1 - Pour les plus jeunes, il est à remarquer qu’OpenAI fait à Microsoft ce qu’elle-même a fait à IBM : devenir un monstre plus important que son « maître ».
2-Il est très rare que J se fasse acheter, car il préfère acheter, engloutir tous les autres.
3 - Les Japonais ne sont pas très futés de vouloir « investir » dans Opens des milliards. Ils seraient mieux de créer leur propre « IA ». Mais comme il semble que ce soit comme une « banque », elle se fout du service offert et ne regarde que le fric. Softbank qui il n’y a pas longtemps voulu vendre ARM (les UTC de tous les téléphones mobiles -« smartphone ») 40 milliards à Nvidia. Décidément, Softbank n’y connaît rien en technologie et tout le potentiel derrière.
Microsoft, comme Intel, qui continue d’ignorer quatre milliards de consommateurs potentiels, les « smartphoniens ».
Comme quoi, l’argent ne donne pas de la « brillance » nécessairement.
Avec l’IA, qui n’a rien d’intelligent, ce n’est que du code — il va se passer la même chose qu’avec les systèmes d’exploitation : Windows, Linux, Android. Tous états-uniens.
On constate que rien ne change et que les territoires (qui se nomment faussement pays — pour ça, il faudrait que les gouvernements existent — personnes honnêtes qui voient au bien-être de tous les gens habitants un territoire donné) laissent les technologies à la plus grande entreprise « privée » (la seule chose de privé, ce sont les profits, le « privé » refilant toutes ses dépenses au public, la population) les États-Unis d’Amérique.
Un peu comme un « pusher » avec ses clients drogués, un pin avec ses prostitués qui le font vivre, la dépendance envers les États-Unis d’Amérique ne cesse de croître. Et pourtant elle est déjà beaucoup trop importante.
Mais quand on sait que la plupart des médias (les journaux, les magazines, postes de radio, postes de télévision, internet, le cinéma, la musique, etc.) appartiennent aux États-Unis d’Amérique, particulièrement à J, il n’est pas surprenant de voir cette dépendance.
La propagande étant tout de même l’arme la plus puissante du monde et la censure l’accompagne partout bien évidemment.
En conclusion, on est certain que les États-Unis d’Amérique seront encore plus riches, plus vénérer par les autres territoires, et qu’elles continueront d’avoir des clients bien dépendant d’elle.
On préfère, par exemple, donner des subventions à Netflix, que de le donner à des Français. Et les Français sont tous contents de regarder leurs films, séries, sur Netflix, qui est états-unien et d’acheter des iPhones, de remplacer leurs mots français par ceux anglais, etc.