L’allemand Mercedes veut mettre un terme au mal des transports ressenti par certains à bord des véhicules électriques, en recréant notamment divers indices sensoriels.
Mon chat n’apprécie pas du tout la Mercédès EQE, sans doute ce problème de désorientation qu’il n’avait pas dans la Classe E V6 Diesel. Par contre, je suis moins fatigué et moins stressé, d’autant que le ralentissement automatique, quand les voitures devant freinent, est très bien géré en mode « récupération intelligente ». Le silence incroyable de cette voiture permet d’apprécier le calme ou la chaîne hihi embarquée Burmeister. Quand je repense à un voyage en R5TS avec un bruit assourdissant à 130 km/h, c’était la migraine à l’arrivée.
chut leur dit pas, les VE c’est génial et laisse leur s’inventait des maladies, les VE c’est le mal absolue, elle est la cause de tout les maux
En cause, une combinaison de facteurs propres à ces modèles zéro émission, qui bouleversent nos repères sensoriels habituels.
Entre couple instantané, relances franches et freinage régénératif parfois appuyé, le corps encaisse des variations soudaines, parfois difficiles à prévoir pour les passagers.
« La conduite bourrine rend malade ».
Oui ça date pas d’hier et c’est pas vraiment propre aux véhicules électriques.
Après possible que ça le rende moins dépendant de la personne au volant.
Perso mon fils à toujours eu ce mal des transport en voiture. On a tout essayé. Mais il l’est moins depuis qu’on a une VE. Comme quoi cela depend de tellement de facteurs …
Ca peut venir d’ultrasons (ondulateur, moteur électrique…) que nous n’entendons pas, mais qui énervent ou effraient les animaux de compagnie.
Certainement. A une époque, on m’avait offert un briquet à plasma, le genre qui produit des arcs électriques. Je ne m’en suis pas servi beaucoup, parce que j’ai vite remarqué que chaque fois que je m’en servais, si un des mes chats était dans les parages, il filait dans le jardin ou à l’étage aussi vite qu’il pouvait. ^^
Je ne pense pas qu’il subsiste de tels ultrasons chez Mercédès dans le haut de gamme, c’est plutôt le silence total et l’absence de repères de mouvement pour le chat qui ne regarde pas la route…
Par contre, j’ai eu une expérience en 1985 avec mes deux chats de l’époque: pendant un voyage de 600 km dans l’Opel Corsa 1.0 de ma compagne, ils miaulaient tout le temps ! et le même trajet dans ma vieille Mercédès 280E de 1973 (série W114 pour les connaisseurs), pas un seul miaulement, ils dormaient ! Il y avait beaucoup d’électricité statique dans l’OpelCorsa et j’ai crû longtemps que c’était la mauvaise qualité de la cloison de séparation du moteur qui laissait passer cette électricité statique en provenance de l’alternateur ou de l’allumage, mais en fait il n’en était rien, c’est le frottement des vêtements sur les sièges qui produit ces charges statiques et donne mal à la tête.
Le pire, à cette époque, c’était les Espace de première génération avec carrosserie non métallique, je prenais des décharges en ouvrant la portière dès que je mettais le pied sur le sol.
C’est un problème que j’ai connu mais auquel je ne suis normalement pas très sensible. Un cousin de ma femme avait une Toyota Celica (5ème génération, début des années 90) dans laquelle on se chargeait beaucoup en électricité statique, ce qui ne m’est jamais arrivé dans aucune autre voiture. ^^
Dans la Mazda MX-3, également du début des années 90, il y avait un bouton encastré dans la portière avec la mention « touch » pour se décharger de l’électricité statique avant de quitter la voiture.
Quand j’étais gamin j’étais atrocement malade en voiture, et bizarrement le seul moyen de calmer un peu c’était de sniffer un parfum. Même le fameux « feu orange » atténuait un peu les symptômes un petit moment.
J’étais aussi malade en voiture en étant gosse, mais seulement quand j’étais assis à l’arrière, assis à l’avant pas de soucis. A se demander pourquoi, puisque une fois ado, je n’ai plus jamais été malade. ^^
