Commentaires : Vos employés ou collègues utilisent l'IA en cachette, et c'est un vrai problème de cybersécurité

Selon une étude mondiale publiée par WatchGuard, 64 % des employés utilisent des outils d’IA non autorisés au travail. Avec des mots de passe recyclés, le Wi-Fi public et un VPN délaissé, la cybersécurité des PME repose encore sur des habitudes numériques à haut risque.

https://clubic.com//actualite-621319-vos-employes-ou-collegues-utilisent-l-ia-en-cachette-et-c-est-un-vrai-probleme-de-cybersecurite.html

Une IA autorisée et une IA non autorisée c’est quelque part le même problème. La différence de l’IA autorisée c’est que l’entreprise a payé son abonnement alors que la non autorisée fonctionne avec l’offre gratuite limitée. Payer un abonnement ne sécurise rien du tout par rapport à l’offre gratuite. Ca part autant chez Microsoft, Google, Claude, Mistral etc… C’est même pire en réalité car l’abonnement supprimant des restrictions de l’offre gratuite il y a encore plus de données qui partent.

2 « J'aime »

Il faut doser le risque. Encore une étude qui fera de beaux jours sur linkedin.
Encore plus intéressante et plus grave : Je m’étais fait allumer il y a quelques temps : Ce qui compte n’est pas ce qui est dit mais QUI le dit.
Je me répète : c’est le cas ici. La société WatchGuard vend des solutions aux entreprises pour la cybersécurité…

UN peu comme si tu demandais à Norton ce qu’ils pensent des virus informatique.

1 « J'aime »

Les grosses entreprises auditent des services, et signer avec Microsoft sur un contrat privé pour Copilot+ n’est pas pareil que d’aller papoter avec Grok.

Mais la réalité, c’est que même quand une solution est approuvée, souvent sur Copilot au départ, ça utilise à tout va Claude et ChatGPT qui sont jugés bien plus efficaces. Et quand en plus l’entreprise veut pas rincer en licences, certains passent d’un outil à l’autre pour échapper aux limites du freemium.

A minima et faute de politique d’entreprise, utiliser un outil comme Duck.ai me semble déjà plus fiable… mais même là, au minimum anonymiser et retirer tout ce qu’on peut dans ce qu’on lui envoi (variables d’environnement, clés d’API et autres données permettant d’identifier son entreprise/son client/quelqu’un)

1 « J'aime »

Si, ça change. Parce que les contrats entreprises, ils n’autorisent pas le même usage des données par le fournisseur.

Par exemple, souvent, sur les offres gratuites, c’est open bar, ils peuvent faire absolument tout ce qu’ils veulent, et notamment faire relire les conversations par des humains. Alors que sur les offres entreprises, il y a une « garantie » de confidentialité.

Certaines offres entreprise passent même par des instances dédiées des serveurs d’inférence, pour les isoler complètement des autres utilisateurs.

3 « J'aime »

Effectivement, de plus, sur contrat, MS s’engage également à ce que les données soient uniquement traitées et stockées en Europe. C’est d’ailleurs pour cela que Copilot Cowork n’est actuellement pas disponible en Europe car il repose sur Claude et les serveurs Anthropic sont uniquement aux USA.

« garantie » de confidentialité.

Pour moi, ça ne garantie rien. Tant que l’entreprise n’a pas la main sur l’infra LLM, tout ce qui est envoyé peut potentiellement fuiter.

Oui, c’est pour ça que je le met entre guillemets. C’est une garantie contractuelle.

Après, honnêtement, sur ce genre de contrats, y a quand même très peu de chances que Microsoft s’amuse volontairement à exploiter les données. Beaucoup trop à perdre si ça se sait.

Par contre effectivement, on reste à la merci d’une fuite de données accidentelle, ou causée par la malveillance d’un employé de Microsoft ou d’une intrusion, comme avec toute utilisation d’un service non local et non chiffré en zero-knowledge.

tout dépend, si c’est de l’espionnage industriel ou autre, ils ont plus à gagner.

Quand tu es prestataire, ça t’assures que tu respectes ta propre clause contractuelle de n’utiliser que des sous-traitants qui engagent leur propre responsabilité de ne pas exploiter les données.

Si je demande à Copilot de traiter mon Excel avec les données de mon client, même si demain si ça intègre un modèle à cause de ça, je peux me retourner contre Microsoft car leur contrat stipule qu’ils ne s’en servent pas. Dans un litige, ça change pas mal de choses.

Après, pour son propre compte, chacun appréciera le degré de confiance à accorder à une clause contractuelle.