Il existe, dans notre cosmos, des milliards de milliards de mondes froids et solitaires, dérivant dans les méandres de notre galaxie sans jamais qu’ils ne croisent une seule étoile. On les nomme planètes errantes ou orphelines, et on les a longtemps considérées comme les fantômes de notre Voie lactée, car nous ne parvenions pas à les repérer. Une impasse observationnelle dorénavant révolue, grâce aux travaux d’une équipe internationale de chercheurs, qui vient de localiser et de peser une géante gazeuse isolée, située à 10 000 années-lumière de notre bercail.
Merci Camille et meilleurs voeux pour cette annee et une bonne santé ![]()
Salut Gothax, ça fait longtemps que je t’ai as lu, ça fait plaisir !
Merci pour ton message, et une excellente année à toi également. ![]()
Ciaooo prend soin de toi !
Bonjour, petite coquille ici :
« Pour la première fois, nous disposons d’une mesure directe de la masse pour un objet suspecté d’être une planète errante, loin des habituelles approximations statistiques Désormais, nous avons la certitude qu’il s’agit bel et bien d’une planète », s’enthousiaste Subo Dong, auteur principal et chercheur à l’Université de Pékin.
Petite correction:
Néanmoins, lorsqu’elle passe devant une autre étoile, bien plus lointaine, sa masse courbe l’espace-temps, amplifiant brièvement la lumière de l’astre.
lorsqu’elle occulte notre champ de vue d’une autre étoile, plus lointaine, […]
Techniquement, elle ne passe pas devant une autre étoile si elle n’orbite pas cette étoile. Ce qui n’est pas le cas, si elle est isolée.
Elle traverse l’angle d’observation que nous avons de l’autre étoile, déviant, au passage les rayons émis par cette étoile dans notre direction, dû à la courbure de l’espace temps qu’elle crée par sa masse.
Une petite partie des rayons va traverser son atmosphère d’ailleurs et nous pouvons /pourrons observer son spectre et en déduire sa composition.
Le problème c’est qu’une planète errante a une chance très faible de passer dans l’angle infime d’observation d’une étoile, c’est donc un coup de chance phénoménal que ça soit arrivé et, comme vous le faîtes remarquer, qu’un autre observateur soit également de la partie à ce moment là. Ce qui est remarquable ici, c’est le nombre d’étoiles dans l’univers et donc que cette probabilité, même infime, multipliée par ce nombre gigantesque de candidats donne quand même un résultat concret.