Trolls de tests

Je l’attendais ce test :smiley:

:lol:

Bonjour à tous :hello:

Bon, j’ai un peu honte parce que ça fait une éternité que je n’ai pas mis le nez dans ce topic :whistle:
Mais je vois que tout se passe bien ^ ^)
Voici maintenant 2 ans que le topic à été créé et nous avons:

  • 39 tests :super:
    La meilleure note: ROLLERCOASTERTYCOON 20/20
    La pire note: SONIC LE HERISSON 3/20

Bravo à tous les testeurs:paf:

J’ai mis à jour la page d’intro

Je reviendrais bientot avec un test de Fallout 3 (mais il faut que je l’avance un peu pour être sérieux)
Edité le 03/11/2008 à 14:48

40 tests :whistle:
[h1]
Unreal Tournament 3
[/h1]

Dans la série j’aime les FPS qui tâchent, je voudrais Unreal Tournament 3. L’ennemi juré de Quake revient, mais cette fois avec quelques années de décalage par rapport à lui. Du coup, il affronte d’autres challengers comme Bioshock, Crysis, Call of Duty 4 et Team Fortress 2…
QUE LE MEILLEUR FPS GAGNE !

  • Tournoi Irréel 3
    Unreal Tournament 3 ? Attendez, je recompte…Unreal Tournament, Unreal Tournament 2003 et Unreal Tournament 2004 ? Alors oui, il y a un problème chez le service marketing. Pourtant, il s’agit bien du troisième et ma théorie repose sur le fait qu’Unreal Tournament 2003 ne possède pas le même thème musical que les autres. Théorie foireuse, mais qui se tient. Passé ce détail, on retrouve un FPS classique en équipe. Le but du jeu étant de descendre le plus de monde ou bien de capturer des drapeaux ou des points de contrôle. Basique, très basique, mais terriblement jouissif. Le gameplay est très nerveux, on meurt et on tue souvent.
    Premier constat, on a affaire à un jeu axé multijoueur. Certes comme les autres opus. Mais ce volet possède une « campagne » jouable en coop. Campagne qui n’est en réalité qu’une succession de missions, ou plutôt de cartes avec des objectifs divers et variés. On joue bien entendu contre des bots, qui ma foi sont très bon. C’est vrai, je dois avouer qu’ils offrent un challenge assez élevé: en mode moyen, ils savent relativement bien tirer. En revanche, ce n’est pas le cas des bots qui vous accompagnent. Trop mous, pas assez entreprenant, vous vous retrouverez souvent à être partout à la fois. Ce défaut est néanmoins corrigé lorsque vous êtes avec quelques amis.

  • « What do you need ? Guns…lots of guns… »
    Parlons des armes du jeu. Les vieux briscards reconnaitront bien entendu toutes les armes du jeu qui ont subi un lifting technique assez impressionnant. Certains remarqueront le retour de l’enforcer (nettoyeur en français), porté disparu depuis l’opus UT2003. Son retour fait du bien, et on peut à nouveau se la jouer façon John Woo…
    Le Rédempteur, le lance roquette nucléaire, est lui aussi de retour, mais un poil moins puissant et surtout avec un design un peu trop « sage » comparé à celui du premier opus qui prenait le quart de l’écran (véridique…).
    Globalement le feeling des armes est bon, toutes complémentaires. Même le bio rifle, arme délaissée par un grand nombre de joueur, saura séduire, avec une puissance de feu revue à la hausse.
    Personnellement je regrette toujours l’absence du razor gun, le lance disque génial avec ses lames qui rebondissent sur les murs…
    Tout le monde y trouvera son compte et les snipeurs ne pourront pas jouer les campeurs: une longue trainée de lumière trahit votre position. A noter toutefois que ce n’est pas pénalisant si vous savez tirer vite et bien…(hin hin hin…)

  • La carte aux trésors
    Moins de maps que l’opus précédent, mais des designs très (trop) réussis, Unreal Tournament 3 propose des environnements variés et fonctionnels. Plusieurs chemins pour accéder aux points à capturer, des véhicules et des respawn points idéalement placés, rien n’a été laissé au hasard. Des bonus pack seront sans doute disponibles pour combler le léger vide et la communauté va pouvoir se mettre au travail rapidement.
    Un reproche tout de même, les modes de jeux bombe de balle et assaut qui disparaissent au profit de modes de jeux comme le Warfare, qui combine les véhicules et les objectifs et le Capture the flag avec véhicules. Pourquoi avoir supprimé le bombe de balle alors qu’il était plaisant à jouer ? Mystère et boule de bio gun…(les petits malins apprendront qu’un mod crée par la communauté replace au centre du jeu le mode bombe de balle, mais chuuuut)

  • Moteur Irréel
    Graphiquement comment dire ? Ca caresse la rétine. C’est beau, très lumineux, très flashy. L’esthétique est très intéressante comparée à celle d’autres jeux, mais pas aussi originale que celle de Team Fortress 2, qui rappelons le possède un design à la « Pixar ». Mais par rapport à un Crysis qui voulait apporter du réaliste, Unreal Tournament 3 se permet de tourner sur un large, très large panel de configurations. Epic prouve que son moteur n’a rien à envier au Cry Engine 2 et cela se ressent au niveau des jeux qui l’utilisent: Bioshock, Gears of War, Rainbow Six Vegas, que des gros titres quoi… Amis de chez Crytek, prenez en de la graine…
    Peu d’options à configurer, mais le jeu s’adapte automatiquement à votre configuration. Le bloom présent, n’est pas très agressif à l’oeil, mais il est ajustable pour ce qui voudraient en avoir plus ou moins, voire pas du tout. Une option qu’on voudrait voire dans beaucoup d’autres jeux (à mort le bloom !!!).

  • Note Irréelle ?
    Le défaut d’Unreal Tournament 3 ? Il est sorti au mauvais moment. Ce n’est pas sa faute, mais celle de ses concurrents, qui ont été plus innovant que lui. Cela ne l’empêche pas d’être un très bon jeu, avec des qualités indéniables et des défauts mineurs (comme par exemple passer par le système gamespyID mais bon), mais voilà avec une sortie en demi teinte, il devient difficile de trouver des joueurs sérieux pour une partie en multijoueur. Un comble pour un jeu axé sur ce point là…
    Petit bonus tout de même: le jeu ne nécessite pas le CD pour se lancer et ce sans patch ou quoi que ce soit. Aucune protection n’a été mise sur ce jeu à part la clé CD…

16/20
Edité le 03/11/2008 à 15:02

[center]* La « trilogie » Neverwinter Nights"

(le premier + les 2 add-ons)[/center]

Sorti en 2002 + 2003 + 2004
Développé par Bioware
Édité par Atari

  • Acte I : Neverwinter Nights

A peu près un an après avoir clôt la saga Baldur’s Gate avec Throne of Bhaal, Bioware remet le couvert avec un Neverwinter Nights depuis longtemps en préparation (4 ans de développement). Un opus très attendu par les fans impatient de retrouver un « BG en 3D ». Et pourtant…

Publicité mensongère !

C’était annoncé dans les écrans de chargement de BG2 : « L’aventure ne s’arrête pas là ! Vous pourrez importer votre personnage dans Neverwinter Nights ! » Et en fait, et ben pas du tout :o D’abord parce que le système de jeu est passé aux règles de D&D 3 là où BG était du AD&D (mixé avec un peu de D&D3 pour BG2) et que c’est trop incompatible pour être bien fait, et aussi parce que ToB emmenait notre perso vers les cimes du niveau 40 et que NwN se contente d’un sage niveau 20. Et qu’en plus le jeu est prévu pour commencer niveau 1 alors se lancer avec un GrosBill surpuissant ça ne le ferait pas.

C’est l’histoire d’un gars…

Neverwinter, Padhiver en français, est une ville située au nord des Royaumes Oubliés, là où ça caille sévère, mais c’est pas grave parce qu’elle est construite sur une rivière chauffée magiquement, ce qui fait qu’il fait bon dans le coin (et qu’il n’y a donc pas d’hiver, oh tiens ça tombe bien, c’est le nom de la ville :D)
Mais (parce qu’il faut bien un mais pour commencer une aventure) voilà, une sévère épidémie venue de nulle part ravage la ville, décimant la population et laissant les prêtres impuissants. Heureusement, Padhiver est une ville prévoyante et est dotée d’une Académie de Héros (comme la StarAc’ sauf qu’ils ne chantent pas), et qu’on vous y a invité fissa pour apprendre les bases du métier parce qu’il faut bien quelqu’un pour sauver la ville. Alors forcément on fait appel a un parfait inconnu de niveau 1 alors qu’il y a des PNJ beaucoup plus compétents dans le coin. Logique.

La réponse est 42 4

Après un rapide parcours initiatique en guise de tuto, vous vous retrouvez devant Lady Aribeth de Tylmarande qui doit vous remettre votre CAP de héros. Sauf que ça tourne mal, des méchants font irruption dans la pièce et attaquent l’académie, mettant en fuite les 4 créatures dont les prêtres devaient normalement extraire un remède.
Et comme les PNJ du jeu doivent « superviser les recherches » (ie ils restent dans une pièce à ne rien glander), c’est à vous de vous coller à la chasse à la bestiole.
4, ce sera votre chiffre magique pour ce jeu. Tout au long des 4 chapitres du jeu on vous enverra aux 4 coins de la carte chercher 4 trucs par chapitre. Et ça va se résumer à ça.

Aller Médor, va chercher !

C’est un peu le rôle que vous jouerez tout au long du jeu :smiley: Pour vous aider, vous pourrez engager des mercenaires aux capacités diverses (bourrin, mago, voleur, etc…). Mais étant donné qu’ils ne sont pas dirigeables manuellement autrement qu’en leur donnant des ordres simples (reste ici, suis-moi, attaque à vue, oui comme un Médor aux ordres du Médor que vous êtes) et qu’ils ont la fâcheuse tendance à se ruer tête la première sur les packs d’ennemis en rameutant tout le monde à la ronde et en déclenchant tous les pièges du coin, il sera peut-être préférable de faire le jeu seul. Bon, c’est un peu galère au début (et encore, en s’y prenant bien on y arrive), mais comme il n’y a plus d’XP à partager, on monte plus rapidement de niveau et on rattrape la différence de difficulté.
Alors certes parfois ça peut être gênant de ne pas bénéficier des capacités d’un groupe complet (détection / désamorçage des pièges / serrures si on n’est pas voleur soit-même), mais la possibilité de se reposer (et donc de récupérer tous ses points de vie) à peu près n’importe quand sauf s’il y a des ennemis dans les parages ne vous rendra pas la tâche trop ardue. Et oui, terminé les pionçages au coin du feu qui durent 8 heures et les rencontres aléatoires, même dans un donj’ plein de bestioles à la con il suffira de revenir 50m en arrière et de s’asseoir 10 secondes par terre pour repartir au turbin frais comme un gardon.

Oh tiens, je ne m’y attendais pas du tout à celle-là

Le reste du scénario est tout aussi insipide. A part de légers rebondissements laaaargement prévisible si on prend la peine de réfléchir 2 minutes à ce qu’on nous cause, l’histoire est d’une banalité terrifiante. Ajouté à des quêtes sans saveur (« va chercher un objet au fond du donjon » / « bute machin ») et des donjon pas spécialement inspirés à de rares exceptions près, on a un peu tendance à s’emmerder, quand même.
Surtout que le jeu est généreux en objets magiques et que vous serez bientôt équipés de pied en cap par des trucs qui doubleront presque vos caracs de départ. Et malgré la tonne de matos revendu à prix d’or au marchand du coin, on croule bientôt sous l’or à ne plus savoir qu’en faire.

Ce qui ne te tue pas… heu… ne te tue pas

Le niveau de difficulté est adaptable : le mode facile est trop facile, le mode normal dégage le friendly fire (on peut allègrement balancer des boules de feu sur les potes et ne pas les blesser), et le mode difficile gruge les monstres. Entre deux on a le mode « D&D hardcore » qui applique au plus près les vraies règles de D&D3 (les monstres ne sont pas grugés et on peut allègrement balancer des boules de feu sur les potes et les transformer en merguez sur pattes, les sorts affectant l’esprit deviennent plus long donc plus gênants.)
Mais qu’importe car, comme dit plus haut, en jouant seul on peut très bien s’en sortir en mode normal (EDIT 3 ans plus tard :smiley: : même en D&D hardcore ça passe très bien) sans trop de difficulté, même avec un perso pas axé principalement vers le combat (j’ai terminé le jeu avec un voleur). Il n’y aura que quelques combats qui resteront dans les mémoires car il faudra impérativement bien se préparer et la jouer fineau. Mais au cas où ça coince, on hérite dès la fin du prologue d’une « pierre de rappel » qui vous rappatrie immédiatement auprès du cureton du chapitre en cours, soit parce qu’on le désire soit parce qu’on vient de clamser. Et là, hop, contre un petite pénalité d’XP, on se soigne, on traverse le portail magique (contre un peu d’or) et on reprend le combat en pleine forme alors que l’adversaire est resté dans son état précédent. Donc même en jouant comme une quiche on peut gagner « à l’usure ». Bon, bien évidemment on n’est pas obligé d’utiliser cette fonctionnalité et n’utiliser la pirre de rappel que pour revenir rapidement en ville vendre le bordel qui encombre le sac à dos sans se taper un marathon dans les cartes précédemment vidées.

Un Jeu Dont Vous Êtes Le Concepteur

Mais alors il est tout pourri ce jeu ?! Si on se base uniquement sur la campagne solo et sans les add-ons, oui, un peu :ane: En fait NwN a surtout plus été penser comme une plateforme de conception qu’un jeu : à la limite on peut considérer la campagne comme une démo des possibilités du puissant éditeur Aurora.
Seul Vampire : The Masquerade - Redemption c’était risqué au genre un peu avant, mais NwN en décuple les possibilités. Alors évidemment, ce n’est pas en une journée que vous allez refaire un jeu digne de la saga Baldur, l’expérience demande du temps et vraiment pas mal d’investissement avant de maîtriser l’engin. Si modéliser une zone s’apprend assez vite, le c?ur d’Aurora reste l’éditeur de scripts, véritable outils à tout faire qui donnera un peu de vie à vos créations. Basé sur le langage C++, il propose un véritable langage de programmation pas forcément aisé à gérer, mais une fois qu’on a compris les mécanismes et qu’on parvient plus ou moins à faire ce que l’on veut, c’est que du bonheur.
D’ailleurs il existe des milliers de modules amateurs, où, évidemment, tout n’est pas à garder, mais où on peut dénicher de véritables perles (la saga française « Le Bâtard de Kosigan » en est un des meilleurs exemples) qui en remontrent aisément aux modeleurs de Bioware.
Et il est également possible d’incarner véritablement le Maître de Jeu au cours d’une partie où vous pourrez réagir directement face aux actions de vos joueurs (et leur coller dans les pattes un gentil dragon pour les dissuader d’aller dans un coin que vous n’aviez pas prévu :o ). Il est tout à fait possible d’adapter à la volée le niveau des ennemis et leur nombre pour faciliter ou ralentir leur progression, même si ça demandera un peu de maîtrise pour le faire de façon transparente.
L’éditeur permet aussi de créer des AMMORPG (« Almost Massively » Multiplayer RPG :D) qui tourneront sur des serveurs persistants. Alors évidemment, le moteur du jeu n’a pas été conçu pour gérer des centaines de joueurs en même temps, mais se retrouver avec une 60aines de personnes sur le jeu est quand même assez bluffant quand on sait que ça n’a pas été franchement prévu pour ça à la base :smiley:
Alors il est très bien cet éditeur mais il limite quand même beaucoup la diversité des modules. Les zones finissent toutes par se ressembler (surtout en ville), et la conception en carré du jeu ne permet pas d’être libre de placer ce qu’on veut où on veut (pas de rues en diagonale par exemple, on est dans le syndrome Sim City des villes carrées :D)

Bon alors, ça vaut le coup ou pas ?

Difficile de trancher :smiley: Pris uniquement pour sa campagne jouée en solo, le jeu fait pâle figure comparé à son illustre prédécesseur. Mais en LAN avec un pote (pas plus, sinon le jeu devient trop facile, ou alors il faut un MJ avec qui rajoute des monstres :D), et les possibilité de créations de personnage de D&D3 sont suffisamment nombreuses et souple pour pouvoir refaire le jeu plusieurs en testant de nouvelles classes.

  • Acte II : Shadows of Undrentide

Sorti plus ou moins un an après le jeu d’origine, SoU est la première extension pour NwN. Il nécessite bien évidemment le jeu d’origine puisqu’il se « contente » de rajouter du contenu : de nouveaux tilesets (environnements pour créer les cartes), de nouveaux objets et sorts, et surtout de nouvelles possibilités de script offertes aux moddeurs pour leur faciliter la vie. Et aussi bien sûr, une nouvelle campagne.

Le prestige, c’est la classe

Le jeu repousse également les limites de niveau : on pourra désormais atteindre le niveau 30 et profiter de l’ajout de toute une tripotée de classes de prestiges (des classes accessibles uniquement sous certaines conditions, nécessitant donc des pré-requis). A vous les Druides Métamorphes qui se transforment en puissantes créatures à volonté ou les Protecteurs Nains qui imitent très bien la résistance des murs en béton armés. De quoi s’amuser à tester plein de nouveaux trucs des heures durant, surtout que ces nouvelles classes sont disponible aussi pour la campagne de NwN si l’envie vous prenait de la refaire.

C’est l’histoire d’un Nain…

En parlant de campagne, SoU propose un changement de décor : on se retrouve encore plus au nord de Padhiver dans un petit village neigeux, en tant qu’élève de Drogan, un aventurier nain qui occupe sa retraite à former des aventuriers. Et qui dit formation dit retour à la case départ, on oublie notre sauveur de Padhiver qui a dû atteindre plus ou moins le niveau 15 ou 16 dans NwN et on repart avec un gentil niveau 1 (bon, là encore on peut se lancer dans le jeu avec un perso sur mesure et surpuissant, mais ça n’a aucun intérêt)
La campagne commence alors que la maisonnée est attaque par des kobolds venus voler des objets magiques que Drogan, gardé caché pour les Ménestrels). Et on se prend une claque dans la figure devant les nouvelles scènes utilisant le moteur du jeu plutôt que les simples tableaux presques fixes d’entre-chapitres de NwN. Et c’est beau :stuck_out_tongue: La mise en scène est bien foutue et les animations utilisant des effets de sorts en jettent pas mal (bon, moins aujourd’hui parce le moteur a un peu vieilli).
Bref, à l’issue de l’attaque, Drogan est empoisonné et étant le plus expérimenté de ses élèves, c’est à vous qu’il incombe de trouver un remède pour le guérir (non, pas besoin de se faire un remake de NwN, ça va plus vite cette fois :stuck_out_tongue: ), de retrouver les objets dérobés par les kobolds (au nombre de… 4, comme par hasard :ane: Même si pour une fois on en retrouvera pas un par point cardinal comme dans NwN :D), et surtout de découvrir QUI les a envoyés et POURQUOI.
Pour vous épauler, vous pouvez choisir entre 2 des 3 élèves de Drogan, une voleuse naine et un ensorceleur demi-orc (et oui, ça existe :stuck_out_tongue: ), et un peu plus tard vous dégoterez un barde kobold (!). Ces nouveaux compagnons sont plus souples que ceux de NwN, on peut enfin accéder à leur inventaire pour les équiper dignement et on peut légèrement influer sur leur progression (ils ont deux classes prédéfinies dans lesquels on peut les faire évoluer dans un sens ou dans l’autre). Bon par contre leurs commandes sont toujours aussi limitées.

Antisocial, tu perds ton sang froid !

Le jeu surprend dans un premier temps. Il est moins axé bourrinade pure et dure et la plupart des quêtes offrent plusieurs moyens de s’en tirer. Par conséquent, les compétences sociales qui ne servaient pas beaucoup dans NwN trouvent ici une plus grande utilité (même si on pourra toujours choisir de bourriner tout le monde :ane:), ou du moins dans le premier chapitre (par la suite vous n’aurez plus beaucoup l’occasion de croiser du monde :stuck_out_tongue: ). Ça change. Et enfin, nos actions influent sur notre alignement. Votre beau Paladin ne pourra plus piller impunément les tombes sans rapidement perdre son statut de Loyal Con Bon et ne plus pouvoir gagner de niveaux de palouf. Par contre ces modifications interviennent principalement sur l’axe Bon / Mauvais, je ne me rappelle pas en avoir vu modifier l’axe Loyal / Chaotique. Mais c’est toujours agréable.
La difficulté a aussi été revue à la hausse : au niveau 1, même l’aplatissage de kobold risque de vous faire passer l’arme à gauche. Les mages et leurs faibles points de vie ne seront pas à la fête durant les premiers niveaux. Surtout quand, au niveau 4 ou 5 vous aurez la possibilité de vous dresser contre rien d’autre qu’un dragon blanc :paf: (heureusement il y a un « truc » à débloquer pour avoir une chance de s’en sortir :o ) Vous aurez même des choix à faire et aurez la possibilité de trahir un des deux camps, voire même les deux si aucun ne vous revient :smiley:
Le scénario est plus épique, moins « va chercher Médor », et vous emmènera des hauteurs glacées de Haute-Colline au fin fond du désert brûlant de l’Anauroch, jusqu’à une ancienne cité Netherisse, Undrentide (d’où le nom :stuck_out_tongue: )

Mais, c’est tout ?

Néanmoins, malgré le repoussage de la limite de niveau, vous n’attendrez pas non plus le niveau 20 au cours de la campagne (ou alors il faut vraiment chercher le moindre XP et utiliser les failles du moteur de jeu, mais c’est pas drôle :D). Tous ces ajouts étaient principalement à destination des modules multi, qui ont pu réellement prendre leur essor avec SoU.
Alors OK c’est pas bézef, mais la campagne est plus intéressante que celle de NwN (ça aurait été difficile de faire pire :stuck_out_tongue: ) et les nombreuses possibilités apportées par les classes de prestige promettent encore une fois de nombreuses heures de jeu et une certaine rejouabilité.

  • Acte III : Hordes of the Underdark

Sorti quelques mois après SoU, HotU apporte la pierre finale à l’édifice NwN. Là aussi il ne s’agit « que » d’ajouts, mais c’est uniquement avec ses deux add-ons que le jeu sera véritablement complet, même si les apports semblent moins nombreux que ceux de SoU : quelques nouvelles classes de prestiges mais pas tant que ça, une limite de niveau repoussée à 40 et quelques objets et sorts en plus, avec toujours de nouvelles possibilités de scripts fort bienvenues. Vous pourrez également avec cet opus vous fabriquer vos propres armes et armures (et autres objets magiques) si vous décidez d’investir dans les compétences adéquates. Et même sans, vous trouverez a un moment du jeu un forgeron qui pourra rendre vos armes surpuissantes.

C’est l’histoire d’un Drow…

Et, surprise, on commence cette fois l’aventure avec le perso de SoU, qui a déjà une bonne carrière derrière lui (vous pouvez aussi créer un nouveau personnage, il commencera directement niveau 13 ou 14). Bon, pour ne pas faciliter un peu trop le jeu, on perd tout notre matos dès les premières secondes de jeu, histoire de mettre tout le monde sur un pied d’égalité :smiley: (vous retrouverez vos objets plus loin dans le jeu, mais il y a fort à parier que vous aurez déjà trouver mieux d’ici là).
Vous voici maintenant à Eauprofonde, une autre cité bien connu des Royaumes. Sous la ville se trouve le célèbre donjon d’Undermountain, propriété de l’archimage fou Halaster, qui attire toujours des tas d’aventuriers en quête de richesse, même si très peu arrivent à en sortir vivant. Et sous Undermountain se trouve un des accès d’Outreterre (Underdark), patrie des Drow et d’autres charmantes saloperies comme les Tyrannoeils ou les Illithids. Le problème est que les Drows commencent à sortir d’Undermountain pour attaque Eauprofonde, chose que Halaster n’a jamais permis auparavant.
Vos précédentes aventures vous ayant apporté un BTS Aventurier Certifié, on fait appel à vous pour vous enfoncer dans Undermountain découvrir ce qu’il s’y passe et renvoyer ces peaux-noires de Drows chez eux. Pour vous accompagner, vous retrouverez la plupart des mercenaires de NwN (mais pas tous), ainsi que Deekin le barde kobold de SoU. Évidemment à part lui les autres ne vous connaissent pas (ce n’est pas le même perso que dans NwN), mais ça fait toujours plaisir de les revoir (surtout que dorénavant vous pouvez avoir deux mercenaires avec vous au lieu d’un seul, c’est Byzance !)
Là encore des scènes cinématiques utilisant le moteur du jeu sont présentes, et en plus grande quantité que dans SoU, apportant au jeu un rythme narratif intéressant. Le premier niveau d’Undermountain est pourtant méga-chiant, labyrinthique au possible, heureusement ça s’améliore après. Sans trop en dévoiler, vous aurez à faire face à pas mal d’énigmes et irez même faire un tour jusqu’au 8ème Cercle des Enfers (!) avant de revenir à la surface botter le cul du grand méchant.
Plus que jamais dans cet opus on croulera sous le fric, sauf que cette fois on aura beaucoup plus d’occasions de le dépenser : les meilleurs objets coûtent la peau du cul, et sur la fin vous risquez même de vous retrouver à sec au moment d’acheter de précieux renseignements, ce qui apporte quelques dilemmes dans le choix de nos actions :smiley:

C’est la même chose mais en mieux

La campagne de HotU est selon moi la plus intéressante des trois et la plus complexe, même si sur la fin ça vire au GrosBillisme assumé (vous n’aurez pas trop de mal à atteindre la limite de 32 pour vos caractéristiques :paf:). Néanmoins, 'faut bien avouer que ça fait du bien de temps en temps :ane:
Les possibilités de l’éditeur sont à leur comble et il est maintenant possible de faire pratiquement ce que l’on veut. Et si les outils de base ne suffisent pas, la communauté a largement pallié aux divers manques. Restera plus qu’à trouver le temps de maîtriser tout ça :smiley:

Pour conclure, NwN, une fois complet, reste quand même un p*tain de bon jeu, si l’on excepte la faiblesse de la campagne d’origine. Le moteur graphique a évidemment perdu un peu de sa prestance mais reste tout de même assez agréable à regarder, et l’avantage c’est que ça tourne du feu de Dieu sur n’importe quelle machine d’aujourd’hui.
Ce n’est certes pas le RPG du siècle, mais ça reste un des plus complets à ce jour.
Edité le 20/11/2012 à 21:05

On devrait renommer le topic pour cassin en « Trente ans aprés - Vos avis sur les jeux, mini tests » :icon_biggrin:
Pas eu le courage de tout lire suis au boulot :smiley:

Bah écoute on peut foutre les tests de ce qu’on veut, de toutes façon, on a bien remarqué que c’est toujours les mêmes qui postent des tests :ane: (sans ça le topic coule)

D’ailleurs, mon prochain test devrait être celui de Mass Effect

Bonne idée ça…j’ai hâte de savoir si je peux l’acheter :wink: (portage console toussa :o)

En parlant de ça, j’étais tombé sur ce test assez gratiné. :paf:
www.shamusyoung.com…
www.shamusyoung.com…
www.shamusyoung.com…

Ah merde ils pensent comme moi :ane:

  • Mass Effect

C’est l’histoire de l’humanité qui se rend compte qu’elle n’est pas seule dans l’univers. Ah ouais dans le genre original c’est chouette tout ça…
[h2]
George Lucas au scénar ? [/h2]

Le scénario tient sur un coupon de métro, ce qui attriste un peu pour un jeu Bioware (Baldur’s Gate BORDEL !), mais ne choque pas pour un portage console. La galaxie est régie par un Conseil Galactique dirigé par…3 personnes (ne riez pas), la Citadelle (station spatiale géante qui sert de capitale à la Galaxie, abritant des milliards d’habitants), est habitée en réalité par 4 clampins tous les 200 mètres (sur 4 km² je pense, merci la Xbox 2). Et pour finir, le Conseil se sert d’un sorte de caste spéciale pour régler les problèmes insolubles : les Jedi…euh les SPECTRES. L’humanité est « détestée » par la plupart des civilisations de l’espace parce que trop arrogante, trop primitive…bref le blabla habituel.

Le jeu débute alors à bord du Normandy, superbe vaisseau au passage, pour une mission top secrète, récupérer un artefact antique qui pourrait changer la face du monde. Rien d’impossible pour notre héros qui de toutes façons est déjà un haut gradé avec plein de faits d’armes à son actif.

MAIS, pour donner un peu de piment au scénario, et surtout dévoiler au joueur ce qu’il sait dès les première minutes du jeu…la mission ne se passera pas du tout comme prévu.

On parle d’un jeu épique, soit il l’est sans souci. Mais ce n’est pas là non plus l’intérêt du jeu…

  • Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Pour commencer : on a le droit de choisir d’incarner un John Shepard basique (un peu avec un regard de chien battu…) ou de le façonner à son envie, homme ou femme, avec un passé sélectionné parmi 3 possibilités et une ligne de conduite avec là aussi 3 possibilités pour un total de 9 possibilités, ouah. Le générateur de visage est vraiment impressionnant, plus que celui d’Oblivion et surtout, bridé pour éviter de faire n’importe quoi.

Les classes n’ont rien de folichon, se ressemblent toutes, les pouvoirs biotiques (qui remplacent les sorts des jeux heroic-fantasy) sont peu nombreux et super pas intéressants, les armes sont super pas originales…Mais alors ?

Alors il dit que le jeu ne sera pas réputé pour son système de jeu…Surtout pas : c’est du sous Gears of Wars sous Temesta, avec une maniabilité héritée de la manette de la Xbox 2…

C’est pour le dire proprement, à chier.

Graphiquement c’est beau, Unreal Engine oblige, mais on est frustré d’office sachant que c’est un portage : on sait déjà qu’on aura des zones de jeu superbes et immersives mais minuscules, vides ou presque.

On sait qu’on peut voyager dans une énorme galaxie, chaque planète ayant un background mais pour se taper des quêtes super ridicules que WoW ne renierait pas, ou alors pour avoir un petit texte explicatif et puis c’est tout.

Pour continuer, on voit que la maniabilité du véhicule est à chier, et que finalement ça sert à rien mais bon…

On sait que…c’est la faute de la Xbox 2.
[h2]
Star Wars avec du cul ?[/h2]

Nan…enfin si mais c’est pas l’intérêt du jeu non plus (Aaaaaaw). Le petit plus qui fait qu’on va accrocher au jeu, c’est les dialogues.
Des tas de dialogues, tous plus variés les uns que les autres, avec des, selon les développeurs, conséquences. Et effectivement, le petit background choisi au départ débloque des quêtes, des lignes de dialogue, change certains dialogues bref, modifie par petites touches le jeu. L’histoire aussi change, en fonction de tous vos actes.

Il y a un souffle épique même, lorsqu’on vous demande de faire un speech pour motiver votre équipage, les répliques fusent et surtout : on peut dire ce qu’on veut, il n’y a pas d’alignement à proprement parler, juste une conduite. Pragmatique ou Conciliant à vous de choisir, cela n’impacte pas directement sur le scénario, mais sur les DIALOGUES.

On parle beaucoup dans ce jeu et on assiste alors à un film. Un bon film de série B, mille fois mieux que la prélogie Star Wars, avec des intrigues politiques, des histoires de cul d’amour, des sacrifices d’alliés, un vrai space opéra.

Mais oui, on se fait chier parce qu’on se dit qu’avec des dialogues de ce genre, on pourrait avoir un gameplay du feu de dieu avec une IA alliée moins conne qu’un mollusque.

Mais tout ça, c’est la faute de la Xbox 2…

* PC de la NASA requis ?

Non.

Mass Effect tourne à fond sur mon pc portable en 1280*800 (1,83GHz, 8600m GT 512 DDR2, 3Go de Ram). Par contre, pas d’antialiasing parce que d’une part, le jeu utilise un système de grain d’image pas dégueulasse pour donner un effet film, et d’autre part, si vous le forcez avec les drivers, vous y gagnerez une super chute de framerate et plein d’artefacts graphiques, parce que le jeu n’est pas conçu pour ça.

Bonus : il est possible de passer le jeu en VO intégrale (voix et texte) en modifiant 3 lettres dans un fichier de configuration du jeu : il s’agit du fichier BIOengine.ini à la ligne Language et de changer le FR en INT…

Pas de commentaire sur la protection CD employée, vous avez payé ? Vous avez le droit au support technique qui va bien.

Un petit mot aussi, l’addon Bring Down the Sky est bien disponible contrairement à ce que vous annonce le laucher du jeu, à cette adresse : masseffect.bioware.com…

  • Bouquet Final

Le jeu est bourré de défauts du à son origine consolesque. Trop de frustration dans le gameplay, trop d’approximations, trop de zones de jeu vides, il compense néanmoins par des PNJ attachants, « humains » et surtout des milliards de lignes de dialogues pour lesquelles on fait un effort supplémentaire pour accrocher et finir le jeu.

Pas indispensable, mais à jouer au moins une fois dans sa vie.

14/20
Edité le 14/01/2009 à 17:35

Ouais mais 3 mois après ça fait short, faut y penser au bon moment :ane:

Hop, un p’tit coup d’n’oeil sur Titan Quest :smiley:

http://img2.meristation.com/files/imagenes/general/juego-titan-quest-de-roll.jpg

Sortie en juin 2006
Genre : hack & slash
Développé par : Iron Lore
Édité par : THQ
Le test sur Clubic

Tu aimes les hommes en jupettes ?

Titan Quest est donc un hack & slash dans la plus pure tradition Diablotienne, au point qu’à sa sortie certains l’ont même accusé de plagiat. C’est vrai qu’il reprend la majorité des principes du vénérable ancêtre… mais pourquoi changer une recette qui marche ? :smiley:

Perso j’ai assez peu accroché à Diablo et Diablo II. Pour le premier, je n’ai jamais été bien loin, n’ayant jamais réussi à buter le premier sous-boss :o , et pour le deuxième, la répétitivité des monstres à buter (dont le principal changement était la couleur :paf:) m’avait fait abandonné un peu au début du 2ème acte…
Et, à la sortie de TQ (pour les intimes :o ), je n’avais pas accroché non plus à la démo :ane: Comme quoi, les goûts évoluent :o

Venez vous mesurer à la Quêquête du Titan ! :o

Titan Quest change pourtant agréablement de Diablo. Finies les mornes plaines stériles et tristes où on fait à peine la différence entre le jour et la nuit, TQ propose des couleurs qui pétent et des paysages bucoliques :slight_smile: L’aventure commence en Grèce, près d’un petit village de pêcheurs. Ce dernier ainsi que les environs sont depuis peu assaillis de créatures cauchemardesques tout droit sorties des légendes : satyres, centaures, cyclopes, etc…
Bon, le scénar on s’en tape un peu dans un hack & slash, tant qu’il y a du monstre à poutrer :ane: Il s’agira donc « simplement » de lutter contre un vilain méchant qui cherche à faire revenir les Titans, ennemis jurés des dieux de l’Olympe. Vala. Le reste, c’est du PIF! PAF! BOUM!, du lattage de tronche, du ramassage d’objets à gogo (et du revendage des m*rdes qui ne servent à rien :o ) et de l’XP à foison.

Attention satyre !

L’originalité de TQ réside dans le fait qu’au départ, la création du héros est très succinte : le nom, le sexe, la couleur de la jupette, et… c’est tout. pas de choix de classe, tout le monde commence de la même façon (à poil avec un couteau rouillé dans la main :paf:) Ce n’est qu’au niveau 2 (qui arrivera somme toute assez vite) que l’on pourra choisir une Maîtrise, qui n’est rien d’autre qu’une classe quoi : un arbre de compétence avec des pouvoirs à choisir et faire évoluer en y collant quelques-uns des 3 points gagnés à chaque niveau, ainsi que deux autres à répartir dans les caracs générales (force, dex, intelligence, santé et énergie -mana quoi).
Encore du très classique, si ce n’est qu’au 8ème niveau on pourra choisir une deuxième maîtrise afin de diversifier un peu ses talents. Et là les 3 pauvres points alloués se révèleront vite insuffisants tellement il y a de trucs à choisir :smiley: Tout comme dans Diablo, on pourra au choix se diversifier dans un peu tous les domaines pour toucher à tout et être polyvalent (mais pas super compétent) ou bien se focaliser sur certains pouvoirs et les booster au max. De toute façon il y aura des choix à faire car il n’y a « que » 65 niveaux [EDIT : 75 avec l’add-on] donc on ne pourra pas tout remplir.

Les Maîtrises sont au nombre de 8 et englobent chacun une spécialité : Guerre (bastoooon !), Défense (tankuler en toute tranquillité), Nature (invoc’), Chasse (arc), Ruse (poison et pièges), Terre (magie du feu), Tempête (magie du froid et de l’air) et Esprit (absorption de vie). La combinaison de deux permet de donner un nom plus « parlant » à la classe ainsi crée, par exemple Chasse et Nature donneront un Garde-Chasse, ou Guerre et Tempête un Chevalier. Bon ça ne donne rien de plus mais c’est toujours plus sympa :ane:

'va falloir me bouger cette Grèce !

Question ergonomie, on n’est pas dépaysé non plus : clic gauche pour l’attaque normale, clic droit pour la compétence sélectionnée, barre de raccourcis pour utiliser rapidement les pouvoirs les plus courants, etc… Sauf que tout est configurable et que l’on peut tout à fait assigner deux pouvoirs différents aux boutons droite / gauche.

Pour l’équipement, là aussi c’est très Diablesque : des objets pourris (en gris,) des objets normaux (en blanc), des objets magiques (en jaune), des objets rares (en vert), des objets épiques (bleus) et des objets légendaires (violets), évidemment de plus en plus rares, de plus en plus puissants et de plus en plus chers, ainsi que des « sets » qui, une fois complets, donneront un p’tit bonus en plus, histoire de pousser la collectionnite aigüe :smiley: Certains se sont plaints qu’il n’y avait pas de ramassage automatique des items, mais bon, c’est si fatiguant que ça de cliquer une fois de plus ou de moins ? :o :ane: Surtout qu’il y a trois touches de filtrage (tous les objets, sans les objets pourris, et seulement les objets magiques) donc ça passe quand même relativement bien.
L’inventaire par contre est un peu rikiki et sera vite plein, on devra donc souvent faire la navette chez le marchand (heureusement le sort de portail est illimité). Heureusement également, on se verra doté de plusieurs sacs supplémentaires au cours de l’aventure pour agrandir un peu tout ça. Le seul truc qui manque vraiment c’est le coffre en ville pour y déposer des affaires en attendant de pouvoir les utiliser, mais c’est apparemment résolu dans l’add-on Immortal Throne (que je n’ai pas encore :D)

Et encore une fois, tout comme Diablo, terminer le jeu en mode Normal débloquera le mode de difficulté Épique, qui à son tour débloquera le mode de difficulté Légendaire. En bref, y’a de quoi faire…

Mais c’est pas Hydreux en plus

Comme je le disais plus haut, le jeu est très joli et très coloré, on passera des blonds champs de blé (dont les épis bougent au passage du joueur -ou des monstres :D) aux vertes forêts en passant par les blanches ruines et les plages de sable fin. Les seuls endroits où ça ressemble à du Diablo, c’est dans les intérieurs des cryptes et autres catacombes :smiley:
On traversera donc toute la Grèce (Sparte, Delphes, Athènes, etc…) avant d’aller faire un tour en Égypte et à Babylone pour finir par arriver à pied par la Chine (et pas le contraire :o ), ce qui permet d’offrir pas mal de variété (l?Égypte est un poil en deçà du reste, à mon goût) et le mélange de plusieurs mythologies.
La contre-partie de ces décors très travaillés et foisonnants de détails, c’est que les niveaux ne sont pas générés aléatoirement. Bon, perso ça ne m’a pas dérangé, au contraire (après tout, dans Diablo aussi on retrouvait les mêmes donjons, le fait que l’ordre des couloirs ne soit pas le même ne changeait pas grand-chose). Ça rend aussi le jeu très linéaire, mais bon, n’est-ce pas le cas de plus ou moins tous les hack & slash ?

Au final le jeu est quand même très sympa, bien qu’évidemment un peu répétitif de par son genre. Les combinaisons de classes promettent de nombreuses heures de minimaxage :smiley: et une assez bonne rejouabilité, et en multi (6 maxi en coop) ça doit être intéressant (faudra tester entre Clubiciens :o )

EDIT post-Immortal Throne : Coulez du bronze sur le trône

Bon voilà, depuis la rédaction de ce petit test j’ai acquis Immortal Throne, l’add-on, donc je rajoute une petite bafouille dessus :slight_smile:

Donc en gros il est indispensable :stuck_out_tongue: Non seulement il rajoute une Maîtrise (Rêve, très puissante et qui se marie avec à peu près tout) ainsi qu’un 4ème acte complet (et assez long) qui vous emmènera aux Enfers, il corrige aussi quelques petits bugs et rajoute des fonctionnalités bien pratique, comme le fameux coffre qui manquait cruellement ou la possibilité de retirer les reliques des objets. Bref, vu le faible prix de la version Gold (TQ + IT) aujourd’hui, inutile de s’en passer :stuck_out_tongue:

Savez-vous massacrer des streums, à la mod à la mod ?

Petit retour aussi sur les mods. Il y en a un paquet, dont certains qui proposent de nouvelles aventures et / ou une refonte totale du jeu (avec nouvelles compétences et tutti quanti), mais je ne les ai pas testés, donc je ne les aborderais pas plus en détails :ane: (toutefois, vous pouvez jeter un oeil, les plus connus sont Lillith[/url] et [url=http://forum.gamegrob.net/mods-addons-et-utilitaires-operationnels-f1148/masteries-1-03-fr-mod-pour-it-t17102.html]Masteries)

Dans ceux que j’ai testé, il y a l’incontournable FanPatch, qui corrige les quelques bugs laissés à l’abandon par les développeurs, qui corrigent notamment certaines compétences et synergies qui fonctionnaient mal ou pas du tout.
Pas vraiment un mod mais un programme externe, TQVault est un utilitaire qui vous permettra de partager plus facilement des objets entre vos personnages. Il peut aussi servir à tricher (en complétant des sets ou reliques, etc…), à vous de voir quelle utilisation vous en ferez :smiley: Mais quand on joue avec un certain nombre de persos, c’est un plus fort appréciable :slight_smile:

Les tables de loot de TQ donnent tout leur sens au terme « aléatoire » : en effet certains objets sont quasiment impossibles à trouver tellement c’est du pif :paf: Ctrl-Alt-Suppr (ou CAS en plus court), du forum Titan-quest.fr (racheté depuis quelques mois par GameGrob) s’est penché sur la question et propose un mod rééquilibrant l’ensemble. Alors ce n’est pas parfait (les tables sont très complexes et croisées entre elles), et rend du coup le jeu plus généreux avec les objets magiques, mais ça ravira les collectionneurs :smiley: Attention cependant, ce mod écrase certaines modifications du FanPatch, mais j’ai pu trouver des fichiers corrigés qui permettent les fonctionnalités des deux. Je met un lien dès que je le retrouve :o
Edité le 06/12/2013 à 20:30

:super:
Un petit truc aussi , on gagne d’autres sacs plus on avance dans l’aventure ce qui soulage pas mal
Un peut respécialiser ses arbres de talent pour de l’or , très pratique

Vi, j’ai pas précisé ça, ça m’est revenu après :smiley: Par contre on ne peut pas supprimer totalement une Maîtrise, à ce que j’ai lu (j’ai pas encore trouvé de PNJ qui permette de redistribuer les points ^^)

Ah non les maitrises on les garde :oui:

:wink:

Sinon très bon pavé, détaillé / complet / précis / clair / amusant / … :smiley: :wink:

Un jeu sur lequel je devrais me pencher un jour, cela dit j’ai peur des risques de crise cardiaque… Et j’ai comme l’impression qu’à la fin des parties multi qui finissent à 3h du mat’ on doit bien flipper :paf: (une seule solution : jouer jusqu’à la levée du soleil :neutre: :D)

A mon tour… Il y a surement des phrases pas françaises, excusez :paf:

  • Battlefield 2

    • *La guerre selon EA

http://www.erenumerique.fr/images/jeux/20050624/set2_full5.jpg

L’Armée Populaire de Chine, US Marines, la coalition de Moyen-Orient, voilà la guerre selon EA, dans un jeu sorti en 2005. Riche en véhicules avec des cartes immenses et des bots très bête, le jeu repose essentiellement sur l’aspect multijoueur alors que d’autres concurrents sont sortis récemment comme Call Of Duty 4 (Même si ce n’est pas récent :paf: )
Vaut-il encore le coup presque 4 ans après ?

  • *Le mode solo ou plutôt apprendre à utiliser les boutons

Totalement inexistant ? grâce à l’intelligence des bots - le mode solo n’en vaut comme à sa sortie pas du tout la peine. Pas de campagne, pas de missions contrairement à un CoD4. Les développeurs ont bien axé le jeu sur le multi…

* *Le multijoueur jusqu’à 64

C’est bien là que l’aspect jouissif du jeu ressort. Malgré son âge, il y a toujours de très bons et de très nombreux joueurs/serveurs. Les cartes sont gigantesques et la présence des véhicules (Char, Hélico, Buggy, BMP, Avions…) permettent de varier les attaques sur les différents « points de contrôle ». Il existe depuis peu un mode sans véhicule : effectivement, le jeu en avait besoin car on en a un peu marre de se faire flinguer 40 fois par un hélico ou par un char, alors qu’on venait de se taper 10 kms avec son M16.
Le jeu en équipe pur se révèle être alors jouissif et intéressant… En particulier face à un CoD4 qui ne propose ni véhicule, ni jeu en équipe par classe (médecin, soutien…). Attaquer en groupe de 4 est un véritable bonheur en particulier si on dispose d’un micro, nous plongeant ainsi parfaitement dans l’ambiance.

La prise en main est toujours rapide mais il subsiste un gros point noir qui rend le jeu vraiment énervant : il manque toujours sensiblement de vitesse ! On s’essouffle au bout de 20 mètres, on met une heure à recharger un fusil, on marche pendant 10 minutes pour se faire exploser par un hélico en feu qui passait par là, ce qui nous fait attendre le respawn de 15 secondes… De plus, les armes ne sont vraiment pas puissantes : même avec un sniper de 12 mm, on n’arrive pas à tuer quelqu’un du premier coup en visant le torse, on vide des chargeurs pour une personne alors qu’un char s’abîme en essayant de monter une petite côte…

Au niveau des cartes : elles sont relativement variées, mais on se retrouve souvent sur la carte Karkand, en ville où les grenades sont difficiles en début de partie à éviter ( :paf: ).

Point original de BF2, il propose aussi un mode « commandant » qui permet de varier les petits plaisirs et qui permet à son équipe d’être bien plus efficace : radar, caisse de soutien, artillerie… C’est bien pensé même si un peu lourd à la longue.

Au niveau des joueurs, on rencontre évidemment beaucoup de boulets dans son équipe qui vous tuent par exemple, pour récupérer un avion que vous tentiez de piloter. Dommage.

Au niveau des add-ons, ils sont plutôt inutiles même si l’add-on « Forces Spéciales » rajoute des factions, des armes et des véhicules plus diversifiées (Lacrymogène, grenade flash…) en série dans CoD4. (Sauf pour le grappin par exemple) Bref de toute façon la version « Gold » les regroupent pour pas cher.

Au niveau des graphismes : le jeu se défend encore bien, il est plutôt détaillé et n’a pas pris de véritables rides. Relativement beau, seul le moteur de jeu est relativement à la traîne à cause d’objets trop immobiles.

Pour conclure : 13/20, 4 ans après.

Pas totalement dépassé, ce jeu reste un bon plan si on recherche un jeu en équipe par classe, des véhicules et des cartes gigantesques pour un prix honorable.
Cependant le jeu manque cruellement de vitesse face à un CoD4 peut-être plus intéressant pour les joueurs de type Quake.
Néanmoins, BF2 est loin d’être un FPS de type ArmA/Operation Flashpoint car il manque ici de réalisme.

Unique en son genre il faut vraiment l’essayer pour se faire une idée.

http://img123.imageshack.us/img123/5376/argent.png
Edité le 12/03/2011 à 15:27

  • The Matrix: Path of Neo

Après le catastrophique Enter the Matrix, le mort Matrix Online, enfin un jeu où on peut incarner (comme les ongles), l’élu, The One, le mou, l’endive bref, j’ai nommé Keanu Reeves.

  • C’est l’histoire d’un mec…

Qui ne connait pas Matrix ? Si vous ne connaissez pas, allez louer le premier film et oubliez le reste, ce sont des nanars plutôt mauvais, auxquels on préfèrera un bon Dragonball Evolution (j’exagère à peine…)

Le scénario est le même que dans les films: l’humanité est menacé par les machines, qui cultive les humains et les « contrôlent » grâce à un programme de réalité virtuel, la matrice. Thomas Anderson, un employé de bureau plutôt modeste, s’avère être l’Elu, celui qui sauvera la race humaine des machines.

Mais, le génie du développeur, Shiny Entertainement (oui le studio de David Perry…), c’est de remonter toutes les scènes clés du film pour en faire du grand n’importe quoi. Ainsi, on retrouve des bribes de dialogues de Matrix Revolution, alors qu’on a pas encore entamé la partie consacrée à Matrix Reloaded…

Si vous n’avez toujours pas vu les films alors, passez encore plus votre chemin, le jeu ne vous aidera pas plus à comprendre, au contraire…

  • I Know Kung Fu

Le didacticiel n’a pas encore débuté qu’on se retrouve dans le hall de l’immeuble ou est retenu prisonnier Morpheus. On est tout seul et les gardes se pointent. Et c’est à vous de jouer…

On clique et on se déplace un peu au pif, puis on comprend très vite comment les combats fonctionnent, clic gauche pour taper, clic droit pour faire des prises, espace pour sauter etc etc…

L’ennui c’est que faire des combos avec 2 boutons - la souris n’a que deux boutons, trois si on compte la molette cliquable - ça fait léger. Sans compter qu’au clavier, faire des demi-cercles et autres cercles complets, c’est carrément la fiesta (c’est faisable hein, mais bon…). Mais si on a la bonne idée de brancher un pad, on peut alors faire les dit demi-cercles, mais on a toujours que 2 boutons pour attaquer et faire les combos…

Une fois ceci compris et tous les ennemis abattus, vous avez le droit à une cinématique, avec des vrais bout de films dedans…
Alors je vais pas vous faire la description de tous les niveaux, mais sachez que le premier vous place dans la peau de Neo, qui doit échapper aux agents alors qu’il n’est pas encore débranché de la matrice. Prises de têtes et arrachages de cheveux en perspective. Puis les 9 niveaux suivants sont consacrés à l’entrainement du même Neo, avec des séquences totalement ridicules (Neo à Hong Kong, Neo dans un ersatz de Kill Bill…). Après tout ce parcours du combattant, qui semble avoir été fait pour mesurer la patience des joueurs, le jeu vous emmène dans les scènes clés du film jusqu’a la confrontation finale Smith/Neo.

Et plus vous avancerez dans le jeu, plus votre Neo apprendra d’attaques (toutes aussi difficiles à déclencher les unes que les autres, car toujours que deux boutons sur la souris.) et plus vous serez en mesure de faire n’importe quoi: arrêter les balles, sauter plus haut, piquer les armes de ses adversaires, péter plus haut que son cul etc etc…

Je passerais vite fait sur la jauge de concentration, le « focus » qui est en fait le bullet-time et qui rend le jeu encore plus moche avec un effet blur vert du plus mauvais goût. Enfin ça c’est la partie technique et c’est justement là que je voulais vous emmener.

  • Le messie aveugle

Graphiquement, c’est laid, c’est le même moteur qu’Enter The Matrix. Il faut le dire, c’est même très très laid: c’est aliasé de partout, les textures bavent, les filtrages ne changent rien et surtout, oui surtout: le bleurk est toujours aussi présent et il l’est davantage quand le focus est enclenché.

Si la modélisation des personnages n’est pas trop mal foutue, on peut rire des animations: si celles des combats sont correctes, celles de la marche ou de la courses sont totalement ratées. Je ne parlerais pas non plus des animations faciales, dont les plus crédibles sont celles de Neo, qui se contente de hocher la tête de temps en temps.

On peut aussi apercevoir des GROS problèmes de clipping et de disparition magique de textures pendant le jeu. Votre personnage ressemble alors à une guirlande de Noël, un coup noir, un coup blanc, un coup de la bonne couleur et cela beaucoup de fois par secondes…Niveaux options graphiques, à part la résolution, rien n’est réglable, merci aux consoles.

Et en plus, ça rame sur les machines modernes, niveau optimisation, c’est zéro…sans compter les bugs de collision, de passage à travers les obstacles, de non déclenchement de scripts, de problèmes d’angles de caméra, non vraiment la partie technique de Path of Neo est ratée en tous points.

  • C’est l’Elu…

…ou pas. Enfin si, je me suis bien marré dessus tellement les défauts sont flagrants. Les easters eggs sont très très présents, dont une magnifique apparition de Jack Thompson, le fameux avocat américain anti jeux video qui se fait rétamer la gueule par M. Smith.
J’ai apprécié la « présence » des frères Wacho…Wachso…Wach…Wachowski (pffff) qui expliquent pourquoi la fin du jeu n’est pas la même que celle du film (et qui montre que même les génies ont de très très mauvaises idées.)

Et la musique des crédits de fin sont tout simplement hors sujet et m’empêche maintenant d’écouter une chanson mythique sans repenser à la bouse inter-galactique qu’est Path of Neo. Impardonnable.

C’est alors que m’est venue une révélation: et si les frères Wachowski avaient été conscient de la nullité de Shiny en termes de développement de jeux vidéo et qu’ils n’en avaient pas profité pour refourguer toutes les parties du scénario de Matrix non utilisées pour les films, histoire de pouvoir se dire que « ok, heureusement qu’on a pas fait ça dans les films » ? C’est ce qui m’a parfois traversé l’esprit tellement leur nom est apposé au projet…

Path of Neo est divertissant, pas pour ses qualités de jeu mais pour sa pelletée de bugs, de mauvais goût et de ridicule. Ces éléments surpassent le gameplay et permettent de rire du jeu et de continuer jusqu’à la fin…et quand celle ci arrive, le soulagement est extrême: « Putain j’ai enfin fini cette merde, je suis fier de moi. »

Pour les puristes qui veulent des notes:

7/20

Edité le 29/07/2009 à 13:56

Ce message n’était pas conforme aux règles d’utilisation du nouveau forum :

:MDR

T’exagères pas du tout :whistle:


Ah, et le test fut bien sympa à lire :D :D :D