boutique.
Un jour j’ai lu un article qui disait que les frais de port gratuits pour le consommateur sont en fait payés par l’éditeur. Amazon ne perd donc pas d’argent là dessus.