Commentaires : À Marseille, un important site d'Orange sous le feu des balles réelles : les salariés n'en peuvent plus

Un site majeur d’Orange à Marseille a été touché par des tirs à balles réelles pendant le réveillon. Le syndicat CFE-CGC demande le transfert immédiat des salariés face à l’escalade du narcotrafic, mais la criticité du site pose problème.

https://clubic.com//actualite-593653-a-marseille-un-important-site-d-orange-sous-le-feu-des-balles-reelles-les-salaries-n-en-peuvent-plus.html

« Je propose que la France envoie un commando d’élite pour aller capturer le président de la Colombie pour éradiquer le narcotrafic » :slight_smile:

Je n’ai pas compris la "criticité du site du coup? C’est le bâtiment qui est critique (dans le sens important) ou le quartier (dans le sens dangereux)?
Parce qu’est-ce qui empêche Orange de délocaliser? (hormis un énième genou à terre de l’Etat qu’on aimerait ne pas voir)

Ils ont sûrement des équipements télécom impossible à déplacer.

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Hello,
Les installations qui s’y trouvent sont malheureusement impossibles à déplacer en l’état…

il faut juste mettre des légionnaires sur le toit de l’immeuble d’Orange…
Cela va ressembler à Alger en 1961.

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On envoi l’armée…
Ça l’entrainera pour l’Ukraine.

Il y a si on lit bien des installations en sous sol, ce qui arrive souvent sur ce type de sites (installations informatiques et télécoms, et au dessus les bureaux du personnel).
Probable qu’une partie d’entre eux puissent être délocalisés mais pas tous (d’où le fait que tous ne soient pas revenu suite à la précédente fermeture).

La première question qu’il faut se poser, c’est : pourquoi ?

Quelle est la logique derrière ? De l’intimidation ? Mais encore ? Pour quelle raison ?

Si ce sont des locaux techniques non déplaçable, il serait certainement pertinent de remplacer les vitrines par des plaques d’acier pare balle.

Les réalités sont les réalités, il faut s’y adapter pour protéger les gens… même si elles nous paraissent anormales.

Nous vivons dans un pays en pleine déchéance économique. Un terrain sur lequel les organisations criminelles prospèrent (lisez l’histoire de la mafia).

Si vous voulez mon avis, ça ne fait que commencer.

A ceux qui me sortent des conneries du style « armée bidule machin chose », voyagez un peu. Une armée, c’est très fort face à un ennemi visible. Mais très faible face à un ennemi qui ne l’est pas. Mettez des hommes en arme, les mafia les corrompront…

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On va éviter de plonger les salariés dans la nuit perpétuelle quand même :sweat_smile:
Y’a des vitres parballe qui existent, capables d’arrêter même du 7.62.

On va éviter de plonger les salariés dans la nuit perpétuelle quand même :sweat_smile:
Y’a des vitres parballe qui existent, capables d’arrêter même du 7.62.

Certes, mais j’ai peur que ça ne soit pas très réaliste en pratique : ça doit valoir une fortune… et certainement à remplacer au moindre « impact ».

Bien sûr, une grosse plaque de métal c’est pas donné non plus. Mais ça se répare facilement. Abîmé ? Tu prends le « mig » et tu remplit…

L’absence de lumière du jour n’est un problème redhibitoire. Nombreux sont les lieux de travail sous éclairage artificiel. Tant qu’il est de qualité et suffisant, ce n’est pas un souci.

A la place des employés, mon choix serait vite fait…

En effet si j’étais un de ces salariés, je demanderais soit une relocation, soit des moyens appropriés et humains, comme des vitrages parballe.
Et l’entreprise en a parfaitement les moyens :
https://www.orange.com/fr/information-financiere-et-extra-financiere

En effet si j’étais un de ces salariés, je demanderais soit une relocation, soit des moyens appropriés et humains, comme des vitrages parballe.
Et l’entreprise en a parfaitement les moyens :
https://www.orange.com/fr/information-financiere-et-extra-financiere

Effectivement, a la place de ces employés, je demanderais à faire cesser la menace.

Et bien sûr, Orange à les moyens. Mais en même temps, c’est dommage de remplacer de coûteux vitrages à chaque fois qu’une petite racaille jouera avec son calibre un soir de beuverie. Et les dommages économiques peuvent aussi faire partie de la logique de chantage.

Ce n’est pas une histoire banale de beuverie mais l’emplacement gêne un trafic de drogue local, c’est bien plus grave, des kalachnikov ne sont pas des lance-pierres !

Ce n’est pas une histoire banale de beuverie mais l’emplacement gêne un trafic de drogue local, c’est bien plus grave, des kalachnikov ne sont pas des lance-pierres !

Ca nous n’en savons rien.

L’article parle du soir du réveillon : est ce qu’on maîtrise les effets d’un mélange inconnu de drogues douteuses et d’alcool… sur un voyou déjà con à la base et en phase d’exhibition d’un substitut phallique ?

Les Kalach ne sont effectivement pas des lance pierre. Mais c’est pas magique non plus, tout s’arrête avec la protection adaptée.

Ne croyez pas au père noël démagogique, et n’oublions pas qu’un « certain pays » dont sont justement originaires ces « joujoux » nous veut actuellement du bien. Alors j’ai peur que ce ne soit pas demain la veille qu’on parvienne à éradiquer le problème.

Mon propos, c’est qu’il faut être pragmatique et s’adapter aux réalités et répondre à la peur des gens par des mesures de protection concrètes.

La "parlotte po> Ce n’est pas une histoire banale de beuverie mais l’emplacement gêne un trafic de drogue local, c’est bien plus grave, des kalachnikov ne sont pas des lance-pierres !

Ca nous n’en savons rien.

L’article parle du soir du réveillon : est ce qu’on maîtrise les effets d’un mélange inconnu de drogues douteuses et d’alcool… sur un voyou déjà con à la base et en phase d’exhibition d’un substitut phallique ?

Les Kalach ne sont effectivement pas des lance pierre. Mais c’est pas magique non plus, tout s’arrête avec la protection adaptée.

Ne croyez pas au père noël démagogique, et n’oublions pas qu’un « certain pays » dont sont justement originaires ces « joujoux » nous veut actuellement du bien. Alors j’ai peur que ce ne soit pas demain la veille qu’on parvienne à éradiquer le problème.

Mon propos, c’est qu’il faut être pragmatique et s’adapter aux réalités et répondre à la peur des gens par des mesures de protection concrètes et immédiatement efficaces.