L’affaire relance les débats sur les politiques no-log, mais Windscribe maintient qu’il n’y a rien à extraire. Un nouvel épisode dans un climat de surveillance plus soutenue des outils de protection de la vie privée sur le web.
Sensationnalisme, photo prise hors contexte ou vrai ?
Visiblement vrai vu d’autres grands noms semblent aussi relayer l’info.
Les autorités diront « vous voyez, nous n’obtenons rien en saisissant les serveurs » et les politiciens vont vouloir légiférer. Devoir de maintenir les logs, d’adosser son digital ID ou prendre un selfie pour les services de VPN commerciaux. Ces derniers voudront quitter les pays plutôt que de s’y conformer pour maintenir leur image de « protecteur de vie privée et confidentialité ».
Les médias et politique diront alors :
« Non on interdit pas les VPN » mais on fera juste en sorte que ces services de VPN commerciaux se barrent d’eux-mêmes (ils ont alors des choses à se reprocher) et qu’il ne faut pas se fier à leur communication qui est borderline fausse.
Pour sûr, le modèle s’effondrera s’il faut lier son ID numérique à son compte VPN commercial, le but est de simplement de leur rendre leur existence compliquée.
Les serveurs étant presque tous à double alimentation, la police aurait pu débarquer avec un gros onduleur et alimenter le serveur pendant son transport au laboratoire de police…
Carrément ! N’importe quel électricien saurait faire ça. Aucune perte de courant, la RAM préservée. Ensuite, une fois le serveur transporté au labo, les ingénieurs auraient tout loisir pour faire un dump de la RAM et essayer de trouver des données qu’ils recherchent.