« pousser l’ensemble de sa base d’utilisateurs, particuliers comme professionnels, vers des solutions modernes, intégrées et continuellement mises à jour. »
Traduction : pousser l’utilisateur vers des abonnements, bien plus lucratifs que des licences perpétuelles…
Je reste persuader que peu de personne envisage de passer sous Linux, cela reste négligeable pour Microsoft. Microsoft est bien conscient que les utilisateurs sont très fidèles pour divers raisons (habitude dès le plus jeune age à l’école, vente liée, …) et preuve sociale (si c’est utilisé par bcp de monde = le meilleur produit = rassure d’utiliser la même chose que l’utilisateur de palier).
Microsoft peut tire encore très fort sur l’élastique avant que les gens changent de crèmerie et c’est tout à fait compréhensible que Microsoft en profite de ce fait.
j’aurais ajouté en fonction des besoins.
Il est certain que pour des besoins spécifiques, notamment pour faire de la CAO, de faire du Autocad, ou des logiciels de la famille Adobe, l’usage de Linux est très compliqué. Les éditeurs ne se prennent pas la tête pour le moment de proposer un portage sous Linux. A mon avis, ces marchés sont trop des marchés de niche et donc les éditeurs n’investissent pas pour le moment pour Linux avec sa part de marché de 5%.
Par contre pour des besoins classiques, basique, Linux est parfait, simple à l’usage, avec des interfaces de bureaux sympa comme tout.
Pour du développement Python, c’est bien plus simple sous Linux que sous Windows d’ailleurs.