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Commentaires : Une cyberattaque met la Bourse néo-zélandaise à l'arrêt pour la troisième fois... en trois jours

La Bourse de Nouvelle-Zélande a été victime d’une triple cyberattaque DDoS menée au cours des trois derniers jours. Les hackers demandent par ailleurs une rançon sous forme de bitcoins pour stopper leur initiative.

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Décidément les pirates sont partout,
j’espere qu’ils vont déjouer cette attaque.

Hasard ou coïncidence, la date de cette cyberattaque correspond étrangement avec la date du procès final du terroriste suprémaciste Brenton Tarrant, surnommé le «tueur de Christchurch».

Donc selon moi, la Nouvelle-Zélande est probablement visée par une organisation terroriste cybercriminelle d’extrême droite (organisée de façon militaire puisque les cyberattaques sont apparemment « complexes »), ou alors par un Etat fasciste ou d’extrême droite.

Car c’est évident, c’est le pays de Nouvelle Zélande qui est visé, son économie, en voulant paralyser sa place boursière.

Relier deux évènements par leur simple proximité temporelle est plus que léger. En tirer des conclusions est futile si vous n’approfondissez pas.

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comment pourrait’ils se sortir de cette situation, et est-ce seulement possible de se sortir
d"une attaque ddos

C’est compliqué, c’est long, ça demande de gros moyen mais il est possible de limiter la casse, sauf si « en face » le budget est conséquent avec la possibilité d’acheter plusieurs botnets et donc de varier les angles d’attaques. Dans ce dernier cas, ça peut durer longtemps.

Clair que c’est sacrement compliqué… A part utiliser une infra complètement redondée avec des IP différentes des DNS différents…je ne vois pas trop comment ils pourraient faire pour faire repartir leur activité tranquillement :thinking::thinking::thinking:

MDR… j’avais pas ri comme ça depuis longtemps.
Ce gars là est juste un déséquilibré. Et s’il avait toute une structure et/ou organisation capable de mobiliser une place boursière y a certainement longtemps qu’il ne serait plus en taule.

C’est plus compliqué que changer de « sortie » car les attaquants peuvent facilement se réadapter.
Souvent, l’opérateur réseau/internet entre en jeu avec son client, et dispose d’algorithmes et de systèmes de détournement des flux en amont, qu’ils adaptent selon l’attaque, mais qui ne sont pas toujours 100% efficace, certains flux légitimes deviennent instables et lents, mais c’est toujours mieux que rien.