Les acteurs de l’intelligence artificielle ont emprunté environ 500 milliards de dollars en neuf mois pour financer puces, serveurs et centres de données. Cet afflux d’obligations pousse les entreprises à offrir des rendements élevés et accentue la pression sur les taux d’emprunt publics. L’article évoque aussi le risque d’une correction financière si les revenus ou les projets d’infrastructures ne suivent pas les attentes.
Le vrai sujet, c’est la qualité de la dette. Une bonne partie de l’infrastructure IA est financée via le crédit privé et des family offices. Si le papier distribué n’est pas de bonne qualité, on prend le risque de mal évaluer les tranches de risque, comme avant les subprimes. Pas forcément pour demain, mais les corrections font partie de tout super-cycle.