Je n’ai pas dit ça, mais il faut prendre les chiffres avec des pincettes, surtout quand les organismes les citent (ton lien solidarites.gouv.fr par exemple) et dont c’est le métier d’amplifier ces chiffres. Je connais bien plus de retraités pauvres dans les campagnes que d’actifs pauvres dans les villes, mais ces retraités bah personne ne les connais, personne ne vient les voir et s’en occupent, personne ne les comptabilisent. Un haut fonctionnaire quelconque a sorti un chiffre moyen, se basant selon lui sur le fait qu’il a une maison (mais la plupart du temps pas du tout isolée et pourrave dedans) ainsi que 3 pieds de tomates, et toujours selon ses chiffres « à lui » le retraité gagne x milliers d’euros par mois … ce qui est faux bien sûr, il n’y en a qu’un seul qui gagne ça dans les campagnes quand les 500 autres autour sont à 800 €/par mois. MAIS la plupart des gens qui lisent en biais ne voient que « 3000 par mois »…
Quand Free est arrivé dans le milieu du mobile (pas du fixe en 2002), il est certain que les clients finaux, nous particuliers, ont été content mais cela a fait énormément de mal sur le marché de l’emploi.
Il n’y avait plus de budget pour les nouveaux projets, beaucoup d’écrémage au niveau des prestataires. J’ai travaillé un peu pour SFR et j’ai senti le vent venir et ne voulait plus travailler dans ce secteur.
Beaucoup de personnes qui ont travaillé ou travaillent toujours dans le secteur des télécom l’ont senti.
@Bombing_Basta faisait part d’une très forte dispartité entre le plus fort salaire et le plus bas salaire. Il faut en effet prendre en compte le produit vendu.
Il faudrait voir avec les opérateurs de nos voisins européens (KNP, Vodaphone, …) qui vendent leurs produits plus chers à leurs clients finaux. Est ce qu’il y a une si grande dispartité ? Est ce que les plus bas salaires sont mieux payés par rapport au cout de la vie du pays ?
On n’a jamais eu des prix de télécommunication aussi peu cher, nous sommes champions en terme de prix par rapport à bien des pays mais le revers de la medaille se renssens sur un marché de l’emploi très concurrentiel
C’est amusant quand on y pense, a te lire je comprends que la concurrence permet d’avoir des prix bas mais tue le marché de l’emploi. Ai-je bien compris ?
Exactement. Après je ne sais pas si on peut généraliser.
De ce que j’ai pu observer, le marché dans le secteur des télécoms a été bien purgé sur le marché de l’emploi.
Tu as des sociétés de service qui s’étais pas mal spécialisé dans le secteur des télécom pour positionner chez des clients telecom, qui du « jour au lendemain » qui ne recrutaient plus du tout mais qui essayaient de repositionner des consultants qui étaient sorti de mission.
Certaines sociétés de prestation s’étaient même un peu spécialisé dans le secteur des télecom parce qu’il y avait un marché porteur avec des budget importants et dont du se développer vers d’autres secteurs d’activité si elles ne voulaient pas mettre les clefs sous la porte.
Tu l’as bien dit @vidarusny, il faut bien rogner quelque part, si on rogne sur le prix des produits, on rogne sur les salaires. Et suite à l’avènement de Free dans le mobile est arrivé les marques low cost RED, B&Y et Sosh avec énormément d’automastisme et le minimum de personnel, quitte à baisser un peu en qualité de service.
Ce que j’ai dis c’est que la concurrence à bas cout entrainent les salaires vers le bas. Je ne pense pas que toutes les concurrences emmènent fatalement à une baisse des salaires.
Je pense que c’est un problème de société encré dans la quantité de consommation, plutôt que sur la qualité.
Cette mentalité est par conséquent très présente dans la politique française et donc qui rejaillit beaucoup dans les services publique, telecom, eau, assainissement.
Moins dans le gaz et l’électricité, mais c’est vrai qu’il n’y a pas vraiment de concurrence dans la gestion des infrastructure… ça va dans ton sens…
Sauf que je ne suis pas sûr que ce soit la raison profonde. Par exemple l’eau l’assainissement sont des gestion très locale, le maire ou le président d’EPCI peut agir fortement pour un prix, et donc une garantir une coût de la vie. Le télécom n’est pas un domaine que je connais…
Par contre, l’électricité le gaz se gère vraiment au niveau national la problématique est vraiment différente.
Bref, on pourrait imaginer une société qui recherche le meilleur prestataire pour… et non le moins cher. Dans certain cas, il est même possible qu’a la fin cela apporte des économies.
On commence à le voir dans les grands groupes. Les politiques achats commencent à poser la question du coût de maintenance, la consommations électrique, la duré de vie en plus du coût d’achat. Ça parait fou, mais ce n’a pas toujours été le cas, Il fut une époque pas si lointaine ou changer coutait moins cher qu’entretenir, et le duré de vie étant assez proche autant acheter au moins cher…