Bon histoire d’ouvrir le bal et sans grande prétention de ma part :paf:
voici un petit extrait d’une histoire commencée il y’a peu
[spoiler]"Jon
Jon courrait à perdre haleine, il n’avait aucune idée de l’identité de ses poursuivants mais la peur le tenaillait.
"Seul la flamme de l’aube revient de l’Au-delà" disait-on mais lui était bien décidé à s’en sortir. Il savait très bien que personne ne viendrait à son aide, ni maintenant ni jamais, pas ici en tout cas.
Pourquoi donc avait-il déserté? Ses poursuivants étaient-ils des hommes ou des bêtes?
Le pire c’était le bruit, le bruit de course dans les fourrés, le bruit de sabots de l’enfer ou de chiens enragés en train de flairer sa piste.
- Je pars cette nuit, tu es avec moi? avait demandé Jon à Casier alors qu’ils faisaient leur ronde au sud de la frontière.
- Tu… tu es sûr? avait bredouillé Casier.
Casier était un jeune soldat qui se demandait ce qu’il faisait si loin de chez lui, Jon aussi d’ailleurs. Casier était bête, ça oui, mais il utilisait ses deux bras avec tant de force qu’il écrasait de sa masse d’armes les têtes et les poitrines des malheureux qui se présentaient aux portes de la mort sans même le savoir.
Les archers postés en embuscade dans les bois s’étaient fait charger directement par la cavalerie adverse. La plupart coururent en espérant sauver leur vie mais pas Jon. Oh non! Pas Jon. Il savait, lui, qu’un cheval court plus vite qu’un homme et en effet les fuyards s’étaient fait rattrapés et fauchés tels les moissons.
Jon était resté près de son lieutenant, le petit groupe avait plus ou moins tenu jusqu’a la charge de l?infanterie alliée. Pas les troupes d’élites d’Aelor bien sûr, juste la masse humaine et faiblement armée qui servaient à absorber les charges de l’ennemi.
Croyant sa dernière heure venue, le sergent à ses pieds, une balafre rouge en travers de la joue, Jon avait fermé les yeux un instant puis il avait entendu hennir. Lorsqu’il avait rouvert les yeux, il put voir un géant roux défoncer la cage thoracique du cheval devant lui, et continuer son chemin après avoir écrasé le casque du cavalier et la tête que celui-ci contenait. Ni une ni deux, Jon l’avait suivit et de sa dague et de son arc il avait protégé ce mur vivant que rien n’arrêtait et derrière lequel il se sentait un peu plus en sécurité que partout ailleurs sur le champ de bataille.
Au chaos du combat, où s’arrêter pour distinguer les amis des ennemis était souvent synonyme d’une mort rapide, succéda alors une période d’accalmie une fois la cavalerie ennemie en fuite. Son géant protecteur se retourna alors, les yeux hébétés, et demanda à Jon d’un ton incertain
- C’est…C’est fini?
- Pour cette fois, oui.
Une grande fatigue s’empara de Jon et le géant ne semblait pas en mener beaucoup plus large.
Au bruit des combats s’était substitué le bruit des mourants et la puanteur, les corbeaux n’avaient même pas attendu que la mort frappe pour manger les yeux des malheureux. Après des mois de combats, les corbeaux étaient gros et gras et n’étaient plus vraiment effrayés par quiconque. Au début, on les abattait à vue mais il en venait toujours plus. Maintenant la compagnie était suivie d’une nuée de corbeau qui attendait impatiemment la prochaine bataille. Ils n’avaient généralement pas à attendre longtemps et certains appelaient en cachette le général Aelor: "le seigneur des corbacs". Ce qui ne devait pas tout à fait être faux si l’on en jugeait sa mine sombre et son nez crochu…"
A suivre :ane:[/spoiler]
Ni une ni deux, Jon l’avait suivit et de sa dague et de son arc il avait protégé ce mur vivant…
Ni une ni deux, Jon l’avait suivit, faisant usage de sa dague et de son arc il avait protégé ce mur vivant…
Au bruit des combats s’était substitué le bruit des mourants et la puanteur,…
La fureur des combats avait fait place aux soupirs des mourants ainsi qu’à la puanteur des cadavres déjà pourrissant…
Au début, on les abattait à vue mais il en venait toujours plus.
Supprime !!! À cette époque, je vois mal comment abattre des corbeaux (pas facile à l’arbalète !!! )… question de crédibilité…:neutre:
Maintenant la compagnie était suivie d’une nuée de corbeau qui attendait impatiemment la prochaine bataille
:super: mais j’ajouterai: , tel des vautours, manifestes charognards attendant patiemment de se repaître des chairs des cadavres en putréfaction, moissonant les champs de bataille. (en remplaçant « la prochaine bataille » par « les prochains combats » afin d’éviter la répétition.
Ils n’avaient généralement pas à attendre longtemps et certains appelaient en cachette le général Aelor: « le seigneur des corbacs ». Ce qui ne devait pas tout à fait être faux si l’on en jugeait sa mine sombre et son nez crochu…"
Ils n’avaient généralement pas à attendre longtemps et certains appelaient en cachette le général Aelor: « le seigneur des corbacs » dont la mine sombre et le nez crochu évoquaient les sinistres volatiles.
En voilà déjà un de fait… :lol:
Encore un conseil, je pense que quelquefois tu devrais ajouter de la ponctuation et faire plus usage « d’aller à la ligne », mais cela n’engage que moi…
:super: Tiens j’ai le même bug avec ma signature que pieludo l’autre jour…
Message edité le 04/09/2007 à 15:23