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Commentaires : VivaTech : "La Covid-19 a accéléré notre mutation, le format hybride représente l’avenir" (Julie Ranty)

Au micro de Clubic, la directrice générale de VivaTech, Julie Ranty, a salué la bonne tenue du salon au format hybride, à la fois en présentiel et en distanciel. Elle espère que cette solution deviendra pérenne.

"Après, elle n’est pas encore assez rapide. Il n’y a encore que 10% de femmes à la tête de start-up. Elles ne cumulent que 30% des fonds levés. "

« QUE » 30% des fonds levées alors qu’elles ne représentent que 10% du panel ?
Si je prends le raisonnement des « féministes » et non pas « égalitaristes », il y a donc une discrimination à l’investissement envers les hommes ?

Fatiguant cette gueguerre des sexes.
N’importe quel entrepreneur sérieux s’en fout de ce qui se trouve entre les cuisses de son interlocuteur si il est compétent. Et ça c’est dit au neutre pas au masculin patriarcal.

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« Tu parles au blanc cis »

C’est parce que tu vois ça par le prisme du « il faut forcer pour avoir la parité ».
Moi le message que j’entends le plus c’est qu’il faut intéresser les femmes et leur montrer que c’est possible aussi pour elles et la « parité » arrivera d’elle-même sans forcer.
Beaucoup de femmes s’auto-censurent soit parce qu’elles doutent, soit parce qu’elles pensent qu’elles ne sont pas capables, ce qui est nettement moins présent chez les hommes. Si ce genre de communication peut leur ôter ces barrières fictives, c’est parfait.

On ne doit pas fréquenter la même gente féminine alors :slight_smile:

Pour bosser parfois avec des associations de femmes entrepreneurs, il y a une profonde différence entre l’attitude feminine et masculine. Je ne sais pas si le facteur est génétique ou culturel (et je me garderais bien d’avoir un avis là-dessus), mais les femmes ont une remise en questions de leurs compétences bien supérieure aux hommes et une confiance en soi souvent en retrait.
De même dans l’audiovisuel, tu verras souvent des « experts » plutôt que des « expertes » intervenir sur les plateaux car les femmes répondent souvent qu’elles ne se sentent pas suffisamment expertes pour intervenir. Et ce n’est pas faute d’être invitées par les journalistes.

« Le » COVID, Julie Ranty. « Le » COVID.