C’est un directeur qui vient juste d’être nommé directeur général d’une entreprise ; à l’occasion de sa nomination, a lieu une réunion au cours de laquelle l’ancien directeur lui remet trois enveloppes et le supplie de ne les ouvrir qu’une fois par an, précisément le 31 décembre de chaque année. Le directeur en question prend ses nouvelles fonctions et accepte la proposition.
Quand arrive la fin de la première année, il constate que l’entreprise n’a pas réalisé de bons résultats et se souvient qu’il y a trois enveloppes. Il ouvre la première, sur laquelle il peut lire :
Ce n’est pas grave, c’est ta première année, tu viens juste de t’habituer, ce n’est pas grave.
La deuxième année s’écoule et l’entreprise réalise encore moins que l’année précédente. Il ouvre alors la deuxième enveloppe, sur laquelle il peut lire :
Ce n’est pas grave, tu viens juste de connaître les perspectives d’avenir de l’entreprise.
La troisième année s’achève au moment où l’entreprise connaît de très sérieux problèmes (perte cumulée, endettement en hausse, etc.). Notre homme se souvient alors qu’il lui reste une troisième enveloppe. Il l’ouvre et lit :
Un homme va chez son docteur, avec une tronche pas très nette, du genre « j’dors pas la nuit ».
Docteur, aidez-moi, je vous en supplie. Je n’arrive plus à dormir car toutes les nuits, je rêve qu’un nain vient me voir et qu’il me dit : Viens, on va faire pipi.
Alors, moi, je fais pipi au lit et c’est une catastrophe. Ma femme veut me quitter, au bureau je n’arrive même plus à rire des blagues de mon chef, et j’ai honte !
Le docteur lui dit :
La seule solution, c’est que dans votre rêve, lorsque le nain vient vous chercher pour faire pipi, vous lui dites : NON ! Je n’ai pas envie de faire pipi ! Et vous arrêterez de pisser au lit.
Le type s’en va et revient chez le médecin une semaine plus tard avec une tronche incroyable, c’est devenu une loque humaine.
Docteur, ma femme m’a quitté, mes enfants sont en échec scolaire et j’ai perdu mon travail.
Une jeune femme, qui porte une petite jupe ultra serrée, prend le bus, et pour cela, il lui faut monter les marches. Le problème est bien là, la jupe est tellement serrée qu’elle n’arrive pas à les enjamber. Alors elle porte la main derrière elle et baisse la fermeture éclair.
Elle essaie encore d’enjamber, mais n’y parvient toujours pas, elle repasse une main derrière elle et abaisse encore la fermeture. Ensuite elle réessaie de franchir les marches, ça ne veut toujours pas passer.
Alors, au moment où elle s’apprêtait à rejouer de la fermeture éclair, une paire de mains vigoureuses l’empoigne à la taille et la porte jusqu’à la marche supérieure du bus !
Non mais, ça ne va pas ! Qui vous a permit ? demande la jeune femme au gars derrière elle.
Eh bien, la deuxième fois que vous avez baissé ma braguette, je me suis dit qu’on se connaissait suffisamment !