+1 :o
hier soir j’ai du voir le pire navet de l’histoire du cinéma … entre le générique qui dépasse les 10 minutes … (sur 1h05 de film :paf: )
Totem du grand, du très très grand …n’importe quoi …
j’ai arrêté en route, madame à était au bout :ouch:
www.locafilm.com…
www.cinemafantastique.net…
Il nest jamais évident décrire sur un film de David DeCoteau, réalisateur du Pacte du sang, de Witchouse ou encore de Leeches, les sangsues mutantes. Parler de la médiocrité nest jamais chose aisée. Dautant que celle-ci en loccurrence mine le genre cinématographique que jaime dans le seul but dempiler des liasses de billets en reposant sur de bien réels gains dexploitation DVD.
Doté dun casting composé dacteurs inexpérimentés et dinterprètes vétérans estampillés Full Moon (Marissa Tait, Jason Faunt), Totem offre une galerie de personnages inintéressants et interchangeables. Sauf peut-être celui incarné par Faunt qui parvient à tirer son épingle du jeu en arborant un ton plus intellectuel que les autres renégats sortant tout droit de plateaux télévisés pour décérébrés congénitaux.
Côté effets spéciaux, John R. Ellis, David Lange et Jerrod Cornish se sont employés à doter le métrage de poupées totemisées aussi ridiculement effrayantes que terriblement risibles. Ces espèces de pantins faits de pierre ne font, heureusement, que de bien brèves apparitions, juste de quoi mettre en exergue des yeux clignotants ou des déplacements furtifs. Ces fétiches démoniaques déambulent dans un univers sombre à souhait, preuve que Full Moon na même plus de quoi honorer la facture délectricité qui lui incombe. Alors, on se rattrape comme on peut côté flashs en incluant toutes les dix secondes des éclairs, procédé ingénieux pour propulser le spectateur au summum de la terreur
Mais on peut tout pardonner à David DeCoteau et son équipe de bras cassés. On est même prêt à effacer lardoise des 1h06 de film (durée réglementaire ?) comblés avec dix minutes de générique. Oui, je veux bien me damner pour les productions Full Moon quand je constate, les zygomatiques pas encore relâchés, que les bougres tentent de doter leur uvre dune morale de collégiens. Ultime luxe de Totem. Et DeCoteau de nous imposer sa lancinante explication sur le caractère tragique du destin inévitable, ce petit muret sur lequel nous sommes tous destinés à foncer. Et impossible dimplorer la grâce divine pour échapper à ce qui nous est réservé
Si Dieu a inscrit dans ma ligne de vie que je louerais Totem, cest que franchement il doit men vouloir. Cest pas tout ça, je retourne à confesse, histoire déviter le prochain Charles Band
[www.allocine.fr...](http://www.allocine.fr/film/critiquepublic_gen_cfilm=54529.html)